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Alwin Ingialdr
Aspirant(e)

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Inscrit le: 21 Déc 2016
Messages: 23
Sexe: Masculin
Présentation: URL
RPs: 20
Race: Elfe
Maître: Ansehelm (PNJ)
Affiliation: Clan Introverti
Alignement perso: Neutre Mauvais
Ordre Draconique: Ombre

MessagePosté le: Jeu 22 Déc 2016 - 17:03 Répondre en citantRevenir en haut





Nom: Awenydd Njàll

Nom d'usage : Alwin Ingialdr.

Surnom :
Son frère l'appelait Awen

Âge: Vers le début du Printemps

Race: Probablement Elfe

Physique
:

Bien qu’Awenydd ne connaisse pas ses parents, il est fort probable qu’ils eussent été des Elfes. Le jeune homme possède en effet les caractéristiques physiques propres à cette race, si l’on fait abstraction de ses mâchoires particulièrement carrées. Des cheveux noirs doux comme de la soie, desquels pointent des oreilles effilées, encadrent son visage aux traits délicats dont l'harmonie n'est rompue que par une légère cicatrice sur la joue droite. Il ne se rappelle plus comment il l'a obtenue mais aime à raconter qu'il l'a obtenue en se battant contre des bandits voulant le détrousser.

Avec ses pommettes hautes, son visage mince, son menton volontaire et son nez droit et fin, le garçon est indéniablement charmant et sait l'utiliser à son avantage. Le noir d'ébène de ses sourcils épais fait ressortir le bleu de glace de ses iris qui ne semblent jamais animées par un quelconque sentiment. Il sourit souvent pourtant, de ce petit sourire en coin qui lui est propre.
La seule chose que le jeune homme n'apprécie pas dans son apparence physique est la teinte légèrement grisâtre de sa peau diaphane, qui ne bronze pas mais est facilement brûlée par le soleil.

Grand et délié, il n'est que peu musclé mais sait compenser son manque de carrure par une souplesse et une agilité digne de sa race. Il semble grandit par son port altier, duquel se dégage une certaine arrogance. D'une démarche pouvant presque être qualifiée de gracieuse, il peut se mouvoir sans que rien ne trahisse sa présence, pour les oreilles non initiées tout du moins.
La douceur et la délicatesse de ses mains témoigne d'une vie éloignée des travaux de la terre ou des armes.

Il ne s'adonne pas à des fantaisies vestimentaires et porte généralement des vêtements de couleur sombre et confortables. Détestant sentir mauvais, il porte une attention toute particulière à son hygiène et sent plus le savon qu'autre chose.


Caractère :


Certains décriraient le jeune homme de lâche. Il est vrai qu’il ne se bat jamais en face à face, préférant de loin l’usage du poison ou d’autres moyens peu glorieux pour parvenir à ses fins. Lui-même voit surtout cela comme un moyen efficace et sans danger d’éliminer un nuisible et ne comprend pas pourquoi tant d’hommes répugnent à faire de même.
La vie des autres n’a guère de valeur à ses yeux, pas plus que l'honneur, la tradition ou autres choses du genre. En réalité, de son point de vue, rien n'importe plus que sa petite personne.

Volontiers sarcastique, il aime se moquer d'à peu près tout et n'importe quoi, même si les dîtes moqueries n'arrivent que très peu souvent aux oreilles des principaux intéressés.

Il considère qu'il ne peut se fier qu'à lui même, et si cette solitude lui pèse parfois, il ne pense pas trouver un jour une personne suffisamment digne de sa confiance.

Hypocrite semble un terme bien faible pour le décrire : l'Elfe ne dit jamais ce qu'il pense réellement. En effet dans le cas contraire, il y a fort à parier qu'il ne serait guère apprécié et c'est là le contraire de ce qu'il recherche. Il se convainc lui même qu'il agit de la sorte car il a besoin de la considération de ces gens dans un but utilitaire. La réalité est cependant tout autre : enfant, il désirait plus que tout exister aux yeux des autres, ne plus être un gamin supplémentaire pouvant disparaître du jour au lendemain sans que personne ne le remarque. Ce sentiment a évolué avec le temps, se muant en un désir obsessionnel de reconnaissance.

Un tantinet maniaque peut-être, il n'apprécie pas le désordre et aime ranger et nettoyer durant son temps libre.

Awenydd n'apprend pas particulièrement vite mais est un travailleur acharné qui ne ménage pas ses efforts. Peu prompt à s'énerver ou à agir sur un coup de tête, il fait preuve de sang froid même dans les situations les plus difficiles.

Alignement: Neutre Mauvais

Clan choisi : Ombre


Histoire:



Je ne me rappelle pas du visage de ma mère.
Il m’arrive parfois de penser à elle quand la nuit tombe. Je me demande si elle est encore en vie, si elle nous à un jour aimés mon frère et moi, si elle regrette de nous avoir abandonnés… Car oui, il fut un temps où j’avais un frère. Je crois me souvenir qu’il avait les cheveux blancs comme la neige et les yeux bleus comme la glace, mais je ne saurais dire s’il s’agit réellement de souvenirs ou d’une fable enfantine que j’aurais moi-même conçue pour peupler mes nuits sans sommeil.

En tout cas, je ne le reverrais probablement jamais et même si cela arrivait, je ne serais pas en mesure de le reconnaître. Je suis resté à l'orphelinat jusqu'à ce qu'environ douze printemps se soient écoulés tandis qu'il est parti bien plus tôt. La vie à l'orphelinat était assez désagréable, mais au moins ai-je survécu, ce qui n'est pas une maigre consolation au vu du froid mordant de ma contrée d'origine : le Vaendark et plus précisément la Palétonie. Je suis d'une taille bien trop élevée pour être un Palétonien de souche cependant, car de mémoire ai-je toujours surpassé les autres enfants de mon âge d'une bonne tête.
Je ne me suis pas vraiment entendu avec qui que ce soit dans cet orphelinat, j'étais trop renfermé et à l'écart des autres. Certains enfants avaient peur de moi, d'autres s'amusaient à me martyriser. J'en parle maintenant avec facilité, mais à l'époque j'étais bien sûr totalement terrifié : trois grand bonhommes bien plus âgés contre l'enfant maigrichon que j'étais, je peux vous assurer que cela laisse des marques. Ils avaient l'air heureux lorsqu'ils me ruaient de coups. Je n'ai jamais osé m'en plaindre à qui que ce soit, de peur des terribles représailles qu'ils me promettaient si je le faisais. Lorsque les gérantes de l'orphelinat m'interrogeaient, je répondais seulement que j'avais glissé ou quelque chose du genre. Je ne sais toujours pas si elles étaient bêtes ou juste lâches. Vous vous demandez sûrement pourquoi je n'ai rien tenté à leurs encontre, hein. Je comprends, il est facile de penser qu'il ne faut pas se laisser faire lorsque l'on est tranquillement assis sur sur fauteuil... Mais lorsque l'on vit dans la crainte des remontrances de gaillards pareils, cela calme immédiatement. Je n'étais pas leurs seule victime et je n'étais pas le moins bien traité, loin de là. Je ne désirais pas m'infliger de souffrances supplémentaires, aussi restais-je passif face aux coups et brimades que l'on me servait de manière régulière.

Exercer une telle domination sur quelqu'un avait l'air très plaisant. Alors, j'ai moi aussi tenté d'exercer cette domination sur de plus faibles que moi, à savoir de petits animaux.
J’aimais cette impression de toute puissance lorsque je décidais du sort de ces bestioles : j’étais leurs Dieu, moi seul décidais de leurs destins. J'avais enfin de l'emprise sur quelque chose.
Je me rappelle d'une manière troublante de chacune des tortures que j'avais exercées à l'époque, mais je ne vous en donnerais pas les détails ici. Vous me prenez sûrement déjà assez pour un fou comme ça. Je suis peut-être effectivement fou d'ailleurs, mais peut-on être fou si on à conscience de l'être ? Enfin bref, je m'égare.

Ma vie peu reluisante continua de la sorte, sans trop de heurts. Le printemps de ma douzième année fut un tournant considérable dans ma vie. Manifestant moins de prudence qu'à l'accoutumée, j'entrepris de torturer un lièvre fraichement capturé sans avoir vérifié que les surveillantes s'étaient bien réunies pour leur pause tisane quotidienne. Mal m'en pris car une des femmes se trouvait justement dans le petit bois servant à mes expériences. Lorsque j'entendis son cri de terreur, je compris immédiatement que ma vie allait devenir bien plus terrible qu'elle ne l'était déjà auparavant.
Et je n'eut malheureusement pas tort. Le bruit selon lequel j'étais un psychopathe s'amusant à torturer d'innocents animaux se répandit bientôt dans tout l'orphelinat et plus personne n'osait m'approcher. J'entendais les rires gras des garçons m'ayant eux même torturé dans mon dos, tandis que certains filles hurlaient littéralement lorsqu'elles me croisaient. Les gérantes elles mêmes étaient effrayées et ne firent même plus semblant de vouloir ma compagnie, comme elles le tentaient auparavant.
Or il se trouva qu'au même moment, le guérisseur du village voisin cherchait un apprenti, ou plutôt un larbin il faut dire ce qui est, afin de l'assister dans ses tâches quotidiennes. Les gérantes y virent sans aucun doute l'occasion rêvée de se débarrasser du jeune fou et, à notre soulagement partagé, je quitta l'établissement.

Ce guérisseur était un vieil homme acariâtre qui aimait par dessus tout se plaindre de mon incompétence, mais au moins ne me frappait-il pas, c'était là un avantage de taille. Au début, mon rôle était surtout de garder la cabane propre. Mais au bout d'un moment, il me demande d'aller chercher différentes plantes dans les alentours ou chez un marchant. C'est ainsi que j'appris progressivement comment reconnaître toutes sortes de plantes, les trouver, les effets que l’on pouvait en tirer… Une infime différence de dosage faisait la différence entre la vie et la mort des petits animaux que j'utilisais comme cobaye pour mes expériences secrètes, et cela m'enchantais au plus au point. J'imaginais tout ce que je pouvais faire avec ce pouvoir... il y avait fort à parier que mes expériences pouvaient également fonctionner sur les humains. Aussi, alors que je devais avoir dans les environs de quinze ans, j'entrepris de me venger personnellement des trois garçons qui avaient pris un tel plaisir à mettre ma chair à vif lorsque j'étais enfant. Pour sûr, je n'avais pas oublié.

Ils étaient tous les trois en apprentissage dans des villages différents, deux chez le forgeron, un autre chez le chaudronnier. Il me fallait être très prudent, il ne fallait en aucun cas que l'on puisse remonter jusqu'à moi. Ma technique était très simple : l'usage d'un poison à retardement. Avant de partir plus au sud en mission, j'entrepris de glisser le poison dans une bouteille d'hydromel que je la laissai en cadeau anonyme à celui qui fut ma première victime. Maintenant que j'y repense, c'était très stupide et risqué car n'importe qui aurait put vouloir goûter la bouteille, mais le garçon en question devait être encore plus stupide car c'est lui et lui seul qui mourut deux semaines plus tard des suites d'une longue agonie alors que j'étais à des kilomètres de là. L'annonce de sa mort me prodigua un plaisir bien plus plaisant que celui de la torture de petits animaux, que j'avais progressivement abandonné en prenant de l'âge. J'imaginais avec délectation son monstrueux visage, cauchemar de mon enfance, se tordre de douleur avant de rendre son dernier souffle. Cela me procurait un sentiment tout simplement prodigieux.

Je fis montre d'un peu plus d'intelligence pour les deux autres. Je profitai de mon statut d'apprenti guérisseur pour m'introduire chez le maître d'un des garçons et répandit sur l'oreiller du malheureux un poison particulièrement rapide. Je m'arrangea pour subtiliser l'arme du crime avant qu'il n'atterrisse en d'autres mains, et je continua ma macabre aventure. Quatre mois s'étaient écoulés entre mes deux crimes, et les garçons n'étaient somme toute que des orphelins, aussi personne ne se pencha sérieusement sur les causes des décès. Je n'étais encore qu'un débutant à l'époque, aussi certains détails m'avaient échappés : par exemple, mes victimes avaient dut baver bien plus que de raison en raison d'un surdosage que je serais aujourd'hui en mesure d'éviter.

Le dernier fut plus compliqué. Il se trouva qu'il tomba malade et qu'on demanda les services du guérisseur bien plus tôt que je ne l'avais escompté. Mué par mon envie de revanche et par mon inconscience, je décida d'agir. Mon mélange ne devait pas être aussi bien que prévu, ou alors la constitution du garçon était impressionnante, mais il mit bien plus de temps que prévu à mourir et j'eus le temps de ma façonner une réputation de très mauvais guérisseur dans le coin. Mon "maître" me mit à la porte mais je n'avais jamais été aussi heureux en seize années d'existence : plus personne n'entraverait mon chemin, à moins de vouloir le repos éternel. J'avais le pouvoir de décider de la vie et de la mort des autres. C'était un sentiment fantastique de toute puissance.

Je partis en suite plus au sud, à Kurm, afin de rechercher du travail. Par chance, le climat était encore assez clément pour que je puisse dormir dehors. Je passai près de deux semaines à marcher sur les routes que j'avais auparavant empruntées à cheval, à dormir à même le sol enroulé dans ma vieille cape et à me nourrir de racines et autres fruits traînant dans les parages. Ma formation m'avait alors sauvé plusieurs fois la mise, car je parvenais facilement à distinguer le met empoisonné de celui qui ne l'était pas.
Je ne désirais pas que ma mauvaise réputation me suive, aussi par simple mesure de précaution ai-je décidé d'adopter un nouveau nom. Je voulais un nom très commun, que personne ne remarquerait. Et bien sûr, je ne voulais plus de ce nom de Njàll, sobriquet attribué aux bâtards ou orphelins du Vaendark. Il me sembla que Alwin Ingialdr était un bon choix pour passer inaperçu et la suite me le prouva bien.
Mes capacités me permirent d'être rapidement recruté et j’affinai beaucoup mes connaissances. Je mena une vie banale en tout points mais douillette et sans faim. Cependant, je n'en étais pas satisfait. Prétendre vouloir aider les autres en tant que guérisseur m'ennuyait fermement. Prétendre m'intéresser à ce que racontait cette vieille bourgeoise m'horripilait. Alors, dès j’eus atteint la vingtaine, je décida de partir.

Alors que je chevauchais, j'eus tout le loisir de penser à ce que je voulais désormais faire de ma vie. Aussi loin que je m'en souvienne, la seule chose que j'avais jamais désiré était le pouvoir. J'avais sans cesse cherché à dominer quelque chose, que ce soit un bête animal ou un jeune humain. Le sentiment de ma toute puissance était un doux souvenir que j'aurais aimé retrouver, mais pas en agissant dans l'ombre. Non, je voulais voir les grands de ce monde ployer le genou devant moi, être reconnu à ma juste valeur.
Mais comment y parvenir... ?

Je n'avais toujours pas obtenu de réponse à cette question lorsque je m'arrêta dans une auberge pour passer la nuit. Je n'avais plus beaucoup d'argent et mon itinérance allait bientôt devoir s'arrêter. C'est donc avec une jouissance particulière que je profitai de cette dernière soirée de liberté, finissant beaucoup plus saoul que de raison. C'est là, alors que l'ivresse me faisait déverser toutes sortes de paroles incongrues pour quelqu'un comme moi, que je rencontrai celui qui allait définitivement bouleverser ma vie.


Possessions: Une besace contenant quelques plantes, des vêtements propres mais de mauvaise qualité, un peigne, un bloc de savon, une bourse presque vide, un poignard banal dissimulé dans les replis de sa veste.

Magie : Le Don









Dernière édition par Alwin Ingialdr le Sam 25 Fév 2017 - 23:15; édité 13 fois
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MessagePosté le: Jeu 22 Déc 2016 - 17:03 Revenir en haut

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Yong'Wu Zenghwei
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MessagePosté le: Ven 24 Fév 2017 - 02:23 Répondre en citantRevenir en haut

Salutations,
Après moults lectures visant à chercher le poil sur l'oeuf j'avoue que celui-ci n'en a point, par conséquent tu as aussi ma validation ce qui t'en fais trois !

Citation:
Te voilà officiellement partie intégrante de l’univers de Tol Orëa, nouvelle pierre apportée à son édifice ! Tu peux d'ors et déjà ouvrir ton RP d'intro avec ton Maitre ou ta Maitresse sur ton continent actuel.

Si tu cherches encore un Maître ou une Maîtresse tu peux faire une demande juste ici !

Puisque tu es prêt à vivre au coeur des laves des Pics de Cendre, glisse-toi derrière le Rideau et vole donc jusqu’aux Loges Embrasées, QG hors-RP des membres du Kaerl Ardent, ou Màr Tàralöm. Tu y trouveras par exemple les présentations de tes confrères, tu pourras participer à des débats et trouver des informations sur les diverses quêtes célestes et sur l’organisation de l'Ordre Draconique d'Ombre. Tout est discutable en son sein et les idées ou suggestions sont les bienvenues.

Ensuite, tu pourras aller te présenter in RP au Seigneur Iskuvar, en te rendant au Mahalma, afin d'entrer officiellement dans ta nouvelle demeure !

Dans tous les cas pour tes rps, il te faudra indiquer la date en cours en jeu. Plus d’information, il faut te rendre dans le topic Notions Indispensables Diverses, chapitre "Mesure du Temps" (clic). Par exemple, nous sommes actuellement en Ouranosku 918.

Peut-être que lors de ta découverte du forum, de ta visite en son sein, en plus de la lecture studieuse des différents explicatifs du Codex et du Liber Draconis, tu as déjà découvert ces différents points essentiels que je vais te présenter ensuite. Permets-moi de te les évoquer malgré tout :

Tu peux avoir le loisir de suivre les différentes triades ou "quel maître dragon a quel aspirant sous son aile". Il y a également les Les Missives Seigneuriales, pour les avancées des scénarios lancés, des nouveautés ou améliorations importantes du forum, en plus des newsletters que tu recevras par mail (veille bien à avoir coché dans ton profil "accepter les mails de tol orëa").

Dans les Missives Seigneuriales, tu découvriras aussi le Panneau de Quêtes, indispensable, te dévoilant des quêtes ou des scénarios effectués dans les Kaerls (complément à la Chronologie de Tol Orëa).

Autre lien utile, tu pourras faire un petit suivi des aventures de ton personnage dans les Carnets de Route, non obligatoire mais quand même bien utile pour s'y retrouver temporellement entre ses différents RPs.

Pour égayer le rp entre deux topics, il y a souvent des concours organisés dans l'Acamédie, installée à Lòmëanor. Si tu as la plume qui te démange, tu peux écrire à la suite des concours précédents, ils restent ouverts pour qui veut rajouter une petite touche d'imagination en plus !

Si une réponse entre deux RPs se fait attendre ou que tu as du temps de libre, tu peux aller te détendre dans les nombreux topics de notre section flood, les Alcôves Dérobées, où tu trouveras une section débats et sondages, une autre pour les rencontres IRL, mais aussi une section pour les petits jeux de "mots" et d'écriture, le Fil des Moires. Si le défi te tente, tu pourras y participer chaque mois à notre RP Challenge, petit jeu d'écriture où l'on te propose d'imaginer un texte (de préférence lié à l'univers de tol orëa mais pas forcément à ton personnage), en relation avec une musique, selon ce qu'elle t'inspirera.

Voilà, je crois que je t'ai tout dit ... N'hésite pas si tu as des questions et surtout amuse-toi bien !



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