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Ottilia Théandore
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MessagePosté le: Mer 15 Mar 2017 - 23:11 Répondre en citantRevenir en haut

Des larmes… c’est la première chose qu’Ottilia vit dans le regard de Zoran. Elle se rendit compte, avec beaucoup de retard, qu’elle l’avait blessé. Finalement, elle n’aurait peut-être dû ne rien dire et laisser son coeur de côté. C’était comme ça à chaque fois. Dès qu’elle croyait faire les choses bien, tout tournait au mal. Que son ami ait aimé était une chose, se rappeler de la douleur du manque de la personne aimée en était une autre. L’aspirante soupira et s’allongea, les mains sur le visage. La torhille étaient partie faire un voyage dans ses souvenirs, le regard vide de toute expression. Ce regard, elle l‘avait souvent lorsqu’elle était seule. Mais là, elle ne l’était pas. Zoran était présent et Ottilia n’y faisait plus attention. Elle en était sûre, son début d’amitié avec ce garçon allait vite disparaître après ça. Les larmes commençaient à monter, mais aucune ne coulait. Puis, un visage familier et accompagné de paroles réconfortantes refirent surface. *Ne te décourage pas si vite, tu peux y arriver. Mais qu fait-on lorsqu’on blessait quelqu’un ? On lui donne du réconfort. Oui. C’est ça. *

L’aspirante s’intéressa de nouveau à Zoran et sourit. Elle voulait réconforter son ami et s’excuser.

« Zoran, j’aimerais m’excuser si je t’ai blesser ou raviver des souvenirs douloureux. Ce n’était pas… Ce n’était pas mon intention. Tu sait, j’ai toujours fait du mal en croyant bien faire alors… Enfin, ce n’est pas facile pour moi. Depuis tout à l’heure je ne fait que me plaindre, j’essaye de faire disparaître les douleurs et les mauvaises pensées en essayant de sourire, de changer mon caractère, mais ça ne me ressemble pas. J’ai l’impression d’être ridicule à passer des larmes au sourire en un rien de temps. Peut-être est-ce à cause de toutes les mauvaises choses accumulées en si peu de temps. Oui, les changements d’air, d’habitudes, de mon entourage, de la mésaventure avec Iniaki et tout les reste. C’est beaucoup de choses à assimiler qui me tombent dessus d’un coup. »

La torhille ne dit plus rien avant quelques minutes. Elle entremêlait ses doigts comme si elle avait une annonce importante à faire. Elle regardait autour d’elle comme pour chercher une source d’encouragement puis inspira fortement.

« Tu sais, si tu as aimé, c’est vraiment bien. Mais si tu refuse d’en parler c’est ton choix et je le respect. Après, je suis sûre que malgré tout ce qu’il s’est passé entre nous depuis notre rencontre, on pourrait devenir de très bons amis. Crois moi ! Les amis se partagent beaucoup de choses et ce serait vraiment génial de pouvoir le faire avec quelqu’un comme toi. » La torhille laissa un sourire timide s’échapper. * Si mon frère m’entendait dire ça, il me demanderait certainement si je suis malade… C’est presque le cas en fait.* Le sourire de la torhille disparu avant de continuer, indécise. « Enfin… C’est ce que je pense. Toi et Iniaki êtes mes premiers amis. Ce n’est pas rien ! »

Ottilia s’assit sur le lit et sauta à terre sur son pied valide avant d’enlacer Zoran dans ses bras et laissa couler ses larmes difficilement contenues.

« S’il te plaît, ne m’abandonne pas. J’ai tant besoin de personnes en qui faire confiance… et peut-être à protéger plus tard… C’est mon souhait le plus cher. Protéger ceux qui me sont chers. Alors… Restons amis. S’il te plaît Zoran »

La jeune aspirante ne lâchait pas zoran. Elle était si bien contre lui que son coeur se réchauffait petit à petit d’un sentiment de réconfort et de sécurité.





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MessagePosté le: Mer 15 Mar 2017 - 23:11 Revenir en haut

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Zoran Cynfelyn
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MessagePosté le: Dim 19 Mar 2017 - 00:44 Répondre en citantRevenir en haut

L’une des raisons pour lesquelles Zoran n’aimait pas afficher sa tristesse, c’était que les personnes présentes se mettaient alors invariablement à éprouver quelque sentiment de culpabilité. Ottilia ne l’avait pas blessé – comment l’aurait-elle pu ? Sa question ne serait devenue une arme que si elle avait eu connaissance des tourments qui agitaient parfois le cœur du Fëalocë, or ce n’était pas le cas et elle n’avait rien à se reprocher. Si les excuses de la jeune femme l’agacèrent, il n’en laissa rien paraître et fit taire les voix étrangères qui hululaient au fond de son esprit, sombres et plaintives. Il prit ensuite une série de profondes inspirations, se remémorant les enseignements de Laéïa et luttant pour se recentrer sur lui-même. Ces cris n’étaient pas les siens, et même si sa propre peine se joignait à la symphonie déconcertante d’une centaine de cœurs meurtris, Zoran ne devait pas perdre de vue qui il était.

« Ah, tu n’as pas besoin de t’excuser. » déclara-t-il d’un ton doux et ferme, en essuyant ses larmes. « Tu n’as rien fait de mal. »

° Je pense que tu as besoin de travailler ton optimisme. ° ajouta le jeune homme à part lui, tandis qu’il dégageait une mèche rousse de son front. « Il faut que tu prennes du temps pour te reposer et penser à ton bien-être – te focaliser sur les bonnes expériences et essayer de tirer le meilleur de tout ce que tu considères actuellement comme des épreuves. Sourire ne suffira pas, j’en ai peur. »

Ottilia se plongea un instant dans le silence, son embarras presque palpable. Sa tirade arracha un sourire triste à l’Aspirant, qui se pencha en avant avec un long soupir. Il n’avait jamais évoqué Arianwyn devant personne – soupçonnait à moitié Ciryandil d’avoir implicitement conscience des liens complexes qui unissaient le Fëalocë à son ancien mentor. Il ne craignait pas ce qu’aurait pu en penser la Torhille, mais hésita à lui fournir de plus amples explications – plus par pudeur que par véritable réserve. Ses souvenirs étaient ceux d’une relation fragile, douloureuse et sombre, oscillant trop souvent vers le danger de la dépendance.

Il fut coupé dans ses réflexions par deux bras fins, quoique d’une force prodigieuse, qui vinrent entourer sa frêle silhouette d’éternel adolescent. Zoran eut un bref sursaut, se tendit brusquement, puis réalisa que l’Aspirante pleurait. Il fit passer ses mains dans son dos pour l’attirer contre lui et, dans un geste qui se voulait apaisant, caressa distraitement sa chevelure brune.

« Shh, tout va bien. Qu’est-ce qui te prend ? » Il eut un rire à la fois gêné et attendri. « Bien sûr qu’on est amis ! »

Il comprenait, en un sens, qu’elle prenne cette histoire tellement à cœur. Être arraché à sa maison et jeté dans un lieu tout à fait inconnu n’était certainement pas la sensation la plus agréable – et c’était dans ces moments que le Fëalocë saisissait pleinement que l’homme, par nature, n’était pas fait pour vivre seul. ° C’est pourtant ce que j’ai choisi, en suivant la Voie de l’Itinérance. Aucune maison, aucune famille, aucune attache. Mis à part Arianwyn… mais il n’était pas destiné à m’accompagner pour toujours. ° La solitude, alors, avait été un choix par défaut, sans doute parce que les autres le fuyaient en permanence. Une attitude étrange ? ° Non… Même les animaux qui s’organisent en société font ça, parfois. Ils excluent les individus qu’ils estiment représenter une menace pour le plus grand nombre. °

« Est-ce que tu veux que je te raconte ? » s’entend-il prononcer, les mots s’extirpant de sa bouche assez rapidement pour ne pas être rattrapés par la censure, soudain submergé par l’idée d’avoir trouvé une personne capable de lui accorder une attention désintéressée même après avoir contemplé son pouvoir. « Je te promets que je ne pleurerai pas ! Et si je le fais, tu ne pourras pas penser que c’est de ta faute puisque je te l’ai proposé. »



Ottilia Théandore
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MessagePosté le: Dim 23 Avr 2017 - 18:46 Répondre en citantRevenir en haut

Ottilia sourit, heureuse de savoir qu'elle et Zoran étaient amis. C'était mieux que rien, même si elle savait très bien que leur amitié n'irait pas pus loin. La torhille se promit de se contenter d'être une simple amie et rien d'autre. Cela serait difficile, mais c'était ce qu'il y avait de mieux. L'aspirante aimait beaucoup Zoran. Il était très gentil et doux avec elle. C'était cela qui l'attirait vers lui. Depuis son arrivée, la tendresse et l'amour lui manquaient terriblement. Elle eut soudain l'envie d'aller se terrer sous sa couverture douce et chaude dans sa chambre. A force de rester sur un pied, l'aspirante commença à sentir des fourmillements dans sa jambe et alla se rasseoir sur le lit. Son ami lui proposa de lui raconter son histoire. Hésitante, elle fuit le regard du fealocë pour réfléchir à sa proposition. Elle ne voulait pas le blesser, mais en même temps, cela ferait du bien à Zoran de se confier à quelqu'un. Elle acquiesça avec un petit sourire.

"Si tu veux me raconter ton histoire, fait le si tu en ressent le besoin. Je ne veux pas te forcer à te souvenir d'un passé douloureux. Je t'ai déjà fait assez mal."

La torhille avait peur de ce que son ami allait dire. Elle prit une grande inspiration pour calmer ses nerfs avant de commencer à sentir le stress monter en elle. Pourquoi avait-elle accepter de l'écouter ? Peut-être parce qu'il était un de ses seuls amis avec Iniaki. En fait, elle avait peur de perdre ses nouveaux amis. Et quoi de mieux pour deux personnes de se rapprocher en amitié ? Partager leurs craintes, leurs joies, leurs peurs, leurs sentiments,... Renforcer la confiance était également très important. Se confier des secrets, demander de l'aide aider à renforcer celle-ci. Ottilia posa sa main sur l'épaule du fealocë

"Je t'écoute, mon ami."


Désolée pour le temps que j'ai mis à poster ! Et pour le petit rp aussi... je ne sais pas trop quoi dire.





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Zoran Cynfelyn
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MessagePosté le: Lun 24 Avr 2017 - 12:50 Répondre en citantRevenir en haut

Mystra lui en soit témoin, Zoran ne savait plus ce qui avait bien lui passer par la tête pour proposer à Ottilia une chose pareille ! Comment était-il supposé réussir à aligner plus de deux mots tout en maintenant à distance la douleur et la peine ? Comment lui faire comprendre la profondeur et l’étrangeté de ce qu’il ressentait pour Arianwyn quand, de l’extérieur, tout paraissait si sombre et si tordu ? Le Fëalocë pâlissait à vue d’œil, une espèce de sourire faux et nerveux suspendu bêtement à ses lèvres entr’ouvertes. Pourtant, n’avait-il pas bonne raison de croire qu’Ottilia accueillerait sa confession sans une once de jugement ? Elle, qui avait fondu en larmes plus d’une fois aujourd’hui, malgré sa honte et ses craintes ? Le jeune homme sursauta en sentant le contact d’une main sur son épaule, puis releva les yeux pour croiser ceux de la Torhille, toujours aussi lisses, et dépourvus de malice. L’Aspirante était sincère.

« C’est un passé qui me rend visite dès que je veux fermer les paupières. » admit-il avec un soupir embarrassé, à la fois triste et amusé. « Ce n’est pas lui qui est douloureux, en soi. »

Ce n’était là qu’un demi mensonge, mais il ne désirait pas inquiéter son amie – ce qu’il s’apprêtait à raconter la troublerait sûrement bien assez. Zoran inspira doucement pour aider son cœur à ralentir sa course effrénée. Par quoi devait-il commencer ? Il avait, juste au coin de ses pensées, le souvenir de quelques rares conversations, à la lueur mourante des braises ou dans le clair-obscur d’un Temple solitaire, où Arianwyn et lui avaient tenté de donner un nom à ce qui, de par sa nature, n’en avait pas. En vain. En tant qu’hommes de foi, habitués à vivre en-dehors des normes communes, ni l’un ni l’autre n’avait éprouvé le besoin de se retrouver dans des concepts préétablis – et alors, leurs sentiments étaient restés anonymes. Aujourd’hui, cependant, Zoran ne pouvait plus que se rendre à l’évidence. Il aimait cet homme, de cet amour qu’on lit dans les livres et qui possède un véritable nom, aussi bien que de nombreux visages.

Le Fëalocë s’agita sur son tabouret, joignit les mains sur ses genoux et se résolut à ne pas flancher. Qu’y avait-il de si grave ? Ils n’avaient rien fait de mal ; poser des mots sur ce qu’il ressentait ne changerait rien, et cela ne rendrait pas les choses plus ou moins réelles. Il avait sa propre histoire.

« La personne que j’aime… Je l’ai rencontrée très jeune. Je devais avoir treize ans, je pense. » Déjà, il s’interrompait pour retenir un rire gêné, conscient de sa bizarrerie. « Et cette personne a été la première à me considérer autrement que comme un monstre. En fait, chez moi, et même après, les autres avaient vraiment peur de ma Magie. Ils n’en voyaient que le côté obscur, tout le mal que je pouvais causer autour de moi… Arianwyn n’était pas comme eux. Il savait que je voulais faire le bien, et il savait aussi que mon âme était pure. Il m’a… arraché aux ténèbres qui menaçaient de me détruire, et il m’a montré la voie de la lumière. Puis, j’ai grandi. »

Zoran battit des cils, n’osant pas croiser le regard d’Ottilia, trop effrayé de voir ce qu’il lui révélerait sur la nature de ses pensées. « Arianwyn est quelqu’un d’assez étrange. De temps en temps, il est perdu dans ses rêveries, et alors, on dirait qu’il est enveloppé de noirceur. Il a dû beaucoup souffrir, par le passé, mais il a toujours refusé de m'en parler. Et en même temps, il est tellement à l’aise avec les autres. Il sait parler comme personne, et il a un véritable don pour la plaisanterie ! J’admire cela, chez lui, et plein d’autres choses aussi. À partir du moment où nous avons commencé à parcourir le monde ensemble, quand j’ai eu seize ans, et à force de le côtoyer, je suis tombé amoureux de lui. »

Il eut un nouveau soupir, plus douloureux cette fois, les paupières closes. Comme un adolescent à l’évocation de sentiments, ses joues se parèrent d’un rouge sombre tandis que tournoyaient dans son esprit mille et une images fugaces, certaines trop intimes pour être exposées pleinement à la lumière de la mémoire.

« Au début, je n’en avais pas vraiment conscience. Je ne connaissais pas ce genre de choses. Je pensais que c’était… banal, sans réelle importance. Et puis, quand Arianwyn a compris ce qu’il se passait, il m’a… expliqué. Je ne sais pas s’il m’aimait aussi – enfin, de la même façon que je l’aime, moi. Je ne sais pas s’il cherchait simplement le réconfort d’une personne qui lui était dévouée, ou si ce n’était que l’expression de sa fascination envers moi, mais je… » Le passé et le présent se mêlaient même dans sa façon de discourir, de plus en plus confuse.

D’où lui venaient tous ces doutes ? Auparavant, il n’aurait jamais accusé Arianwyn de s’être joué de lui, mais aujourd’hui… L’arrivée sur Tol Orëa et les changements radicaux dans son quotidien lui avaient fait prendre conscience des nombreux travers de son ancienne vie. Le Sang-Mêlé avait été le premier à lui assurer qu’il ne laisserait plus personne l’utiliser à sa guise, quand il avait décidé de le libérer des fidèles de Néhara et de l’emmener avec lui sur les routes – et il avait tenu promesse, non ? Zoran avait accepté, en toute connaissance de cause. Arianwyn ne lui avait rien imposé. Pourtant, la résignation ne restait-elle pas mauvaise, en dépit des justifications qu’on lui trouve, et même par amour ? L’Aspirant secoua la tête pour chasser ces incertitudes, qui ne menaient jamais à rien. Certaines choses ne sauraient mentir.

« Enfin. Me retrouver séparé de celui qui fut le centre de ma vie et ma principale source d’élan est une épreuve pénible et douloureuse. Mais je l’accepte. Grâce à cela, je réalise pleinement l’ampleur de mes sentiments envers lui. Alors, je dois me montrer reconnaissant envers les Dieux, et quand le moment sera venu, j'irai le retrouver et je lui dirai toutes ces choses. »

Il releva le visage, un sourire plein d’espoir naissant sous la cendre de ses traits tirés.



Ottilia Théandore
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MessagePosté le: Mar 20 Juin 2017 - 12:22 Répondre en citantRevenir en haut

Zoran n’avait vraiment pas l’air d’être à l’aise. Il mit du temps avant de commencer à parler et Ottilia comprenait très bien pourquoi. Elle savait à quelle point il est difficile de parler de sa vie sentimentale, surtout lorsque l’on est séparer de sa moitié durant tant de temps. La torhille voulut l’encourager avec un sourire, mais le fealocë avait l’air de fuir son regard. Lorsqu’il commença à conter son histoire, l’aspirante écouta attentivement. Son ami avait besoin de parler et elle ne dit rien durant tout le temps qu’il prit la parole. Zoran avait déjà du mal à s’exprimer, il était hors de question de le perturber encore plus. Mais une chose l’interpella. Arianwyn était un homme.

*Maintenant je comprend mieux pourquoi il souffre autant. Il aime un autre homme. Un homme qui l’a aider à se sortir de ses souffrances et qui lui as montrer un chemin plus lumineux et empli d’espoirs. Zoran… Tu as dû tant souffrir avec ta magie. Je suis bien contente de ne pas avoir vécu ce genre de problèmes. *

Ottilia continua d’écouter Zoran et lorsqu’il eut fini, il adressa un sourire emplit d’espoir vers la torhille. Le premier réflexe qu’elle eut fut de le rendre dans ses bras et de mettre sa mains dans les cheveux du fealocë, comme une mère réconfortait son enfant.

« Zoran, j’ignorais que tu avait tant souffert. Pourquoi n’en parle-tu pas ? Cela fait toujours du bien de se confier à quelqu’un. Tu prend la souffrance des autres sur toi et tu subit les choses à leur place. Pourquoi ? »

L’aspirante relâcha son ami pour le regarder droit dans les yeux. Son regard était sérieux et elle posa une main sur l’épaule de Zoran.

« Je ne te jugerais en aucun cas sur ta vie sentimentale. Tu peux en être sûr. Je peux même garder le secret si tu le veux. Mais s’il te plaît, si tu as quelque chose sur le coeur, tu as tout à fait le droit de venir m’en parler. Nous sommes amis, ne l’oublie pas. Je serais toujours à l’écoute. Tu as le droit de soulager ton coeur. » Ottilia adressa un sourire qui se vouait bienveillant et encourageant. «  Si tu l’aime autant, dit lui. La seule chose qui pourra t’être douloureuse, sera le refus de tes sentiments à son égard. Mais au moins, tu sera fixé sur ce qu’il pense de toi. »

L’aspirante se remit tranquillement en place sur le lit, en attendant de pouvoir retourner à sa chambre.

« Ah, au fait,… Non, rien. Laisse tomber. »

ésolée pour le retard !! Manque d'inspiration et problèmes avec internet !





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