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 [PNJs] " Le fou se croit sage et le sage se reconnait fou. " Sujet suivant
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Persée Garaldhorf
Chevalière Errante
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Inscrit le: 09 Aoû 2008
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RPs: 352
Race: Elfe-Fëalocë
Âme Soeur: Vraël
Fonction: Ex Ancalikon
Affiliation: Maison Amberle
Alignement perso: Chaotique Bon
Ordre Draconique: Lumière

MessagePosté le: Lun 26 Oct 2015 - 01:31 Répondre en citantRevenir en haut

¤ Ordre Draconique Neutre ¤


Athelstan Thrawnen


Surnom : Le premier qui aura le malheur de lui donner un surnom (même à la hauteur de sa réputation) se verra gratifier d’une claque magistrale…
Race : Ondin
Âge : 29 ans
Rang : Sénateur du Màr Luimë. Maître Dragon, érudit & politicien

Physique & Caractère

Athelstan fut un enfant charmant, probablement joli garçon, malgré le fait qu’on le confondit plus d’une fois avec une fille. En grandissant, il conserva très peu de caractéristiques de cette apparence juvénile si mignonne… Grand, élancé, doté d’une musculature fine et nerveuse dénuée de grâce, l’ondin possède un corps svelte qui confine souvent à la maigreur. Son allure souple et sinueuse le rend très discret. Il a le pas silencieux et agile, quoiqu’en disent les mauvaises langues : il est en effet pourvu d’une malformation physique depuis sa naissance puisque son pied gauche est déformé, ce qui le rend boiteux lorsqu’il est fatigué et l’oblige à faire fabriquer sur mesure ses bottes. Son visage en lame de couteau a des traits fins et ciselés, presque émaciés, avec un menton pointu, des lèvres minces très expressives surmontées d’un long nez droit et des pommettes hautes très saillantes. Des sourcils en croissants de lunes couronnent des yeux couleur or. Il a hérité des oreilles pointues d’une grand-mère elfique. Une longue chevelure lisse et bleue, rappelant les lapis-lazulis et les saphirs, cascade librement jusqu’à ses reins. Ses mains possèdent des doigts effilés à l’habilité prouvée à la fois avec une plume et une épée. Sa peau pâle est marquée de quelques cicatrices de combat ou d’entraînement. Un grand tatouage runique à l’encre noire couvre son dos, représentant trois vertus auxquelles il tient beaucoup : le courage, l’honnêteté et la patience. Il est un chevalier-dragon du Kaerl Englouti accompli – en théorie. Outre ses cheveux bleus et son allure orientale, Athelstan arbore parfois des bésicles aux verres écarlates, lorsqu’il désire compléter un costume pour mieux passer inaperçu ou, tout simplement, ne pas croiser directement le regard d’autrui. Ainsi, personne ne peut lire ses véritables sentiments dans ses yeux…

Athelstan est un être paresseux et indolent. C’est ce qu’on remarque de prime abord chez lui dès lors qu’on engage la conversation. Semblant désintéressé de tout, comme hors du temps malgré ses talents d’observation. Ne vous fiez jamais à son air froid et ennuyé. Oui, il s’ennuie souvent. Il a besoin de défis pour se sentir vivant. Cependant, cette distance qu’il impose à tous l’aide aussi à prendre du recul avec ses émotions. Il n’est réellement spontané qu’avec ses proches – sa dragonne, famille et amis. Athelstan a longtemps pensé qu’il était maudit. Il est doté d’une mémoire eidétique, qui lui permet de retenir tout ce qu’il voie, ce qu’il entend ou ce qu’il ressent. Impossible, pour lui, d’oublier quoique ce soit. Il est bon de se souvenir des choses agréables mais il se remémore aussi inlassablement les mauvaises choses. Faisant fi des critiques, révélant sa nature égoïste et très pragmatique, il utilisa tous ses talents pour devenir un homme accompli. Au combat comme en politique. Il aime lire, s’instruire sur tout et n’importe quoi, a - malheureusement – tendance à avoir souvent raison et déteste qu’on lui prouve qu’il a tort. Il reconnait difficilement ses fautes, car sa fabuleuse mémoire le poussa petit à petit à développer un orgueil très encombrant. Arrogant, il l’est certainement. Mais ne le prenez pas pour un idiot qui se laissera aveuglé par son sentiment de supériorité : il devine où se trouvent ses limites, même s’il lui faut du temps pour reconnaître ses erreurs. Calculateur, il l’est également mais il lui arrive fréquemment de privilégier l’impulsivité et l’audace dans ses actions, de crainte de s’ennuyer d’ailleurs. Du reste, Athelstan est un petit génie, qu’on soupçonne – à tort, à raison ? – de tendre vers le côté obscur…

Enfin, parlons de ses intérêts. Car il y en a quelques-uns qui laissent plus que perplexes ceux qui le connaissent. Il partage l’amour des livres avec sa jeune sœur Harmony. Plus encore, il se passionne pour l’herboristerie et plus précisément la posologie, depuis qu’enfant il découvrit les propriétés de son sang ondin. Remèdes, somnifères et poisons artisanaux ont peu de secrets pour lui. Il étudia également l’anatomie des dragons étant plus jeune, puis fut aidé plus tard par sa Liée Lhassa. Il connait les moyens de poser une attelle, de soigner des allergies et de guérir des plaies mineures chez les dragons, sans pour autant se targuer d’être un guérisseur patenté. Plus récemment, depuis la guerre contre l’Ombremage, il s’intéresse aux sciences occultes, à la magie noire et aux moyens de s’en prémunir.

Alignement : Neutre Strict
Affiliation : Militant
Clan choisi : Ordre Draconique Neutre (Màr Luimë)
Liée : Lhassa, 11 ans, Bleue, fille de la Reine Argentée Elselya et d’un Bronze du Kaerl


Le nom des Thrawnen n’apporte pas grand prestige, contrairement à celui des Faron. C’est d’ailleurs pour cela qu’Hector Thrawnen, Maître du Brun Eikon, épouse Elyse Faron, liée de la Blanche Fëy car elle est issue d’une des plus anciennes familles du Màr Luimë. Tous deux membres conservateurs du Kaerl, ils offrent un cadre traditionnaliste à l’éducation de leurs enfants. Athelstan est l’aîné. Il est le fils prodige, l’héritier qui doit rendre gloire à sa famille et grimper les échelons jusqu’aux plus hautes sphères du pouvoir. La malformation de son pied et son apparence androgyne dans son enfance ont attiré bon nombre de moqueries. Il devient distant, ne s’amuse pas avec les autres enfants, d’autant plus que ses parents et ses formateurs le persuadent qu’il est bien supérieur aux autres.
En tant qu’aîné, il prend un grand soin de sa petite sœur Harmony. En dépit des guérisseurs et de l’expertise de Maîtresse Shamar, qui affirment que tout va bien, ses parents pensent la fillette complètement folle. Ils la mettent à l’écart – pour le bien de tous, pensent-ils. Seul Athelstan trouve de la joie à côtoyer sa sœur si pleine de vie. Elle est pendant longtemps la seule lumière de son existence.
Hélas, malgré un aspiranat exemplaire, Athelstan manque par trois fois l’Empreinte. Son Don est pourtant d’une puissance acceptable. Mais Flarmya ne fait naître aucun dragon à son intention. Se croyant maudit, découvrant les revers de sa mémoire eidétique à cette époque, le jeune homme se replonge avec acharnement dans les études. Il marque enfin, à la quatrième tentative, une jolie Bleue. Hector et Elyse Thrawnen, qui compatissaient au sort de leur fils jusqu’à présent, ne peuvent masquer leur désapprobation. Leur fils s’est lié à une femelle. Cela fait jaser les voisins…
Lors de la Grande Guerre des Ordres, Athelstan est en charge du courrier sur le champ de bataille. Un rôle détestable selon lui, pas à hauteur de ses capacités bien qu’il soit essentiel. Sa nouvelle résolution à la fin de la guerre est de tout faire pour se faire respecter. Devenir puissant, montrer à tous l’étendue de ses talents et faire régner la paix dans son Kaerl. Une paix qui aura son nom.



Si vous osez lui poser cette délicate question, le Chevalier Athelstan Thrawnen vous répondra certainement que sa vie a débuté sous les meilleurs auspices, lorsque son regard croisa celui de son Âme-Sœur.

Parmi tous ses frères et sœurs s’extrayant de leur œuf et se précipitant vers les Candidats, mus par l’instinct primal, la créature chétive que Flarmya lui envoyait était restée figée, ses longues ailes pâles étalées autour d’elle. Les narines dilatées, elle humait l’air, tâchant de se forger ses premiers souvenirs de cet événement que sa mère disait sacré. Sa mère… Derrière elle se tenait la gigantesque dragonne d’argent qui lui avait donné naissance, qui avait veillé jour et nuit sur son sommeil, qui avait attendu cet instant avec impatience et anxiété. Elle-même n’était pas inquiète. Sans doute beaucoup moins que la reine dont le regard alerte recensait toutes les Empreintes scellées.

En une valse de sable blanc, la petite créature se redressa, déploya son envergure de nouveau-né et ouvrit en grand ses yeux éblouis par la froide lumière du dôme. Elle le sentait au plus profond de ses entrailles. L’heure du choix était venue. A peine née, elle devait déjà partir en quête de sa survie, tout juste guidée par la voix maternelle et celle, encore si ténue, de son cœur. Ses flancs palpitaient tandis que son regard embrassait rapidement le décor fabuleux de la Sphère de Naissance. Elle surprit un geste sur sa gauche, là où l’une de ses sœurs aux vertes écailles se lova dans les bras d’une bipède inconnue. Ainsi, il s’agissait de l’Empreinte. Enfin, elle comprenait ce que lui murmuraient les voix diffuses de ses aïeules, dans ses rêves. Devait-elle également se lier ?

Son esprit s’égarait peu à peu. Elle avait faim, terriblement faim. Briser sa coquille, se battre pour vivre et respirer : cette première épreuve l’avait épuisée. Son corps réclamait des forces et de la sécurité, quand son esprit clamait son ignorance. Un couinement plaintif lui échappa. Honteuse, elle s’enfouit de nouveau dans le sable chaud, comme si elle eut voulu disparaître. Les regards s’attardaient sur elle. Serait-elle la dernière à se lier ? Irait-elle jusqu’au bout ? Peut-être le destin avait-il décidé de la sacrifier et de renvoyer son âme vierge dans les abysses. Les ténèbres de la mort ne l’effrayaient pas. Elle qui n’avait que peu vécu pour se réjouir de l’existence, trépasser ne lui apportait aucune peur. Le museau de la grande Argentée vint frotter son échine, la pousser légèrement mais avec insistance à se relever. A se battre. Elle n’en avait pas envie. Où que son regard portât, il lui semblait que rien ne l’attendait au-dehors de sa prison minérale.

Il restait quelques Candidats délaissés par les dragonneaux. L’un d’entre eux arborait une crinière d’azur resplendissante. Les jeux de lumières se reflétaient sur la blancheur aveuglante de sa toge, rehaussant le contraste avec son improbable chevelure. Même à cette distance, elle pouvait ressentir toute la tension dans ses épaules, l’angoisse nouer son estomac et serrer sa gorge. Elle devinait les battements frénétiques de son cœur de bipède sans écailles. Il avait peur. Ce fut ce constat – et une irrépressible curiosité – qui la poussèrent à ramper silencieusement hors du nid.

Il ne la vit pas arriver. Et ce fut à peine s’il sentit le museau de la dragonnelle pousser sa sandale avec une touchante tendresse. Il baissa néanmoins les yeux, le goût de l’échec sur la langue et le dégoût de soi pour seule armure contre les regards faussement compatissants de ses condisciples. Son regard croisa alors les prunelles reptiliennes de cette dragonne pas plus grosse qu’un chat, au fragile émail bleu et qui le contemplait en silence. Depuis combien de temps l’observait-elle ? Et que faisait-elle à ses pieds ? Sa mémoire génétique aurait dû la pousser dans le giron d’une femme. Il fut tenté de la pousser du bout de la sandale mais il craignait de lui faire mal. La Bleue ne bougeait pas. D’abord dubitatif, la curiosité lui fit tendre la main vers ce petit bout de dragonne esseulée. Ce à quoi la créature réagit immédiatement, logeant sa tête cornue et encore visqueuse sous les doigts hésitants de l’ondin. La peau était souple et chaude sous sa caresse, pleine de vie et d’espoir. Une étrange émotion lui étreignait le cœur. Il se surprit à espérer qu’elle soit sienne avant de se redresser aussitôt. Non, elle ne lui était pas destinée. C’était une femelle. Il ne pouvait que se lier à un mâle. Or, il n’en restait aucun parmi cette couvée. Avec un soupir, il commença à se préparer psychologiquement à essuyer la défaite. Ses parents, ses amis… Qu’allaient-ils dire ?

° N’aie crainte, mon doux seigneur. Tu ne les affronteras pas seul. °

Il sursauta. Son regard tomba sur la Bleue qui le dévisageait de ses opales hypnotiques. La dragonnelle venait de s’adresser directement à lui, d’esprit à esprit. Il s’agissait du premier véritable contact que devait initier un Candidat avec son dragon, cependant… Colère et confusion embrasèrent ses joues. Comment cela pouvait-il être possible ? Se moquait-on de lui ?

° Pardonne-moi, je ne sais pas d’où me sont venus ces mots… Parle-moi. Je n’aime pas ce silence. Dis quelque chose, je t’en prie ! °

Le jeune homme avala péniblement sa salive. Il eut l’impression de pénétrer dans un sanctuaire inviolé depuis une éternité en touchant l’esprit de la petite dragonne. Ce qui était peut-être réellement le cas…

° Que veux-tu que je te dise ? Tu es une femelle et moi un homme. Et d’aussi loin que je m’en souvienne, rien ne peux expliquer les raisons qui pourraient me pousser à te prendre pour liée.
Tu ne me prends pas pour liée. Je te choisis. Parce que je le sais, c’est tout. Ne veux-tu vraiment pas de moi ?
… Peut-être.
Hélas pour toi, Athelstan Thrawnen, il est déjà trop tard pour faire marche arrière. Ton âme et la mienne sont sœurs. Je suis tienne. Veux-tu être mien ? °


Cette histoire allait beaucoup trop vite pour lui. Son redoutable intellect s’évanouissait face à la candeur inébranlable de la Bleue. Ses yeux d’or se perdaient dans les reflets mouvants de ces chaudes teintes marines, glissaient sur la courbure gracieuse de ses ailes, cherchaient la faille à travers ce temple de plénitude qui s’offrait inespérément à lui. Il redoutait de perdre ce qu'il découvrait à peine. Sans qu'il se l'avoue, il chérissait déjà cette créature comme une part de lui-même, sans pour autant la comprendre ni véritablement l'aimer. Il avait l'impression qu'ils se connaissaient depuis toujours, que rien n'avait changé, qu'il n'avait vécu que pour cet unique instant où leurs voix, comme leurs âmes, s'entremêleraient. La capitulation était proche. A quoi bon lutter contre ce qui est écrit ?

° Me diras-tu ton nom ?
Tu le sais. °


Elle s’appelait Lhassa.


Magie : Le Don.
Equipement : En cours de réflexion...




Lhassa


Physique & Caractère

Malgré son âge, ayant achevé sa croissance voilà plus de dix ans, Lhassa reste une des plus petites Bleues. Sa taille est à peine plus grande que celle d'une Verte. Seule son envergure la démarque. Ses ailes, amples et très longues, lui assurent un vol souple, qui dévore la distance rapidement et sans efforts majeurs. Ses écailles brillent peu. Elles forment une armure minutieuse sur son corps, alliant les teintes chaudes et riches d'un bleu royal, ou cobalt, selon l'inclinaison des astres qui s'y reflètent. Son ventre et sa gorge arborent un émail plus pâle, tirant sur le blanc terne. Sa queue s'orne de quelques épines osseuses disparates. De minuscules cornes hérissent l'arrière de sa tête, formant une couronne protectrice. Les courbes de Lhassa sont douces et pleines. Elle inspire la confiance et ressemble peu à un prédateur des cieux - si l'on oublie ses crocs et ses serres. Petite et agile : c'est ainsi que se définit cette dragonne.

Lhassa est un être paisible. Douce, bienveillante, souvent peureuse et quelque peu paresseuse, elle fait rarement preuve d'impulsivité ou de témérité. Sa délicatesse coutumière la pousse à se montrer discrète, presque effacée et une timidité maladive la confine souvent au silence. Elle parle peu, que ce soit avec les autres dragons ou son propre Lié. Elle ignore ce qu'est l'envie, la jalousie ou l'orgueil. Rien ne saurait la rendre furieuse. Cette naïveté qui la caractérise est tout à la fois une force et une faiblesse. Pour elle, le mal et le bien se valent. Elle n'aime guère le mensonge et la tromperie, ne sait pas s'en servir et refuse qu'on lui dicte sa conduite. C'est une dragonne patiente et indépendante. Elle comprend difficilement les bipèdes. Le peu de curiosité dont elle fait preuve à leur égard peut sembler déplacé, entraînant des situations inconfortables pour ses interlocuteurs ou Athelstan lui-même. Peu sujette à l'humour, encore moins à la méchanceté, elle peut paraître froide, distante, voire dédaigneuse pour qui ne la connait pas. En vérité, Lhassa vit dans son petit univers confortable, constitué de son Lié et de rien d'autre.

Forme humanoïde choisie : Athelstan n'aime pas que sa Liée prenne son apparence humanoïde, la préférant largement sous sa forme la plus naturelle et pure selon lui : en tant que dragonne. Lhassa ne s'en plaint pas. La transformation est un effort dont elle se passe volontiers. Lorsqu'elle doit néanmoins se métamorphoser, elle prend l'apparence d'une jeune femme éthérée, aux traits banales, à la silhouette gracile et si fragile d'aspect que l'on penserait à une poupée de cristal... Très maladroite. Lhassa copie difficilement les attitudes et expressions des bipèdes. Sa peau de porcelaine tranche nettement avec sa longue chevelure d'un bleu clair très vif qui rappelle celle de son Lié.

Regard de Flarmya : En cours de réflexion...

Exemple de rps : Quand la folie cogne à la porte
Empreinte Neuvième - A l'Aurore d'un jour de renouveau...
Après ces années de terre trouver le vent
Rencontre d'Ondins
Election des sénateurs : Le réveil des temps anciens
Concerto en clair-obscur


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* Titre : citation de W. Shakespeare dans Comme il vous plaira





Dernière édition par Persée Garaldhorf le Mar 23 Jan 2018 - 16:21; édité 23 fois
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MessagePosté le: Lun 26 Oct 2015 - 01:31 Revenir en haut

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Persée Garaldhorf
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MessagePosté le: Sam 5 Mar 2016 - 19:10 Répondre en citantRevenir en haut

" Tout homme s'enrichit quand abonde l'esprit. " (Luna Lovegood)
Harry Potter & l'Ordre du Phénix, J. K. Rolling


¤ Ordre Draconique Neutre ¤


Harmony Thrawnen


Surnom : Nyny, la folle, le fantôme des couloirs...
Race : Ondine
Âge : 25 ans
Rang : Chevalière Dragon, apprentie cartographe

Physique & Caractère

Harmony est une créature étrange. Peut-être avez-vous déjà remarqué cet être éthéré dans les couloirs de la Flèche du Cadastre ? De taille moyenne et de silhouette frêle, la jeune fille charrie le sang des ondins bien que son physique puisse la contredire. Ses oreilles légèrement pointues - beaucoup plus discrètes que celles de son frère - sont un héritage de sa grand-mère elfique. Elle tient sa peau de porcelaine, légèrement halée par le grand air, d’une lointaine parente originaire du Ssyl'Shar. Ses longs cheveux d’or pâle, souvent emmêlés ou nattés, croulent sur ses épaules et dans son dos jusqu’à ses reins. Elle n’est pas jolie mais elle ne saurait être laide non plus. Ses formes sont discrètes mais c’est indéniablement une fille. Sa démarche souple et féline, parfois sautillante, la rend extrêmement silencieuse. Elle peut se faufiler n’importe où, on oubliera généralement sa présence jusqu’à ce qu’elle ouvre la bouche. Son visage possède des traits fins, des pommettes hautes et rondes, encore enfantines, un menton volontaire et un petit nez. De grands yeux noisettes – brun pailleté d’or – semblent manger la moitié de son visage, lui donnant constamment l’air de rêver éveillée ou d’être étonnée. Elle parle lentement, d’une voix douce et égale. Ses vêtements sont classiques, sobres et optés pour une grande liberté de mouvements. Cependant, ils comporteront toujours un élément incongru : un collier de coquillages, une broche en forme de chat, des bésicles tordues, des sandales avec une tête de dragon etc…

En dépit de son apparence et de l’impression qu’elle laisse à la plupart de ses interlocuteurs, Harmony est beaucoup plus intelligente qu’elle n’en a l’air. Vive d’esprit et réfléchie, elle est habituée à jongler entre plusieurs sujets de conversation en même temps. Un brin naïve, empreinte d’une touchante candeur, ne croyez pas qu’elle se laisse facilement piégée par les préjugés. Nul ne sait mieux qu’elle à quel point les apparences peuvent être trompeuses. Curieuse de tout, elle fait montre d’une grande crédulité lorsqu’il s’agit de découvrir de nouvelles choses. Elle a beau être intelligente et particulièrement studieuse – elle s’applique dans tout ce qu’elle fait -, la jeune femme croit volontiers aux dieux, aux dragons très anciens, à la réincarnation, aux haricots sauteurs, aux fantômes, aux chats invisibles etc… Expliquez-lui correctement, de manière logique, quelque chose et elle y croira. Ce qui ne l’empêche pas d’être particulièrement critique de son environnement. Harmony ne s’embarrasse pas de faux semblants et n’accorde que peu d’importance à l’opinion d’autrui sur sa personne. Elle sait que beaucoup se moquent d’elle, la trouvent bizarre ou sont mal à l’aise en sa présence – surtout si son frère est dans les parages – mais cela n’a pas d’importance à ses yeux. Elle vit pour ceux qu’elle aime et pour de grandes idées. Tolérante, ouverte d’esprit, joyeuse et généralement bienveillante, la jeune fille est toujours d’humeur égale, un peu rêveuse et toujours prête à aider si on le lui demande. C’est une amie fidèle, dévouée, quoiqu’un peu excentrique. Elle est l’image même de la persévérance. Face à un problème ou un obstacle, elle cherchera tous les moyens possibles et imaginables de le contourner. Les ennuis ont beau pleuvoir sur elle, l'ondine garde son optimisme et semble traverser lesdits ennuis sans qu’ils ne l’atteignent. Ne croyez pas qu’elle soit idiote, elle reste lucide sur le monde qui l’entoure. Elle déteste, en revanche, la violence gratuite, le mépris des lois, les plats trop salés et les gens impolis. Ses colères sont rares et charrient une froideur effrayante.

Alignement : Chaotique Neutre
Affiliation : Apolitique
Clan choisi : Ordre Draconique Neutre (Màr Luimë)
Liée : Xòchitl, 8 ans, Verte, fille de la Reine Argentée Rakauth et d'un Bronze du Kaerl


Le nom des Thrawnen n’apporte pas grand prestige, contrairement à celui des Faron. C’est d’ailleurs pour cela qu’Hector Thrawnen, Maître du Brun Eikon, épouse Elyse Faron, liée de la Blanche Fëy car elle est issue d’une des plus anciennes familles du Màr Luimë. Tous deux membres conservateurs du Kaerl, ils offrent un cadre traditionnaliste à l’éducation de leurs enfants. Athelstan est l’aîné. Harmony la cadette. Ses parents la pensent folle et la confient régulièrement à des guérisseurs. Pourtant, le pronostic de Maîtresse Shamar en personne est formel : l’esprit de la jeune fille est tout sauf fou. Harmony garde ce comportement atypique et curieux toute sa vie. On la moque d’autant plus que son frère, si brillant et si détesté, marque une femelle à sa quatrième Empreinte. Mais elle n’en a cure. Athelstan est le seul à prendre soin d’elle.
Harmony est une Aspirante dissidente, qui évite les leçons pour gambader dans la Flèche du Cadastre ou l’Allée des Idoles, qui passe la majeure partie de son temps en compagnies des dragons. Cela ne l’empêche pas de se lier très jeune à une Verte habile. Ce fait déçoit plus encore ses parents, qui ne portaient déjà plus grand espoir en elle, puisqu’ils auraient voulu qu’elle se lie à une future reine.
Recluse au Kaerl pour sa sécurité durant la Grande Guerre des Ordres, elle en garde un très mauvais souvenir. La jeune Chevalière parvient à s’enfuir dès que sa Liée peut la porter et fait le tour du monde avant de rentrer un an plus tard avec quantité de récits de voyage à rédiger. Elle devient une apprentie cartographe zélée. C’est à elle qu’on confie parfois d’aller trouver des Aspirants de par le monde ou de tout simplement relever des données géographiques.
Harmony s'est liée au fur et à mesure des années à plusieurs lézards de feu qui sont à la fois ses messagers et ses éclaireurs : la Verte Yndris (facétieuse, paresseuse et trop curieuse), la Bleue Rìan (sage, contemplative et colérique), l'Argentée Elwë (réfléchie, fière et possessive) ; laquelle reine lézarde est souvent courtisée par le Bronze Waroth issu du service des messagers du Màr et qui est son mâle favoris.

Magie : Le Don.
Equipement : En cours de réflexion...



Xòchitl


Physique & Caractère

Xòchitl, dont le nom signifie « fleur », est une Verte de belle taille. De fait, elle rivalise presque avec les plus petites Bleues, dont celle du frère de sa Liée. Ses écailles d’un beau vert printanier, brillantes sur le museau et les ailes, plus sombres sur le dos et pastel sur ses pattes, attirent l’œil car elles semblent s’agencer de manière à créer des motifs. Ce n’est sans doute qu’une tromperie, un effet d’optique naturel mais il n’en demeure pas moins insolite. Harmony avait pour habitude, étant plus jeune, de pouvoir contempler en silence et sans bouger sa Liée pendant des heures. Le corps lisse de Xòchitl offre peu de prises au vent, rendant son corps très aérodynamique. Une collerette d’épines couronne sa tête allongée. Une certaine douceur émane d’elle, ainsi qu’une grande vivacité. La Verte à l’allure un peu serpentine tient rarement en place. Souple et agile, avec ses très longues ailes, elle vole à des vitesses vertigineuses.

Face à la douce rêveuse un peu folle qu’est Harmony se tient la dragonne la plus vive et joyeuse qui soit. Xòchitl est un être empli de malice. Très curieuse, sa témérité inconsciente est largement contrebalancée par son excessive prudence lorsqu’il s’agit de sa Liée. Elle se montre extrêmement jalouse et protectrice vis-à-vis de l’ondine qui partage sa vie : tout acte de malveillance envers cette dernière peut entraîner des colères explosives. C’est une grande optimiste : elle voit toujours le verre à moitié plein. Elle aime que ses caprices soient satisfaits dans l’heure, n’étant pas très patiente. Plus que tout, elle aime la vie et tous les plaisirs qu’elle offre. Hédoniste jusqu’au bout des griffes, elle est gourmande, sexuellement active, avide de découvrir le monde et ses mystères. Elle se montre très sociable avec les dragons du Màr Luimë car elle ressent très fortement ce sentiment d’appartenance à une grande famille.

Forme humanoïde choisie : La Verte aime sa forme humanoïde. Elle lui permet de jouer des tours pendables aux bipèdes et surtout de les approcher de plus près. Très facétieuse et curieuse, son apparence humanoïde aurait pu être celle d'un joli brin de fille aux œillades brûlantes et aux courbes avantageuses... Mais il n'en est rien. Elle adopte volontiers l'apparence d'une enfant à peine pubère, aux cheveux verts, à la peau cuivrée et au rire facile, qui ne saurait tenir en place. Sa présence sous cette forme met facilement mal à l'aise ses interlocuteurs dès lors que ceux-ci s’aperçoivent qu'ils parlent à une dragonne !

Regard de Flarmya : Aucun à ce jour.


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Dernière édition par Persée Garaldhorf le Dim 24 Déc 2017 - 13:28; édité 12 fois
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MessagePosté le: Mer 30 Aoû 2017 - 21:11 Répondre en citantRevenir en haut

¤ Ordre Draconique d'Ombre ¤


Jykhara Glorenyë


Surnom : la Tisseuse de Givre
Race : Elfe noire
Âge : 55 ans
Rang : Maîtresse Dragon, prêtresse de Néhara, mage de glace & assassin

Physique & Caractère

Jykhara est une fière représentante, somme toute banale, du peuple des Elfes noirs. Autrefois gracile et dotée d’une grâce fragile dans ses mouvements, son nouveau mode de vie a quelque peu bouleversé son anatomie. Grande, très grande même pour une femme, son corps svelte et élancé est athlétique. Sous sa peau satinée roulent de longs muscles noueux. Sa musculature n’est certes pas aussi visible qu’elle devrait l’être chez une humaine ou une torhille mais elle est bien présente. Son corps arbore plusieurs cicatrices blanchâtres, souvenirs de griffures ou d’estafilades plus ou moins anciennes. Elle possède toujours cette grâce un peu sauvage et très élégante de sa race, bien qu’elle se rapproche plutôt du type « sauvageon ». Son visage étroit, doté d’un menton pointu, de pommettes saillantes, d’un nez aquilin et de lèvres minces qui se prêtent peu au sourire, présente des traits fins et ciselés assez sévères. Jykhara a un faciès très peu expressif. Ses yeux d’un vert presque fantomatique cillent peu et vous transpercent dès lors qu’elle croise votre regard. Rien n’échappe à la sagacité de ces yeux-là. Des lignes sombres, tatouées sur sa peau bleu-gris, marquent son visage : une au milieu du menton, une en triangle sur chaque joue, deux sur le front rencontrant ses sourcils en croissant de lune. A l’image de sa taille, ses cheveux blond argenté sont si longs qu’ils balaient ses reins et ses fesses. L'elfe noire privilégie les vêtements confortables laissant une grande liberté de mouvements, ce qui est essentiel à sa survie dans son métier. Toutefois, elle ne crache pas sur quelques babioles brillantes ou quelques étoffes plus riches : elle sait encore se montrer raffinée. Même si, de loin, elle peut ressembler à une Tisseuse de Givre – ces araignées géantes du Vaendark - tout droit sortie de vos cauchemars.

Avant son exil, Jykhara était une femme semblable au cristal : transparente de sincérité, avec quelques arrêtes intransigeantes. Aujourd’hui, c’est une femme ayant toute la semblance de la glace. Les années passées en solitaire ont changé l’ancienne prêtresse. Jykhara ne fait plus confiance à personne et se méfie de tout ce qui respire sur cette planète. Elle sait qu’elle ne doit compter que sur elle-même pour survivre. Et même si elle travaille toujours pour le bien de sa communauté, elle n’attend rien en échange car elle sait qu’elle n’aura rien. Elle s’en est tellement persuadée qu’elle refuse toute marque d’affection sincère ou de gratitude, ne voyant là que des manœuvres destinées à l’affaiblir. On pourrait presque croire qu’elle est incapable d’aimer.
C’est une créature sévère, retorse et pratiquant couramment le mensonge. Elle tient en horreur la pitié. Si elle croise un blessé grave – humanoïde ou animal -, elle préférera le tuer plutôt que de tout tenter pour le sauver, pour abréger ses souffrances. Elle n’a pas peur de se salir les mains et sera toujours prête à faire tout ce qui est nécessaire pour survivre. Et protéger ceux qu’elle considère comme sa famille. Dure et implacable avec ses pairs, elle se montre peu loquace et ne parle que lorsque c’est nécessaire. Elle aime la nature pour s’y isoler et être au calme, loin du tumulte de la civilisation. Elle aime son nouveau foyer. Et si elle a pu penser par le passé que les dieux l’avaient abandonné, elle est intimement convaincue, désormais, que la Grande Flarmya a des plans pour elle. Et que de son repentir peut dépendre le sort de son Kaerl d’adoption.
Profondément xénophobe, elle place tous les sang-mêlés dans le même panier : celui de la vermine qui fait plus de mal que de bien au Kaerl et à la pérennité du Don. Si elle ne fera aucun premier pas vers eux, elle ne les attaquera pas non plus à moins d’y être forcée. Ses convictions tendent à s’assouplir avec le temps, même si elles restent ancrées dans un recoin de son esprit, l’empêchant de trouver la paix. Il lui prend, lorsqu’elle perd son sang-froid, de terribles accès de colère. Elle peut se montrer violente et haineuse lorsque la fureur la submerge. Jykhara est un être insaisissable, cruel mais bienveillant si vous la laissez tranquille.

Alignement : Chaotique Mauvais
Affiliation : Clan Valherien
Clan choisi : Ordre Draconique d'Ombre (Màr Tàralöm)
Lié : Nektä, 20 ans, Blanc, fils de la Reine Argentée Rakauth et d'un Bronze du Kaerl


Née à Lòmëanor, issue d’une fratrie de sept sœurs dont elle est l’aînée, elle n’a jamais connu son père. Sa mère, artisan au Màr Luimë, menait une vie libertine aux mœurs légères et ne prit jamais le temps de prendre connaissance du géniteur de ses filles. Jykhara était bien plus taciturne et studieuse que ses sœurs, et même étrangement très sage. Elle s’orienta dès son plus jeune âge vers le service de la déesse Néhara. Elle passa quelques années en dehors de Tol Orëa, dans un petit temple reculé d’Ys, aux côtés d’Ilona, une prêtresse de Néhara qui connaissait la nature de son apprentie et son origine. Encore novice, elle fut rappelée au Kaerl Englouti pour y parachever sa formation d’Aspirante et marquer l’année suivante un petit dragon blanc, Nektä. Dès que son Lié fut en âge de la porter, elle retourna au temple de son enfance et y devint une véritable prêtresse de Néhara. Puis, pour permettre d’éviter à Nektä de passer sa vie dans la clandestinité et pour faire ses propres preuves, elle s’établit dans un grand temple dans l’intérieur des terres. Elle y devint une danseuse exceptionnelle et développa sa magie – jusque-là ignorée – de manipulation de la glace.
Des années plus tard, la tragédie survint. Son amie et amante, Varda Loriël, fut assassinée. Jykhara refusa le jugement rendu par le tribunal de la ville – qui conclut à un accident -, traqua elle-même le meurtrier et le tua, rendant justice à sa bien-aimée. Nektä emporta ensuite sa Liée aux confins de l’archipel dans l’espoir de lui rendre le sourire et apporter un peu de paix à son cœur enténébré. Mauvaise idée. Jykhara s’engagea sur le sentier de la violence permanente en devenant tueuse à gage et chasseur de primes. Au cours d’une rixe face à un Maître Céleste et une Maîtresse Ardente, elle se rangea aux côtés de cette dernière – sans toutefois dévoiler son origine Engloutie. Suite à une discussion à cœur ouvert et un jeu de séduction, elle décida de répondre à son invitation… Rejoindre le Màr Tàralöm. Nektä s’y plia de bonne grâce. Tous deux avaient toujours possédé une part de violence en eux, qui ne faisait que croître avec la souffrance. Le Màr Tàralöm leur tendait les bras.
Au bout de quelques années de mise à l’épreuve, Jykhara se fit accepter dans le Clan Valherien et accéda au rang de Maître Dragon. Aujourd’hui, elle continue à enseigner la foi en Néhara, la danse, l’art subtil de la magie de glace. Elle aime former des Aspirants.
Si la Grande Guerre des Ordres lui laissa peu de souvenirs forts, elle détesta en revanche la période de guerre civile dans son Màr d'adoption lorsque l'Ombremage était au sommet de sa puissance. Elle n'a jamais très bien compris pourquoi les Ordres se font la guerre alors qu'il serait si facile d'apporter la paix - par la domination - sur les autres continents ou tout simplement s'unir en un gigantesque Kaerl, pur et unique... Mais ce ne sont que des rêves stériles.

Magie : Le Don. Création et manipulation de la glace.
Equipement : En cours de réflexion...



Nektä


Physique & Caractère

Le Blanc ressemble à beaucoup de ses congénères. Rien ne permet véritablement de le distinguer d'un autre pour les yeux d'un néophyte. Nektä est de petite taille, comme tous ceux de sa couleur. Ses écailles d'un blanc mat scintillent légèrement sur le dos en éclats d'ivoire et de nacre selon l'inclinaison de la lumière. Une ligne d'épines acérées prolonge sa colonne vertébrale. Deux paires de cornes grises comme l'acier ornent son crâne triangulaire, dont la forme du museau lui donne un faux sourire, un rictus plein de crocs en croissant de lune. Très agile et vif grâce à sa fine corpulence - bien qu'assez musclé -, avec de larges ailes en forme de lame de faux, il peut se faire très discret et silencieux. Il maîtrise l'Interstice comme nul autre.

Nektä est la personnification de l'ennui. Dragon nonchalant, taciturne, indifférent à tout ce qui l'entoure exceptée sa Liée, le Blanc n'aime guère se mêler ni à ses pairs ni aux bipèdes. Non pas par mépris mais véritablement par ennui. Il ne juge pas nécessaire de davantage s'attacher à des êtres qui vivent leur propre existence de leur côté et qui peuvent disparaître d'un instant à l'autre à cause d'événements hors de contrôle ou à cause de leur propre bêtise. Le monde est peuplé d'imbéciles sujets aux passions de toutes sortes. Même Jykhara est parfois victime de ses sentiments. C'est une injure pour un dragon tel que lui. Nektä voit le temps défiler sans protester, tandis qu'il explore les souvenirs de ses ancêtres et tente de tisser les avenirs possibles. Il semble avoir toujours un coup d'avance. Il devine, anticipe, calcule tout ce qu'il fait, dit et pense, y compris pour sa Liée. Ne cherchez pas à provoquer sa colère. Il se montre fataliste - réaliste dirait-il. Il ne fait jamais démonstration d'émotions fortes. Il ne panique pas, ne ressent aucune peur, ne montre guère son affection - en particulier en public. Entendre son rire - ou ses pleurs - est un mauvais présage. Il n'hésitera pas à vous tuer si vous lui barrez la route, ou si vous faites du mal à Jykhara.

Forme humanoïde choisie : Nektä prend rarement sa forme humanoïde. Il n'en voit pas l'intérêt. Il prend alors l'apparence d'un homme sans âge, grand et maigre, musculeux, à la peau pâle et la chevelure blanche comme le sont ses écailles. Il n'inspire guère la confiance. Il parle peu, d'une voix basse et ses yeux ne cillent jamais.

Regard de Flarmya : Avec les années, Nektä s'est vu gratifié d'une capacité spéciale héritée de sa Liée. En puisant à travers ses forces et celles de Jykhara, il peut souffler un feu glacé, d'un bleu polaire, qui congèle tout ce qu'il touche. Cependant, il ne peut le faire environ qu'une fois par jour car cela requiert beaucoup d'énergie de sa part. En échange, le Regard de Flarmya se manifeste chez l'elfe noire par une altération progressive de ses os, ceux-ci devenant plus lourds mais bien plus résistants, lui permettant d'encaisser des chocs plus violents que chez des personnes ordinaires. Sa musculature évolue donc en conséquence.


/!\ Ce PNJ, joué exclusivement by me, est mis à la disposition des joueurs si vous avez besoin d'un Maître, d'un souffre-douleur, d'un comploteur ou pour tout autre projet ^^ N'hésitez pas à me contacter si ça vous intéresse de jouer avec lui !





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Persée Garaldhorf
Chevalière Errante
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Affiliation: Maison Amberle
Alignement perso: Chaotique Bon
Ordre Draconique: Lumière

MessagePosté le: Lun 11 Déc 2017 - 15:27 Répondre en citantRevenir en haut

¤ Ordre Draconique Neutre ¤


Séléné Lòkë


Surnom : l’Albinos ou le Loup Blanc
Race : Neishaan
Âge : La trentaine (âge indéterminé)
Rang : Chevalier Dragon, ancien prisonnier de guerre

Physique & Caractère

Albinos. C’est sans doute le premier mot qui vient à l’esprit quand on le croise. Séléné porte bien son nom, celui d’une obscure nymphe du royaume de la nuit, car il semble irrévocablement lié aux deux lunes de Rhaëg. Sa peau blafarde, ses yeux gris perle en amande, ses longs cheveux blonds pâles : il a le type nordique, celui du parfait neishaan, avec une pointe d’exotisme dans le regard, seul héritage légué par sa mère alors qu’il se fait le miroir de ce père inconnu. De silhouette et de visage banales, il pourrait passer inaperçu s’il n’était empreint de cette blancheur. Ses traits sont fins voire encore un peu enfantins, son nez droit, ses pommettes hautes et saillantes, son menton volontaire et ses lèvres pleines. Des lèvres qui s’étirent en un sourire amusé ou en un rictus cruel si facilement. Svelte, sa stature n’impressionne guère, il est même légèrement plus petit que la moyenne mais compense sa maigreur par une vivacité et une souplesse étonnantes. Son corps – tout comme son esprit – a beaucoup souffert. Toutes ses phalanges de doigts ont au moins été brisées une fois, tant et si bien qu'il a perdu en dextérité et ne peut plus effectuer de tâches qui nécessitent de la précision. Il ne peut pas non plus soulever beaucoup de poids. Il paraît presque maladif mais il ne faut pas se fier aux apparences.

Séléné a appris à s’élever seul et donne difficilement sa confiance. Il est intransigeant, se montre un peu trop sûr de lui et son arrogance est tout bonnement insupportable à ce qu’on dit. Il fait preuve d’un grand sang-froid, rien ne semble pouvoir le déstabiliser derrière sa façade cynique. Il pourrait presque (presque est un mot important) passer pour être inoffensif. Pourtant, on ne peut s’empêcher de le redouter. On craint ses accès de colère, cette rage sauvage qui n’attend qu’un mot ou un geste déplacé pour éclater, surgissant sans prévenir. Séléné est indéniablement ambitieux, retors et prêt à tout pour conserver sa liberté. S’il se sent en sécurité au Màr Luimë, il n’est pas rare qu’il fasse des cauchemars à propos de son ancienne vie, des tortures qu’il a subis et il en reste encore aujourd’hui de terribles séquelles : des cicatrices et une paranoïa certaine. Ses idées jugées originales, lorsqu’il lui prend l’envie de les exprimer, montrent à quel point il se sent profondément différent. C’est un être solitaire, il en souffre mais refusera toujours de le montrer, préférant faire peur plutôt que d’être aimé. Avouer ses faiblesses reviendrait à se tuer. Derrière ce masque froid et implacable se cache encore le petit garçon abandonné qui rêve d’un monde où les lunes ne le nargueront plus. Autre point important, il ne comprend pas l’humour ou du moins n’y réagit pas. Pourtant il sait rire !

Alignement : Chaotique Neutre
Affiliation : Apolitique
Clan choisi : Ordre Draconique Neutre (Màr Luimë)
Lié : Vorondil, 19 ans, Brun, fils de la Reine Argentée Aleëhna et d'un Bronze du Kaerl


Lòkë est le patronyme des bâtards et des orphelins sans identité sur Tol Orëa. Sans mère ni père, un soir de lune pleine, on retrouva le panier en osier, contenant le paquet de linge sale que représentait Séléné, devant la porte de l’orphelinat de Lòmëanor. Longtemps terrifié par les dragons, à cause d’une mauvaise rencontre avec une jeune Chevalière et son Incarnate revêche, lors d’un jour de marché – ce qui lui valut un œil au beurre noir -, il redouta d’approcher ces grands êtres ailés qui n’auraient fait qu’une bouchée de lui en dépit de leur pseudo-intelligence. Ce fut pour cette raison qu’il mentit pendant des années. Bien sûr que non, il n’entendait pas les dragons parler ! Il ne répondait jamais à leurs sollicitations quand l’occasion se présentait d’en croiser un en ville. Il était hors de question qu’il devienne esclave de ces créatures.
Il fut pris comme apprenti à tout faire par un marchand faisant régulièrement le voyage dans les différents Kaerls. Il devait nettoyer l’étal du marchand, brosser le cheval, faire les courses, laver les vêtements… Car même un orphelin doit se rendre utile à la société. Un jour que son maître était au Màr Luimë pour organiser une belle transaction, Séléné s’éloigna de l’étal en voyant la foule se rassembler mystérieusement vers une salle appelée la Sphère de Naissance. Curieux en dépit de ses craintes, il se mêla aux spectateurs de l’Empreinte. Bien lui en prit : un dragonneau brun s’écarta du nid de sable, s’approcha des gradins tant et si bien que Séléné prit peur et tenta de s’enfuir. Mais la foule était trop compacte et le dragonneau bien trop déterminé. Il marqua Vorondil. Ce fut le début de sa renaissance.
Placé sous la tutelle du Maître Blanc et Seigneur du Kaerl, Trystan de Gilraën en personne, Séléné apprit tout ce qui était essentiel et qui lui manquait, n’ayant pas été formé en tant qu’Aspirant. Il apprit à ne plus redouter les dragons, même s’il se méfiait toujours un peu et tissa de vrais liens d’amitié parmi les jeunes Chevaliers. Parmi eux se trouvait Sévan de Gilraën, le neveu de son mentor, qui s'était lié à un Brun issu de la même couvée que son propre dragon. Bien qu'extrêmement différents, il sut gagner l'admiration et l'affection du neishaan. Tant et si bien qu'il le considéra pendant longtemps comme le frère qu'il n'avait jamais eu.
Désireux de connaître ses origines et comment il avait pu acquérir le Don, il fouilla les archives et, par le biais de quelques personnes indulgentes ayant des contacts dans les autres Kaerls, il apprit qu’il avait probablement eu un grand-père Maître Dragon au Màr Menel. Mais il avait été un enfant non-désiré, rejeté à la naissance et le sort de ses parents restait inconnu. De fait, ceux-ci ne voulaient pas entendre parler de l’enfant qu’ils avaient abandonné. Séléné ne connait donc ni le nom de ses géniteurs ni son véritable patronyme. Qu’à cela ne tienne : sa vraie famille était ici, au Kaerl Englouti.
Hélas, il commit l’erreur de suivre son besoin de reconnaissance en abandonnant sa prudence aux orties et, audacieux comme un jeune lion, s’engagea comme éclaireur durant la Grande Guerre des Ordres. Mal lui en prit car, à sa première mission, ses compagnons furent tués tandis que son dragon et lui étaient capturés par des Ardents. A partir de cet instant commença la lente agonie du couple de Liés.
Séléné et Vorondil furent enfermés dans des cellules séparées dans les Pics de Cendres, tous deux plongés dans une obscurité de poix, enchaînés. Vorondil n’avait pas complètement achevé sa croissance. Séléné craignait les ténèbres. Des tortionnaires du Màr Tàralöm vinrent interroger le neishaan : à propos des défenses de son Màr, des artefacts en possession de l’ennemi, des faiblesses des généraux… Mais Séléné ne savait rien de tout cela. Alors on le tortura. Physiquement. Psychologiquement. Magiquement. Quelques savants firent sur lui des expériences – aujourd’hui interdites… peut-être. Il fut exposé des nuits entières au rayonnement des deux lunes, tandis qu’on psalmodiait des incantations autour de lui. On le priva de nourriture. On menaça la vie de son dragon. Puis on l’oublia. La guerre était finie. Personne n’avait réclamé les prisonniers. Personne ne savait qu’en faire.
Séléné fut finalement relâché lorsque la paix de statu quo fut signée entre les trois Ordres. On rapatria le neishaan et son Lié au Kaerl Neutre pour les soigner. Vorondil, avec tout ce temps passé dans le noir, les privations, la torture d’être séparé de son Lié sans compter son propre désespoir qui l’avait poussé à se mutiler en tentant de s’échapper de sa prison, ne pouvait plus ni voler ni voir. Avec le temps, le duo reprit peu à peu goût à la vie, confiance en eux et se rétablit doucement. Avec les séquelles que l’on connait : la maladie de Séléné et la cécité de Vorondil. Ils apprirent que leur ancien mentor, Trystan de Gilraën, était mort. Ils restèrent longtemps dans l’ombre. On n’aimait guère ces reliquats d’un passé violent et honnis. On les évitait comme la peste. On les croyait fous.
Seule la vieille Guérisseuse en chef, Maîtresse Nealyan Shamar, liée de la Bleue Amser, sut les prendre sous son aile protectrice et bienveillante. Tous deux ne quittèrent guère l’infirmerie durant des mois, voire des années, à la fois pour travailler et se rétablir. Peu à peu, ils sortirent de l’ombre. Lors de la Guerre contre l’Ombremage, Séléné combattit à sa manière les crabes géants. N’étant pas un guerrier, il jetait des boules de graisses enflammées sur l’ennemi pour le ralentir. On reconnut du bout des lèvres ses mérites. Néanmoins, à partir de ce jour, on accepta d’autant mieux la présence du Chevalier et de son Brun.
Tous deux rôdent dans le Kaerl, témoins silencieux et attentifs, amers et cyniques, qui n'ont plus aucun rêve auquel s'attacher pour rendre leur existence plus douce, ni pour lui donner un sens. Ils ne quittent plus l'enceinte de lacité sous-marine depuis leur retour.

Magie : Le Don.
Séléné est atteint d'une étrange maladie qui le voit affaibli selon les cycles des deux lunes. À la pleine lune, il déborde d'énergie et d'entrain, puis à mesure que l'astre nocturne décroit, il perd en force et en enthousiasme, pour finalement passer la nouvelle lune alité et gravement dépressif. De ce fait, certains guérisseurs peu savants ont cru à une époque qu’il était atteint de lycanthropie. En vérité, ceci est une marque laissée par les tortures magiques effectuées sur sa faible constitution déjà sujette aux petites maladies.
Equipement : En cours de réflexion...



Vorondil


Physique & Caractère

Vorondil est un dragon brisé. Plutôt petit pour un Brun, d’une taille presque comparable à celle d’une grande Bleue, son corps est fin et racé, un peu trop famélique si on regarde mieux. Ses côtes apparaissent sous l’armure d’émail. Ses écailles reflètent la couleur terne, sombre et légèrement scintillante du sable de rivière avec d’infimes reflets dorés si le soleil se montre clément. Le Brun est loin d’être paresseux. Cependant, sa musculature nerveuse ne ressemble guère à celle de ses pairs. Il est un dragon qui a été longtemps mal nourris et ces privations ont laissés des marques pérennes dans son corps. Ses larges ailes d’un beige pâle le soulèvent à peine : tout juste peut-il planer sur de plus ou moins longues distances lorsque le vent lui est favorable. Une collerette hérissée d’épines part de sa tête jusqu’au bout de sa queue dont il manque la pointe – comme si on la lui avait arrachée. Il ne porte guère d’autres cicatrices. Hélas, Vorondil est également aveugle. Il n’est pas né ainsi. Mais le long séjour en obscurité totale, les privations, la solitude, sans oublier les tortures partagées psychiquement qu’on infligeait à son Lié : tout cela a peu à peu sapé ses forces et ses yeux devinrent aveugles. Il compense avec une excellente ouïe et un tout aussi excellent odorat. Parfois, il demande à voir par les yeux de Séléné. Il faut également savoir que Vorondil n'utilise plus l'Interstice depuis qu'il ne peut plus voler correctement.

Vorondil est un dragon silencieux. Jadis plein de vie, bon vivant, très bavard, son emprisonnement a brisé son ancienne personnalité. Bien qu’il soit bien mieux traité depuis quelques années, il éprouve toujours des difficultés à se reconstruire, que ce soit physiquement ou psychologiquement. Une susceptibilité teintée d'envie souligne ses rapports avec autrui : il jalouse ses pairs et se sent faible face à eux. Il ne faut jamais lui rappeler qu'il est "diminué". Ce qu'il a subis a aussi laissé des traces dans son rapport au monde. Il n'aime guère les bipèdes autres que son propre Lié. Il est toutefois de bon conseil. Il temporise les humeurs lunatiques de son Lié au quotidien. Ils sont d’ailleurs unis par des liens autrement plus puissants que la simple Empreinte. Jamais très loin l’un de l’autre, toujours en contact mental, ils partagent tout. Rien n’importe plus que le bien-être de l’autre. Le Brun est heureux d’avoir retrouvé son foyer et il le montre en savourant la compagnie des autres dragons. Plutôt agréable à côtoyer, il demeure très méfiant vis-à-vis des autres Kaerls. Il lui arrive parfois d’être pris d’accès de panique, lorsque la confusion d’un cauchemar se propage au monde réel, lorsque ses souvenirs se mêlent à l’instant présent. Bienveillant en règle générale, assez contemplatif, il ne se met jamais en colère. Mais il ne faut pas sous-estimer sa détermination à survivre envers et contre tout.

Forme humanoïde choisie : Le Brun essaya de maîtriser sa forme humanoïde dans ses jeunes années mais il n'était pas très doué. Il n'a plus jamais tenté l'expérience depuis son emprisonnement ni depuis son retour au Màr.

Regard de Flarmya : Aucun à ce jour qui ne soit reconnu par les autorités. Mais Séléné et Vorondil sont bien plus étroitement liés que la plupart des couples draconiques de ce Kaerl.

Exemples de rps : Election des sénateurs : Le réveil des temps anciens
Pièces détachées



Arion Thorne & le Brun Darakin

Citation:
*Nom du PNJ : Arion Thorne
*Sa race : Fëalocë
*Son rang : Chevalier Dragon, Croc d’Argent (Loyal Neutre & Militant)
*Ordre Draconique d’appartenance : Neutre
*Nom du Lié : le Brun Darakin, né en 903 de l’Argentée Serenah. C’était un dragon paisible dans l’âme. Jovial, enthousiaste et curieux de nature, bien que relativement peureux. Il se méfiait beaucoup des ambitions des uns et des autres. Il paraissait presque allergique à l’odeur si caractéristique des reines des autres Kaerls. Bon combattant et compagnon agréable, le mâle aux écailles couleur de l’automne et du sable du désert était un bon vivant avec lequel on aime passer du temps.

*Brève description : Arion est de grande taille, au corps bien bâti mais néanmoins élancé et souple. Il a le pas sûr et la démarche altière de quelqu’un qui sait d’où il vient et ce qu’il doit faire. Sa peau est très pâle, dépourvue de tatouages et de cicatrices apparentes : la seule qui soit vraiment remarquable barre son torse. Ses yeux d’un gris sombre, couleur de l’acier ou de l’orage, sont en amandes. Lorsqu’il fronce ses fins sourcils, son regard devient d’une dureté de pierre. Son visage possède une forte mâchoire, un nez droit, des pommettes hautes et saillantes ainsi que des lèvres minces très expressives. Il n’est pas beau mais son maintien noble et élégant l’empêche de passer véritablement inaperçu. Ce qu’il le fait le plus remarquer, ce sont ses cheveux : une crinière flamboyante, rouge sang et qui descend jusqu’à ses reins. Il les natte ou en fait un catogan lorsqu’il est en service. Chez lui, il a l’habitude de les laisser lâchés. Sa chevelure incarnate est sa fierté.
Arion est plutôt quelqu’un d’avenant, quoiqu’en dise sa physionomie. Taciturne mais amical, il se montre sociable et se fait facilement des relations. Il ne parle pas pour ne rien dire. C’est un romantique dans l’âme mais il ne l’avouera jamais. Il fait preuve de malice et d’un humour subtilement ironique. En combat, il est rapide et frappe fort, sait analyser les situations avec sang-froid et se montre obéissant à ses supérieurs. Ses maîtres-mots : honneur, droiture et loyauté. Il ne vit que pour servir l’ordre et hait la violence gratuite. Il se montre toujours sûr de lui et humble, refusant l’arrogance qui sied pourtant à ceux de son ascendance et dont certains ne se privent pas d’en abuser. Il suit un code de l’honneur strict, une discipline de fer qu’il s’impose à lui-même. Il lui arrive de dire en riant qu’il est un tyran pour lui-même. Il est plutôt secret en ce qui concerne sa vie privée, estimant que personne n’est en droit de s’en mêler. Froid envers tout individu qu’il ne connait pas, il ne sait pas vraiment mentir et a en horreur toute personne qui se croit plus forte que les autres au point de mettre en péril le Màr Luimë par des agissements illégaux.

*Résumé de son histoire : Fils d’anciens sénateurs du Màr Luimë, il baigne très tôt dans la politique mais ne s’y intéresse que peu. Confié dès ses cinq ans à un couple de chevaliers-dragons de confiance de ses parents, il devient par la suite apprenti forgeron. Un apprentissage qu’il délaisse lorsque débute sa formation en tant qu’Aspirant pour entrer dans la Garde du Kaerl.
Il passe très tôt son Empreinte et se lie au premier de la couvée, Darakin. Le dragon et lui deviennent rapidement inséparables. Ils décident de voyager un peu partout ensemble, de partir en quête d’Aspirants à rapatrier au Kaerl et c’est aussi à cette époque que le jeune Brun participe à ses premiers Vols Nuptiaux de Vertes, tandis que son Lié profite des baisers de jolies Chevalières. Arion s’engage peu à peu dans la Grande Guerre des Ordres en participant à des délégations de paix. Cependant, Darakin récolte une grave blessure la dernière année de la guerre et les guérisseurs craignent qu’il ne puisse plus jamais voler. A force de patience et de détermination, le dragon se remet peu à peu de sa blessure. Les deux Liés s’assagissent, traumatisés par cette expérience de mort. Arion entre alors dans le corps prestigieux des Crocs d’Argent, les guerriers d’élite du Màr Luimë.
Quelques années plus tard, on demande au jeune Chevalier de prendre en charge la formation d’un potentiel futur Croc d’Argent, un Chevalier Bronze nommé Galaad Lucis. Peu d’amitié lie les deux hommes ; les dragons, en revanche, deviennent des compagnons de chasse. Arion et Darakin ignorent alors que Galaad et Elérion ne sont pas originaires de leur Kaerl.
L’année de la Guerre contre l’Ombremage voit Arion se fiancer à Eriméa Chantétoile, une elfe de famille pauvre venue d’Orën, liée il y a peu à une Verte issue d’une Empreinte mineure. Hélas, la Marque Noire fait son apparition sur elle suite à l’attaque des crabes géants maléfiques sur l’Agora. Cela pousse Arion à d’autant plus s’engager dans la lutte contre le Maître des Ombres. Il participe à la terrible bataille dans la Lande d’Eru, avec des membres des autres Kaerls. C’est là-bas qu’il trouve la mort, ainsi que son Lié, tout en sachant qu’il a aidé à sauver le monde et sa fiancée. Darakin se jette dans l’Interstice sitôt que son Âme Sœur rend son dernier souffle. Le corps du Fëalocë est rapatrié au Màr Luimë pour des funérailles de héros.

*Exemples de rps où il est apparu : La Fatalité des Ombres & Ombres et Flammes



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Pyreinth Phèdra Kendrak


Surnom : la Renarde
Race : mi Fëalocë mi Torhille
Âge : 38 ans
Rang : Maîtresse Dragon, Phénix

Physique & Caractère

Celle que l’on surnomme la Renarde est une femme remarquable sous bien des aspects. De stature moyenne, Pyreinth possède un corps joliment athlétique, aux formes généreuses et fermes, un corps désirable en somme. Toute sa force réside dans son agilité et sa rapidité. Son teint arbore un hale doré donné par le grand air. Dans son visage d’un ovale allongé scintillent des yeux en amandes d’une couleur stupéfiante : luisant tel du vieil or dans la pénombre, brûlant tel de l’or en fusion sous l’éclat du soleil. Une grande partie de son charme est conféré par ces deux prunelles héritées de sa mère. Les traits de son visage sont bien marqués, ciselés, très fins. Des lèvres pulpeuses l’agrémentent. Une opulente chevelure rousse croule en cascade jusqu’à mi-dos. Sa démarche est féline, presque chaloupée comme celle d’un marin. Il ne faut pas se fier à son apparente fragilité et son excentricité car c’est une redoutable guerrière. Elle manie avec dextérité le glaive, la lance, la dague et l’épée bâtarde. Pudique quand ça l'arrange, Pyreinth aime se vêtir avec décontraction et dans des tenues favorisant les mouvements. Son confort passe avant tout. Ce qui ne l’empêche pas d’être coquette. Elle adore tout ce qui brille et n’hésite pas à se parer de bracelets, de bagues, de plumes, de chaînettes, de coquillages, de clochettes, de perles et autres colifichets souvent sans valeurs mais qui scintillent pour son bon plaisir. Quelques cicatrices, d'entraînement ou de combat, parsèment son épiderme. Son tatouage de Phénix se trouve sur son sein gauche juste au-dessus du cœur.

Pyreinth est un être insaisissable, emplie de la joie de vivre et farouchement indépendant. Ses émotions sont exacerbées, quoiqu’il se passe. Pyreinth est un être foncièrement bon mais qui sait le cacher. Sa franchise est acérée, parfois brutale et souvent d’une ironie mordante. Il lui arrive fréquemment de manquer de tact. C’est une jeune femme qui mord dans les plaisirs offerts par la vie et cela sans concessions. Elle veut vivre pleinement, goûter à tout, être curieuse de tout. Rusée, voire calculatrice, elle est dépourvue d’ambiguïtés lorsqu’elle accomplit ses missions. La pitié n’entre jamais en compte. Implacable est la Renarde lorsqu’elle fond sur une proie. Dotée d’un esprit retors, elle s’emporte facilement, demeure très solitaire et a fait du mensonge un art dans lequel elle excelle… presque. Taquine et malicieuse est la sang-mêlée. Elle aime rire de tout et souvent au dépend des autres. Elle sait faire preuve d’ouverture d’esprit et ne rejette aucune idée tant que son contraire n’a pas été prouvé. Si elle tient férocement à son libre-arbitre et sa liberté – de mœurs, de pensées et de vie -, son cœur se montre d’une loyauté infaillible si elle croit en une juste cause. Pyreinth, si elle se sait trompée face à plus malin qu’elle, peut se révéler d’une violence extrême. Très rancunière, la jeune femme est une adepte de la vendetta : elle rend coup pour coup. Elle se méfie de tout le monde et de n’importe quoi. Relativement hautaine et égoïste, elle cultive son ego avec patience et ferveur. Elle a peu d’ambitions pour son compte, préférant se mettre au service de son Kaerl. Bien que s’attirant nombres d’ennuis au quotidien, la chance semble s’attacher à ses pas… Pour l’instant. Elle est aussi particulièrement obstinée. Une fois persuadée qu’elle défend une cause qu’elle croit juste, il est pratiquement impossible de la faire changer d’avis mais elle se plie de bonnes aux ordres de sa Maison. Car elle ne fera jamais rien en défaveur de sa famille.

Alignement : Neutre Bon
Affiliation : Maison Dalneÿs
Clan choisi : Ordre Draconique de Lumière (Màr Menel)
Liée : Hinarii, 20 ans, Verte, fille de la Reine Dorée Ely’sth et d'un Bronze du Kaerl


Jesper Vrankiel (fëalocë) était l’unique fils d’une fratrie de quatre filles, tous issus de la bourgeoisie désargentée, cousins au second degré de la famille royale d’une petite île d’Ys. Phèdra (torhille), dite Kendrak, était une chasseresse aux talents artistiques de sculpteuse vivant dans une tribu prospère de Qahra. Ils furent les parents de Pyreinth grâce à un obscur concours de circonstances douteuses : une transaction marchande qui se conclut par une fête où l’alcool coula à flots… Et où les pulsions charnelles étaient reines. Cette nuit-là, Pyreinth Kendrak fut conçue. Elle vécut toute son enfance en compagnie de sa mère, de sa tribu et devint une chasseresse à son tour. Les mystères de la jungle n’avaient pas de secrets pour elle. Le soir à la veillée au coin du feu, elle aimait écouter les anciens raconter des récits fabuleux, particulièrement les légendes parlant de serpents ailés chevauchés par de jeunes dieux qui pouvaient faire le tour du monde en quelques secondes.
Pyreinth avait le goût du voyage dans le sang. Engagée comme mousse sur un navire marchand d’Ys, alors que celui-ci s’arrêtait au village de sa mère pour se ravitailler, elle fit ses adieux à sa jungle natale. La jeune sang-mêlée apprit à se repérer grâces aux étoiles, à faire des nœuds de marin, à briquer le pont, à ranger la cale, à grimper dans le gréement comme si elle avait fait ça toute sa vie. Elève douée, elle monta peu à peu en grade jusqu’à devenir vigie. Tout le monde l’appréciait sur le bateau – où elle n’était d’ailleurs pas la seule femme à bord. Plus que tout, elle aimait voyager, voir le monde, découvrir ces autres pays et écouter les aventures des autres marins.
Un soir qu’elle était en permission à terre dans un port du Ssyl’Shar, elle croisa la route de Koriban de Dormnhall, un Maître Dragon du Kaerl Céleste. Son dragon noir et lui décelèrent le Don chez elle et lui proposèrent de les accompagner. Ne rêvant que d’explorer plus encore les confins du Rhaëg, Pyreinth partit avec eux. Sa nouvelle vie au Màr Menel débuta sous les meilleurs auspices. Elle passa un aspiranat sans histoires, bien qu’elle soit souvent accusée – à tort ou à raison – d’être complice de plusieurs tours pendables.
Lors de son Empreinte, elle pria pour ne pas se lier à une Dorée, de crainte d’être enchaînée ensuite au Kaerl et interdite de sortie. Ce ne serait sûrement pas le cas mais son angoisse était telle qu’elle manqua tourner de l’œil lorsque ses vœux furent exaucés : une dragonnelle verte se faufila dans ses bras. Hinarii et la demi-sang eurent d’abord du mal à s’entendre : elles étaient à la fois trop différentes et trop semblables.
Lorsque la Grande Guerre des Ordres éclata, la Verte atteignait à peine sa taille adulte et il était hors de question pour Maître de Dormnhall d’envoyer sa protégée sur le champ de bataille. Malgré la désapprobation d’Hinarii, ce fut Pyreinth qui désobéit à son mentor quelques mois plus tard, prenant l’initiative de se rendre au camp le plus proche. Elle voulait voir à quoi ressemblaient les Engloutis et les Ardents… Elles s’enfuirent juste à temps alors qu’une bataille se déclenchait. Réfugiées dans une grotte au pied du Mont Gérikor, il fallut des jours pour qu’elles osent à nouveau pointer le nez dehors. Plus la guerre s’éternisait, plus leur volonté de fuir le Màr devenait forte. Les autorités firent planer de graves sanctions sur les deux Liées si elles désertaient, ce qui les poussait encore plus à désobéir. Pourtant, ce fut grâce au Seigneur du Màr Menel de l’époque, le Maître Brun Logain de Dalneÿs, qu’elles se plièrent de bonne grâce aux directives. Le Seigneur avait su leur accorder sa confiance et les subjuguer par sa prestance, son esprit : Pyreinth en conçut une admiration sans borne, voyant en lui une figure paternelle inavouée, tandis qu’Hinarii reconnaissait que son foyer valait qu’on se batte pour lui.
A la fin de la guerre, le Màr Menel pleura la disparition de son bien-aimé Seigneur. La Chevalière Kendrak était devenue une grande combattante et fut élevée au rang de Maître. Elle entra dans la Maison de son idole défunte : Dalneÿs. Hinarii et elle reprirent les voyages autour du monde pour conclure des accords commerciaux ou rapatrier des Aspirants. Elles incorporèrent le corps prestigieux des Phénix lors d'une cérémonie informelle dirigée par l'Ancalikon de l'époque, Persée Garaldhorf (Maîtresse de la Bleue Vraël), la créatrice desdits Phénix. Hélas, la Guerre contre l’Ombremage fit à nouveau des pertes, dont celle de l’ancien instructeur de Pyreinth.
Belle ironie de la vie : la sang-mêlée s'est liée à une reine lézarde de feu il y a quelques mois, Elythiel, une Dorée farouche, fière et très affectueuse.

Magie : Le Don.
Equipement : En cours de réflexion...



Hinarii


Physique & Caractère

Hinarii ou « Celle qui chante ». Voilà une Verte de taille modeste à la corpulence moyenne, quoique très bien musclée. Hinarii est la reine des acrobaties aériennes. Son physique acéré, avec ses plaques osseuses sur le dos, la partie haute de la queue et la partie basse du cou, sans compter ses cornes bien développées à l'arrière de la tête, lui donne une apparence courtaude. Mais elle n'est pas dénuée de grâce. Très agile et vive comme la brise, c'est une dragonne qui aime voler et dépenser son énergie. Ses larges ailes aux reflets de béryl la rendent silencieuse. Ses écailles forment une armure d'un vert très prononcé, plus sombre sur le dos et le dessus de la tête, qui rappellent l'émeraude. Son ventre s'orne de douces nuances de malachite qui tendent vers le blanc sale.

Cette Verte est une bonne dragonne, facile à vivre et sympathique au quotidien. Bien qu'elle puisse se montrer revêche et aussi rancunière que sa Liée, Hinarii demeure égale en toutes circonstances. Elle aime la vie sous tous ses aspects mais refuse les excès. Raisonnable, assez curieuse vis-à-vis des bipèdes et des autres Kaerls, elle sait se montrer prudente et ne pas faire de jugements hâtifs. Téméraire parfois au point de se mettre en danger, elle aime qu'on la défie pour mieux dépasser ses limites. Il ne faut jamais lui proposer un jeu sans être sûr d'avoir du temps devant soi car elle fera tout pour ne pas perdre, quitte à quelques fois tricher. Elle est également très sociable, même s'il ne faut jamais la déranger en pleine sieste si vous ne voulez pas voir vos vêtements roussir.

Forme humanoïde choisie : Hinarii adopte sa forme humanoïde comme on enfile un beau costume. Elle maîtrise d’ailleurs très bien cet exercice et peut maintenir cette forme pendant plus d’un jour sans trop fournir d’efforts. Elle apparaît alors semblable à une grande femme à l’allure féline, à la peau noire comme la nuit et aux longs cheveux d’un brun chaud. Une mèche d’un vert aussi éclatant que ses écailles marque sa tempe droite. Elle possède un visage avenant, un corps qui invite à la caresse mais qui cache des muscles de lionne prête à bondir. Sa voix est sensiblement la même que celle de sa Liée.

Regard de Flarmya : La célérité : voilà le don octroyé à Pyreinth par le Regard de Flarmya. En prenant de l'élan, la sang-mêlée peut courir à une vitesse de pointe équivalente au vol de sa dragonne dans des conditions favorables. En conséquence, elle a vu ses muscles et ses sens davantage se développer pour lui permettre de profiter pleinement de cette incroyable vitesse. Sa silhouette devient floue lorsque ça se produit et elle peut parcourir de courtes distances ainsi sans s'arrêter. Elle donne parfois l'impression de se téléporter ! Mais son corps réclame bien plus de repos : elle doit dormir et beaucoup manger pour récupérer des forces car elle brûle son énergie tout aussi vite. Pour Hinarii, le Regard de Flarmya se manifeste par une altération magique significative : elle peut maintenir sa forme humanoïde plus d'un jour sans être trop épuisée par l'effort.


/!\ Ce PNJ, joué exclusivement by me, est mis à la disposition des joueurs si vous avez besoin d'un Maître, d'un souffre-douleur, d'un comploteur ou pour tout autre projet ^^ N'hésitez pas à me contacter si ça vous intéresse de jouer avec lui !



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