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Elara d'Huziel
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MessagePosté le: Dim 10 Aoû 2014 - 23:05 Répondre en citantRevenir en haut

Cela faisait maintenant plusieurs semaines, voire même peut-être plusieurs mois que l’adolescente se trouvait au Kaerl. C’était un endroit fascinant pour elle, totalement différent de chez elle. Tous ces bâtiments monumentaux, construits en pierres massives, et si hauts ! Avant d’arriver là, elle avait rarement vu des bâtisses de plus de deux étages, et encore, pas un deuxième étage où on pouvait se tenir debout, simplement un grenier où on pouvait entreposer des denrées, ou alors installer des lits. Et puis, les rues pavées, sa chambre, tout était source de nouveauté et d’émerveillement. D’ailleurs elle n’avait pas encore tout découvert. Certains endroits lui étaient connus, car elle y avait été en compagnie de Rol’lock et d’Alvock, ou encore la Grande Place car elle aimait bien y flâner et regarder les gens. Mais il lui restait une multitude d’endroit du Kaerl à découvrir.

D’ailleurs, sur la Grande Place, elle avait entendu parler des Thermes, et ce qu’elle avait compris avait piqué sa curiosité. Des bassins d’eau ? Elle n’avait jamais vu ça ! Ca méritait un petit détour. En fin de journée, alors que le soleil commençait à infléchir sa course, Elara décida de s’y rendre. Il lui fallut bien évidemment demander son chemin, mais heureusement, son sens de l’orientation était plutôt un de ses atouts et elle parvint rapidement à son but. Le bâtiment était tout aussi gigantesque que les autres du Kaerl, mais il avait une autre particularité, cette coupole en verre. En la voyant, la jeune fille resta un instant bouche bée au beau milieu de la route. Secouant finalement la tête, Elara reprit ses esprits et traversa la rue pavée d’un pas rapide et impatient. Puis, comme prise d’une hésitation, elle resta quelques secondes devant la porte sans bouger. Regardant à droite à gauche, elle sembla finir par se décider et poussa la porte timidement.

Une fois à l’intérieur, elle se retrouva dans une petite entrée chaleureuse, où on lui proposa de se débarrasser de son manteau avant de lui offrir une serviette. Elle passa ensuite dans une autre pièce, petite et munie de plusieurs pendants sur les murs. Elle pouvait y laisser ses vêtements et enrouler la serviette autour d’elle avant de passer dans le cœur du bâtiment. Tout cela était plus que nouveau pour elle, mais ne voulant pas passer pour une idiote, la noiraude ne posa aucune question et préféra imiter les autres personnes déjà présentes. Elara ôta donc ses vêtements, pas très rassurée de les laisser dans cette salle sans surveillance… Après réflexion, elle ne portait pas de soierie, ni de bijoux précieux, personne ne devrait toucher à ses vêtements de laine et de coton grossier, ni à ses fourrures. Elle se félicita tout de même de ne pas avoir emporté sa dague pour une fois. Peu gênée de sa nudité, la jeune fille s’enroula cependant autour de la serviette pour faire comme les autres, puis le cœur battant, elle continua.

La pièce suivante était encore plus stupéfiante que tout ce qu’elle avait vu jusqu’à maintenant. De grandes colonnades s’élevaient jusqu’à la coupole de verre, entourant différents bassins d’eau d’où s’élevaient des volutes de fumée. Pour se rassurer, et sans même s’en rendre compte, la petite effleura son pendentif avant de resserrer sa serviette. Elle ne savait même pas par où commencer ! Quel bassin choisir ? Pourquoi pas le premier qui lui faisait face ? Elara s’avança jusqu’à son bord, saluant d’un signe de tête poli les personnes dont elle croisait le regard. Arrivée au bord, là où des escaliers permettaient d’entrer dans le bain sans encombre, elle trempa un orteil et fut surprise de la chaleur de l’eau ! Ce n’était pas du tout la même chaleur que lorsqu’on chauffait son eau pour prendre un bain… C’était une chaleur agréable, qui donnait envie de s’assoupir dans l’eau, de savourer l’instant présent. Hésitante, la jeune femme décida de tester le bassin d’à côté, qui abritait moins de monde. Et après avoir recommencé la même approche, elle comprit rapidement pourquoi, l’eau était glaciale ! Retenant un petit frisson, la jeune fille préféra retourner vers le premier bassin. Ôtant sa serviette, qu’elle posa sur un banc de pierre à proximité, Elara entra dans le bassin en retenant un soupir de bien-être. Nageant quelques brasses, pour atteindre l’autre côté du bain, elle s’adossa ensuite au bord et ferma les yeux pour savourer le moment.

Peu après – ou peut-être longtemps après, elle ne saurait le dire – Elara rouvrit les yeux et laissa échapper un soupir de soulagement. Levant la tête, elle s’amusa alors à observer les lueurs que laissait transparaître la coupole de verre. Souriante, elle laissa son esprit s’évader un instant, avant de décider de se réveiller d’une manière radicale. Sortant du bain chaud, elle prit son courage à deux mains et après avoir pris une grande respiration, plongea dans le bain froid qu’elle avait testé tout à l’heure. Sur le coup, elle eut le souffle presque coupé et toussota pour reprendre constance. Elle sentit aussi ses muscles se crisper sous le coup de la différence de température ainsi que sa peau qui semblait se resserrer. S’activant pour contrer tous les effets du froid, la jeune femme nagea sur plusieurs mètres avant de revenir en arrière et comme personne ne se trouvait dans le bassin, elle en profita pour recommencer plusieurs fois.

Lorsqu’elle ne se sentit plus l’énergie de recommencer, Elara sortit du bassin et marcha rapidement jusqu’à sa serviette qu’elle s’empressa d’enrouler autour de son corps. Le contact du tissu était bien agréable et la réchauffait lentement. Essorant ses cheveux, la Demi s’essuya ensuite le visage. Et c’est lorsqu’elle se gratta à la base du cou qu’elle remarqua que quelque chose manquait… Son pendentif ! Affolée, elle observa le sol, retraçant le chemin qu’elle avait effectué plusieurs heures plus tôt. Il fallait absolument qu’elle le retrouve ! C’était son seul souvenir, elle ne pouvait pas le perdre. Et s’il était tombé dans l’eau ? Oui mais dans quel bassin ? S’approchant d’abord du bain chaud, elle essaya de scruter le fond mais la vapeur d’eau qui s’en échappait ne la laissait pas entrevoir grand-chose… Elle tenta alors sa chance près du bassin froid, les larmes aux yeux. Si elle ne le retrouvait pas… elle ne se le pardonnerait jamais.

°Non, non, non! Il faut absolument que je le retrouve!°
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MessagePosté le: Dim 10 Aoû 2014 - 23:05 Revenir en haut

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Nechama Sa’El Han
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MessagePosté le: Lun 11 Aoû 2014 - 16:19 Répondre en citantRevenir en haut

La mer manquait à Nechama. Ceci faisait un peu plus de deux semaines qu’il se trouvait au kaerl et cet univers enchanteur n’était point tout à fait à son gout. Si le kaerl était céleste au sens propre comme au figuré, l’ondin trouvait cela dommage qu’il manqua à ce point de nature. Certes, il y avait des jardins… mais où était la véritable nature ? Ses frères et sœurs lui manquaient. Heureusement, il y avait son cousin Meccaya ! Son cher cousin, pour oublier que ce kaerl était rempli de sorcier et que Lom, où qu’il aille, faisait sonner la harpe ! Des concertos entiers, voilà ce que subissait l’inquisiteur en permanence !

Et aurait il pu accomplir son devoir si son frère Guilitane n’était point là ? Possiblement : Nechama se promettait de tenter de sauver ce lieu. Mais comment faire ? Il était si seul pour tant d’être à assassiner. Des êtres auxquels on apprenait à développer leur pouvoir, comme si être des créatures du mal n’était suffisant, comme si en plus elles devaient en permanence développer la souffrance du Rêveur !

Son cheminement aux thermes ne fut, cependant, pas une de ses idées. Son cousin Meccaya était occupé avec son propre maitre et son frère et l’inquisiteur discutait avec son co-aspirant Guilitane dans la chambre de celui-ci. Puis, on avait toqué à la porte et, alors que Nechama avait ouvert légèrement, il avait aperçu leur voisine de chambrée : Lymdul. Celle-ci lui proposa d’aller aux thermes afin de la laisser seule avec son co-aspirant. L’elfette aux cheveux bleues craquait pour l’ondin, c’était clair depuis le premier soir. Bref, Nechama n’aurait jamais abandonné son frère aux mains de la folle de l’étage si celle-ci ne lui avait pas proposé de lui offrir en échange l’entrée aux thermes. L’inquisiteur ne savait point qu’il y avait des thermes ici ! L’eau sur sa peau… peut être même y aurait il un bassin d’eau salée ?

Et ainsi, Nechama accepta d’offrir son co-aspirant à sa sœur Lymdul en échange de l’entrée. Et, bien heureux, il s’aventura dans le kaerl. L’ondin s’était déjà baladé plusieurs fois en ces rues, croisant toujours ces êtres. Mais, si le son de la harpe ne l’avait point rendu amèrement toxique à chacune de ses sorties, celles-ci auraient été plus agréables. Depuis qu’il était en le kaerl, l’ondin devait toujours se promener avec des gants ! Il se repéra aisément et arriva au lieu qu’il désirait tant découvrir !

Malheureusement, une première nouvelle désagréable l’attendait. Le bon ne valait rien… enfin si : un massage. Car l’entrée des termes était gratuite. Les possibilités à coté étaient payantes et c’était bien pour cela qu’ils offraient des bons. Alors, outre, il était écrit sur le bon qu’il l’avait gagné par combat de chemise-mouillée, outre c’était pour un massage et l’ondin était toxique. Quiconque tenterait de le toucher dans l’heure allait surement en mourir, alors il valait mieux éviter. Et ce bon n’était disponible que dans l’heure de son don aux thermes.

Nechama, grognon pour le coup, donna ses vêtements aux employés. Heureusement était-il ondin et bien éduqué car il avait l’air très enjoué si bien que les employés se montrèrent au petit soin. Pour le bon qu’il ne pouvait utiliser, ils lui offrirent même une boisson que Nechama pu siroter tranquillement dans le bain le plus vide : le bain d’eau salée. Mais bien vite, son bassin se remplit d’avantage. Pourtant, un bassin aux alentours attirait peu le public. Nechama ne bougea point : dans le coin du sien, à distance raisonnable de tout être des environs, il était bienheureux.
Mais cela n’était point étonnant : qui ennuierait un ondin dans un bassin d’eau salée dans un tel kaerl ? Par ailleurs, la plupart des gens dans ce même bassin avaient la même race que lui… alors ils comprenaient tous que la mer pouvait leur manquer.

La tête en arrière, son visage était la seule partie non immergée de son corps. Les oreilles dans l’eau, les cheveux se mouvant au rythme des échos des mouvements de l’eau. L’inquisiteur avait l’impression d’entendre la résonnance de cette eau. Son visage ne se mouvait point, il était calme. Sa respiration posée. Et, parfois, le sn de la harpe revenait et il sentait que son corps entier rejetait ce son. Il n’aurait point du être dans un tel lieu, mais Lom le combattait lui : c’en avait toujours été ainsi. Fronçant parfois les sourcils à l’arrivée de ce son, il se calmait ensuite aussitôt. Dans l’eau, l’ondin arrivait à calmer son empoisonnement.

Pourtant, il fut sorti de ses songeries par une éclaboussure gelée. Ouvrant les yeux, les tournant vers le bassin jusqu’alors vide, il remarqua qu’une jeune femme faisait des brasses rapides en celui-ci. Et il n’était pas le seul à l’avoir remarquée. Mais bien vite, cette jeune fille fut abandonnée du regard par les gens et Nechama n’échappa pas à cela : une personne qui affronte le froid, rien de bien passionnant !

Ce fut quelques minutes plus tard que son attention fut reprise. L’inquisiteur songeait qu’il était temps pour lui de sortir des bassins. Entourant sa taille de sa mince serviette, il ne se sécha point. C’est ainsi qu’il les vit : deux de ses sœurs. C’était là deux humaines. La première était blonde, le corps rond et voluptueux, peu musclée, et la voix cristalline. La seconde avait la peau matte, le corps sculpté de muscles fins, et les cheveux bruns. Sa voix était plus ambrée. Les voix avaient là un intérêt car la première déclarait :

Regarde, j’ai trouvé un pendentif !

D’un geste net, Nechama porta la main à son propre pendentif, symbole du Rêveur qu’il avait inséré –depuis son arrivée- dans une pierre bleue creuse. Le genre de bijou sculpté qui s’ouvrait et dans lequel on disposait un parchemin pour signaler sa voie. Personne, ainsi, ne le questionnait… Bref : donc l’inquisiteur le toucha et se sentit rassuré. Il n’aurait supporté de le perdre. Rassuré, il continua son cheminement alors que la seconde déclarait :

-Et tu l’as trouvé où ?
-Sur les marches d’un bassin. Il luisait alors je suis allée le chercher ! C’était si froid, horrible !
-Bah t’as bien fait, pourquoi ce n’est jamais moi qui trouve des bijoux ?!

Et elles se mirent à glousser. Et normalement, Nechama aurait continué là son chemin sans s’arrêter car ce n’était ses affaires. Pourtant, quand il passa à coté d’une jeune fille paniquée, il s’arrêta. A la couleur de ses cheveux, à la pâleur de sa peau et à sa morphologie, l’inquisiteur reconnu là la demoiselle qui l’avait éclaboussée… Et comme elle semblait très inquiète, Nechama passa juste à coté d’elle, s’agenouilla et glissa une main dans l’eau. Glacé… c’était donc bien dans ce bassin que sa sœur humaine avait trouvé le pendentif.

A cet instant, un choix se porta en lui car Nechama ne devait privilégier une de ses sœurs vis-à-vis d’une autre : c’était le droit de la première de récupérer le bien de la première. Les vols étaient tolérés des enfants du Rêveur et ne devaient être jugés ! Et encore, là ce n’était point un vol : la nageuse l’avait perdue, c’est tout. Alors, Nechama se décida à partir : la tristesse de sa sœur humaine était palpable et vu qu’elle portait sa main à son cou, comme si elle y cherchait bel et bien un pendentif, l’ondin s’imagina que ce devait bien être le sien qui avait été retrouvé. Et la pitié le prit, si bien qu’il s’arrêta à sa hauteur et la jaugea quelque peu avant de murmurer :

Achetez en un autre, votre collègue ne vous le rendra pas.

Il lui désigna d’un coup de tête le dernier endroit où il avait vu sa sœur humaine à la voix cristalline.

A moins que vous ne le lui achetiez ou le lui voliez. Là, peut être, le récupérerez vous.

Il haussa des épaules en levant les mains en signe qu’il ne l’aiderait point à faire le bon choix. Ce n’était pas à lui d’aider la jeune fille. Il ne bougea point pour juste vérifier, au cas où elle partirait dans cette direction, qu’elle ne s’attirerait pas d’ennui de sa faute.
Elara d'Huziel
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MessagePosté le: Mar 12 Aoû 2014 - 22:21 Répondre en citantRevenir en haut

Toujours occupée à scruter le bassin glacé, la noiraude eut la surprise de voir un individu l’approcher. Il ne s’agissait pas d’un homme, mais la jeune fille n’en savait pas assez pour dire s’il s’agissait d’un elfe ou autre. Après tout, elle n’avait jamais rencontré d'Ondins ou de Torhils ou encore de Fealoces. Grand - surtout par rapport à elle – il avait une musculature fine et des cheveux d’un ton bleu. Il portait un pendentif et par réflexe Elara porta la main à son cou, toujours aussi vide… Il lui désigna d’un signe de tête deux jeunes femmes tout en prenant la parole.

En racheter un autre ? Mais…. Mais il disait n’importe quoi ?! Comment pourrait-elle racheter un pendentif pareil ? Et quand bien même, ça ne remplacerait pas le fait que c’était le seul héritage qu’elle possédait de sa mère… Elle lui jeta un regard noir tandis qu’il continuait, lui proposant de le racheter à la femme ou de le lui voler. Le racheter… Il ne valait rien ! Ce n’était qu’un simple coquillage. Et le voler ? C’était une idée.. Mais elle ne voulait pas s’attirer d’ennuis au Kaerl. Elle tourna la tête en direction des deux femmes, puis reporta encore une fois son regard sur l’ondin, avant de s’élancer vers les deux amies. L’une d’elle était blonde avec des formes généreuses et la seconde, brune à la peau plutôt foncée. Les interpellant, Elara s’éclaircit ensuite la gorge, avant de prendre la parole.

« Excusez-moi, vous avez trouvé un pendentif ? »

Tout en parlant, elle posa son regard sur le cordon qui dépassait de la main de la blonde. Cette dernière la fixa d’un air méfiant puis sembla hésiter avant de lui répondre. La noiraude eut la drôle d’impression qu’elle allait lui mentir, mais finalement la blonde finit par se raviser en voyant de regard de la jeune fille posé sur le cordon noir.

« Oui et alors ? »
« Eh bien, j’ai perdu le mien. »


Elle leva le menton et fixa les deux amies d’un air de défi. Apparemment, elles ne savaient pas trop que dire… Elara sentait une boule se former dans son estomac. Si elles refusaient de le lui rendre, elle n’avait aucune idée de ce qu’elle allait faire ensuite. Ouvrant la bouche comme pour dire quelque chose, Elara se retint car au même moment ce fut la brune qui intervint.

« Et qu’est-ce qui nous prouve que c’est le vôtre ? »

Elara ouvrit la bouche avant de la refermer, comme un poisson hors de l’eau, abasourdie par la question. Décontenancée, elle mit quelques secondes à répondre.

« Bon viens, c’est pas le sien. »
« Non attendez ! Je peux vous le décrire, il s’agit d’un coquillage qui fait la taille d’un pouce, environ. En forme de corne évidée, et qui s’enroule sur lui-même, comme un escargot. Il n’a pas grande valeur puisque c’est un vulgaire coquillage qu’on peut trouver sur n’importe quelle plage. Il est blanc crémeux et vers la pointe, il tire sur le rose. »


Les deux filles en face hésitèrent, la blonde ouvrit sa main et les deux têtes se penchèrent sur le pendentif, avant de fixer Elara. Puis la blonde l’observa d’un air dédaigneux avant de le lui tendre.

« Bah de toute façon, je le trouvais même pas joli. »

Puis, comme si l’adolescente n’avait été qu’une vulgaire herbe desséchée dans le désert, elles ne lui accordèrent plus un regard et quittèrent la salle principale pour se diriger vers une des alcôves. Mais la jeune fille ne les regardait même plus et observait d’un air émerveillé sa main au milieu de laquelle brillait son coquillage. Soudain beaucoup plus légère, elle leva les yeux au ciel, remercia Gaia d’une pensée et serra le pendentif dans sa main avant de poser cette dernière sur son cœur. Elle s’empressa de le renouer autour de son cou et apprécia le contact de la coquille ainsi que le poids minime qu’il pesait.

Lorsqu’elle se retourna, son regard se posa alors sur l’ondin qui l’avait aidée. Enfin, aidée était un grand mot, qui l’avait interpellée dirons-nous. Elle hésita quelques secondes puis décida d’aller tout de même le remercier. Après tout, il aurait pu ne rien dire et profiter tranquillement de son moment de détente. Souriante, elle s’approcha alors de lui.

« Merci. »

Elle ne savait pas quoi ajouter, et se sentit soudain très gênée. D’ailleurs, elle sentit quelques gouttes de sueur perler sur son front, autant à cause de son malaise que de la vapeur ambiante. Et elle pouvait deviner que ses joues étaient en train de rosir. Peut-être croirait-il que tout cela serait dû à la chaleur s’échappant des bains ? Ou peut-être même qu’il ne le remarquerait pas ? Ou tout simplement qu’il n’en avait cure. Quoiqu’il en soit, elle attendit de voir s’il allait accepter ses remerciements et répondre quelque chose.
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