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 [RP] Deux-Chiens et une Louve. Sujet suivant
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Gueralt Deux-Chiens
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MessagePosté le: Sam 12 Avr 2014 - 19:07 Répondre en citantRevenir en haut

Gaïaku, 918, veille de l'attaque


La journée avait été bonne, une fois de plus. Alors que le jour avait décliné depuis près d'une heure, Gueralt déambulait dans les rues de Lomeanor, crotté de pieds en cape, bringuebalant un jeune chevreuil sur ses épaules, son épée et son arc lui battant le dos, Io et Ilya sur ses talons.
Laszlo avait préféré rejoindre le Kaerl, les soirées que Gueralt pouvait passer dans les troqués de Lomeanor ne l’intéressaient que peu, il préférait de loin le calme et le confort de ses appartements aux Tours Joyaux. Gueralt avait sut s'en accommoder très vite, et tout les deux avaient réussi à s'adapter au mode de vie de l'autre dès leur premier mois. C'est ainsi que Gueralt se retrouvait ce soir accompagné de ses deux seuls chiens, le cœur léger, chantant quelques chansons paillardes de son registre à travers la ville qui commençait tout juste à se vider de sa débordante activité diurne.

Au détour d'une ruelle qu'il connaissait bien, l'humain s'arrêta devant un bâtiment de pierre à toit de chaume, fort simple et à l'entrée du quelle grinçait une pancarte indiquant « A la croisée des Kaerls ». D'un coup d'épaule l'humain ouvrit la porte et entra dans l'auberge, en s'abaissant pour ne pas se cogner dans l'encadrure trop basse pour lui.

« Hého ! La bourlingue ! Je te ramène de quoi mettre au feu ! »


C'était son rituel habituel, il laissait à l'aubergiste le fruit de sa chasse, en échange de quelques pièces et de boisson à volonté. Il avait commencé son petit troc depuis qu'il était aspirant, juste de quoi gagner un peu ! Et puis finalement il avait continué, la chose lui plaisait, il appréciait la sylve, et puis si ça pouvait donner un coup de main à l'aubergiste, alors tout le monde y trouvait son compte !

L'auberge était bondé à une heure pareil, une odeur de pigeon rôti embaumait les lieux, et dans un coin jouait un groupe d'homme avec vielles et flûtes. La plus part des tables étaient déjà prises, à qui buvait une choppe, à qui mangeait un bol de ragoût, à qui fumait paisiblement.
D'un simple coup d'oeil, il avisa les habitués, leur adressant un bref signe de tête, avant de s'arrêter sur les quelques inconnus qui traînaient ici de temps à autre. Un instant son regard s'arrêta sur une formidable crinière brune, qui appartenait à une femme pour le moins appétissante. La donzelle était là, toute seule à une table, avec une bouteille de spiritueux pour seule compagnie.

*En voilà une qu'est pas piquée des vers*


D'un pas décidé le chevalier traversa l'auberge, et en quelques enjambés gagna la table de la jeune femme. Avec sa délicatesse habituelle il laissa tomber le chevreuil qui encombrait ses épaules sur la table.

« Bien le bonsoir, ma jolie ! Je vous mets ça ici un moment, vous en faites pas le patron va venir le chercher ! »


Prenant la chaise à coté de la table sans y avoir était invité, il prit place à coté de la jeune femme affichant un sourire satisfait. Il fit craquer son cou à gauche puis à droite, avant de se débarrasser de son épée qui ne le quittait jamais, et de son arc qui faisait facilement la taille d'un homme. Il se pencha négligemment sur sa chaise après s'être débarrassé de sa pelisse puante et vint poser ses bottes pleine de boue sur la table. Io et Ilya accoururent alors pour se faufiler sous la table au pied de leur maitre, rependant l'odeur caractéristique du chien mouillé, et quelques filets de bave sur le sol.

Un instant il avisa le minois de la petite jeunette qui lui faisait face. Pas plus désagréable que ce qu'il avait déjà croisé ici, ah ça non ! C'était même tout le contraire ! Elle avait le visage tout fin, comme celui d'une poupée, et des yeux d'un bleu... Tout comme celui du Kaerl ! Si il pouvait passer la soirée avec celle là alors, ce serait la conclusion parfaite d'une si belle journée de chasse !
Sans perdre une minute, il gueula à travers l'auberge ;

« Patron ! Amènes aussi deux bières pour moi et la p'tite demoiselle ! Je vais pas vous laisser crever de soif alors que vous m'invitez à votre table ! »
ajouta-t-il à l'intention de la concernée en lui faisant un clin d'oeil.

La faire boire un petit peu ne pourrait que l'aider un peu à se dérider. Et puis quoi de plus festif ! Il avait bien l'attention de passer une soirée mémorable après une si belle journée !


Dernière édition par Gueralt Deux-Chiens le Ven 18 Avr 2014 - 14:01; édité 1 fois
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MessagePosté le: Sam 12 Avr 2014 - 19:07 Revenir en haut

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Lilwen Izil
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MessagePosté le: Dim 13 Avr 2014 - 09:05 Répondre en citantRevenir en haut

C’était la première fois que Lilwen revenait à Lòmëanor depuis l’attaque que Persée et elle-même avait repoussé dans le bourg, quelques jours plus tôt. La jeune femme avait dû déployer des trésors de persuasion pour convaincre sa Liée qu’elle ne risquait rien et qu’il y avait bien peu de chance que les morts-qui-marchent s’en prennent de nouveau à la petite ville. Un compromis avait finalement été trouvé, Sethyl chasserait dans la sylve non loin pendant qu’elle-même écouterait les ragots dans l’une des nombreuses tavernes.

Vêtue comme n’importe quelle voyageuse, la demi-sang pénétra La Croisée des Kaerls et retrouva cette atmosphère si caractéristique qui lui manquait parfois au Màr. Lorsqu’elle était encore en Undòmë, ce genre de taverne était son antre, là où elle avait pris bon nombre de marchés, conclut un nombre conséquent d’affaire et même quelques fois assassiner quelques personnes… Loin de se sentir effrayée ou encore dérangée par les odeurs caractéristiques, elle avait l’impression de retrouver un lieu chaleureux et immuable, que toutes les attaques de morts-qui-marchent ne pourraient changés. Et malgré tout ce qui lui était arrivé ces derniers temps, elle retrouva le sourire et son humeur s’améliora de manière significative.

Elle commanda une assiette de ragoût qu’elle mangea à sa table en faisant passer le tout avec une bonne pinte de bière, laissant trainer ses oreilles indiscrètes. Elle apprit ainsi qu’il faudrait des semaines avant de parvenir à remettre les quartiers en l’état après l’attaque, que la situation au Kaerl Céleste ne s’améliorait pas et que le tavernier avait de grande chance d’être cocu. Lorsqu’il vint lui ôter son assiette vide, elle en profita pour commander une bouteille de son meilleur rhum de Qahra, qu’elle savait fameux.

Deux verres plus tard, alors même que l’alcool commençait déjà à faire son œuvre avec une douceur exquise et coutumière, une voix couvrit celle des autres mais elle n’y prêta aucune attention jusqu’à ce que son verre manqua de se renverser lorsqu’un daim de belle taille, fraichement tué, fut brutalement déposé sur sa table. L’espace d’un instant, elle écarquilla les yeux, trop surprise pour parler avant que l’homme à qui appartenait cette chasse ne s’asseye en face d’elle et ait l’audace de s’inviter.

La jeune femme n’était pas surprise outre mesure par l’arrivée d’un homme à sa table, une femme seule dans une taverne, qu’importait qu’elle soit belle ou non, ne pouvait vraisemblablement pas repartir sans avoir au moins reçu quelques demandes grasses ou au moins quelques propos grivois. Mais si elle avait pour habitude de congédia sans cérémonie ces Dom Juan de bas étage, voir même de leur montrer qu’elle savait parfaitement se servir d’une épée ou d’une dague, elle garda le silence jusqu’à ce que l’aubergiste vienne récupérer la viande fraiche et dépose deux bière. Celui-ci adressa d’ailleurs un sourire légèrement moqueur à Guéralt. Il connaissait Lilwen car sans être une habituée des lieux, elle était déjà venu plus d’une fois et il anticipait sa réaction.

Lilwen détailla l’homme en face d’elle, qui aurait pu être très séduisant sans la couche de crasse qui s’était déposée certainement suite à sa journée de chasse. Elle haussa les sourcils, étonnée toutefois par l’aplomb de l’homme. Souhaitant chasser au plus vite l’opportun, elle sortit brusquement une dague qu’elle planta dans la table, juste entre les deux doigts de l’inconnu. Elle aurait tout aussi bien pu la planter dans sa main, mais ce n’était là qu’une démonstration. Tenant toujours la dague de sa main droite, elle attrapa la chope de la gauche et but une longue lampée de bière avant d’adresser un sourire ironique à l’inconnu.

Invité ? Je n’ai aucun souvenir de t’avoir donné une invitation… A ta place, je me lèverais et je trouverais une autre femme, un peu plus naïve et peut-être plus enivrée.


Son sourire s’était fait goguenard.

A moins que tu ne penses être à la hauteur ?

Elle tenait toujours la dague lorsqu’elle but une nouvelle longue gorgée de bière.
Gueralt Deux-Chiens
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MessagePosté le: Dim 13 Avr 2014 - 10:46 Répondre en citantRevenir en haut



Un moment Gueralt se demanda si il avait vraiment bien fait de venir s'attabler ici. A peine eut il débarrassé le gibier, que l'aubergiste lui adressa de derrière le dos de la jeune femme, de grands yeux dissuasifs et articula silencieusement du bout des lèvres « Pas celle là ». Mais l'ami Deux-Chiens n'était pas facilement impressionnable, entêté et borné qu'il était, il lui fallait bien plus que quelques mises en garde suggérées pour réussir à le dissuader de tenter sa chance avec la jolie demoiselle.

La dague avait en revanche plus de chances de réussir ! Un coup soudain ! Vive comme une vipère, la femme lui planta son arme pile entre les deux doigts. Il ne l'avait même pas vu dégainer tant le geste était rapide. La brutalité du coup dans la table, fit se réveiller les deux chiennes qui étaient tout juste en train de s'endormir, et qui se redressèrent subitement, pour aller courir entre les tables à grands renfort d'aboiements, rependant dans la salle une jolie pagaille.

Mais l'ami Deux-Chiens se trouvait toujours plus impressionné par le talent de la mignonne que par la perspective de se prendre quelques mauvais coups. Comme pouvait en témoigner sa gueule un peu cassée de toute part ; les cicatrices qui couraient sur ses bras, ses mains, sur son visage, et un peu partout ; il avait l'habitude de tâter des poings et des lames. Un sanglier, à ça oui, c'était dangereux ! Ça pouvait vous ouvrir et vous massacrer en une minute - il en avait déjà fait l'expérience. Mais les coupes jarrets qu'on pouvait trouver dans des auberges comme celle là, un coup d'épée dans leur caboche et il repartait la queue entre les jambes.
Pas franchement effrayé Gueralt se contenta de sourire, admiratif, autant pour la dextérité avec laquelle la femme avait réussi à viser entre ses doigts, que pour sa descente.

« Quelle femme ! Ce ne sont pas des manières de Dame ça ! »
Ajouta-t-il dans un rire tonitruant !

Elle était de la famille de ces petites pestes de bas quartiers, des indomptables, de vrais fauves ! Il avait eut l'occasion d'en tâter quelques une par le passé et autant dire que c'était bien celles là qu'il préférait. Elles étaient tellement plus drôle, il aimait les femmes qui savaient se battre et le jeu ne s'en trouvait que pimenté. Oh oui ! Il ne s'était pas trompé en pensant que celle là pourrait conclure sa journée en beauté !
Se redressant du haut de ses deux mètres qu'il savait impressionnant, il saisie à son tour sa choppe et ajouta moqueur :

« Vois tu, moi je me sens tout à fait à la hauteur ! »


Sur sa remarque, il pencha la tête en arrière, et en une minute... Une très longue minute... Il s'enfila sa choppe tout entière, à grand bruit, avant de la déposer sur la table aussi brutalement que la dague y avait été fichée ! Si avec ça elle croyait encore avoir à faire à un petit joueur.

« Laisse moi le temps de te rattraper ma jolie, et je peux te jurer que tu passeras une soirée mémorable. A moins que tu préfère tâter de mon épée ! »


Souriant de tout ses chicots devant le double sens à peine caché de ses propos, Gueralt se pencha sur la table, à porté de coups, attendant, l'air provocateur, la réaction de la jeunette ! Qu'elle essaye un peu de porter la main sur lui, il n'attendait que ça...
Lilwen Izil
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MessagePosté le: Dim 13 Avr 2014 - 11:40 Répondre en citantRevenir en haut

Le sourire ironique de Lilwen ne la quittait pas alors qu’elle observait l’homme descendre sa chope. En même temps, elle leva le bras et capta le regard du tenancier. D’un signe, elle l’invita à remettre la même chose alors qu’elle-même poursuivait la descente de son propre verre qu’elle déposa vide à côté de celui du chasseur. Au sous-entendu à peine voilé de ses dernières paroles, Lilwen éclata d’un rire moqueur.

Mon pauvre ami, si tu fais usage de ton épée aussi rapidement que tu t’enflammes, autant te dire que je préfère croiser le fer avec un homme dont je suis certaine qu’il ne me lâchera pas avant la fin.

Le sous-entendu n’était pas plus voilé que celui qu’il avait utilisé peu avant et Lilwen en était presque à trouver la venue de l’homme moins désagréable qu’aux premiers abords. Sachant parfaitement ce qu’elle faisait et la chaleur éthylique qui se répandait doucement en elle aidant, elle ôta la cape d’intérieur qu’elle portait toujours, dévoilant un corset lacé qui laissait voir la peau de ses bras nus et la naissance de sa poitrine. Croisant le regard du chasseur, elle lui adressa un sourire goguenard alors même qu’elle récupérait sa dague d’un geste. Elle la déposa se son côté de la table et préféra préciser.

J’en ai tout en tas caché un peu partout, et je peux toutes les sortir aussi rapidement que celle-ci…

Si tant est qu’elle ne se serait pas trop enivrée jusque-là. Ce qui était bien mal partit, étant donné la manière dont les choses étaient en train de tourner. L’aubergiste revint avec deux nouvelles choppes et les déposa sur la table en jetant un regard étonné à Lilwen, visiblement surpris que Guéralt soit encore à sa table. La jeune femme attendit qu’il reparte et poussa les deux choppes en direction du chasseur.

De quoi me… rattraper…

Un nouveau sourire moqueur étira ses lèvres, néanmoins, ses yeux de glaces pétillaient d’une certaine malice. Elle précisa :

Deux choppes et deux verres de rhum.

Finalement, il n’était pas exclu qu’elle s’amuse aussi. Elle tenait plutôt bien l’alcool, résultat d’un entrainement quelques peu particulier. Mais quand la plupart des hommes cherchent à vous souler pour obtenir autre chose de vous qu’un simple sourire, mieux vaut leur montrer que la quantité ne jouera pas en leur faveur.

Elle jeta un regard de défi au chasseur, attendant qu’il s’exécute. Si Lilwen avait été de moins bonne humeur, certainement qu’elle l’aurait jeté de sa table sans plus de ménagement, quitte à réellement user de sa dague mais il serait toujours temps de réenvisager sa position actuelle si l’homme devenait trop entreprenant. En attendant, elle se savait capable de renvoyer coup pour coup du moins jusqu’à un certain point. En effet, sa carrure n’avait rien à voir avec celle du chasseur, et il était évident qu’à partir d’un certain moment, elle devrait s’arrêter et ne pourrait suivre le rythme s’il s’obstinait.
Gueralt Deux-Chiens
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MessagePosté le: Ven 18 Avr 2014 - 09:57 Répondre en citantRevenir en haut



En voyant arriver les deux choppes sur la table, Gueralt ne put empêcher son visage de se fendre d'un large sourire découvrant toutes ses dents un peu jaunies par le tabac. Il n'avait déjà put s’empêcher d'éclater de rire en entendant la belle brune le rembarrait sans autre forme de procès, alors qu'elle continue le jeu ne pouvait lui faire que plaisir ! La vérité était toute simple : il s'amusait et avait bien l'attention de continuer.

Jetant un œil faussement défiant à la jeune femme, il saisie la premières des deux choppes et la vida d'une traite comme celle qui avait précédée. La deuxième ne tarda pas à suivre. Puis ce fut le tour de la bouteille de rhum -sans temps morts- qui se vida de moitié, avant qu'il ne s’essuya la bouche d'un revers de manche. Lorsqu'il la reposa « boum ! » sur la table,il dut s'y retenir pour ne pas tomber à la renverse.

*But trop vite...*


Un instant il sentit le sol de l'auberge tourner sous ses bottes, mais en une seconde, le paysage se stabilisa. Avec son poids qui approchait les cent kilos, autant dire qu'il lui en fallait plus pour chanceler ! C'était un atout qu'il avait bien envie d'utiliser contre la jeune femme.

Il avait envie de la mettre au défit, histoire de voir jusqu'où elle pouvait aller ! Les paysans de son petit trou natale disaient tous : « Une femme qui sait tenir tête à son homme pour la picaillette, s'en est une qu'il faut pas garder que pour une nuit ! ».
Si la plus part voyait dans cette phrase une louange aux femmes à la constitution robuste (suffisamment robuste pour pouvoir faire de beaux enfants), Gueralt interprétait ça plutôt comme un goût pour les femmes capables de lui tenir tête - une femme forte pour un homme qui ne l'était pas moins. Aussi voulu-t-il mettre la jeunette au défis, histoire de voir ce qu'elle pouvait avoir dans les tripes, quitte à bien se marrer si elle devenait aussi rond qu'un de ces vieux piliers de comptoir qui se tenait là bas dans le coin.

D'un bon brusque, le chevalier se leva et détacha de sa ceinture une bourse dodue de laquelle il extirpa deux grosses piécettes d'argent. Il revint vers l'aubergiste et fit sauter l'argent sur son comptoir, histoire de compenser quand même ce vieux La Bourlingue des dépenses que son cerf ne pouvait pas couvrir.

« V'là pour toi l'ami ! Ta bière, c'est toujours dans les tonneaux là bas ? »

Lui demanda-t-il en désignant l'autre mur de la taverne ou était entreposés toute une pile de tonneaux. Un instant le chevalier crut le voir blêmir avant que celui n’acquiesce d'un geste de tête un peu roide. Gueralt savait que le vieux bonhomme ne pouvait rien lui refuser ou presque, d'autant plus depuis qu'il était devenu chevalier dragon. De son pas un peu balourd, Gueralt, entreprit alors de prendre l'un de ses tonneaux, le soulevant sans difficulté pour l'amener jusqu'à coté de la table. Dégainant un de ses gros couteaux de sa botte il entreprit d'en déchausser le couvercle, avant de le rengainer et d'ajouter pour la belle dans un rire tonitruant :

« Si l'idée vous venez de tenter quelque chose, soyez prévenue que j'ai aussi de quoi me défendre ! »

Lui laissant tout loisir de savourer sa blague, Gueralt se saisit des deux choppes et les plongea dans le tonneaux avant de les redéposer pleines d'une mousse onctueuse. Faisant mine de passer un bras autour de la jolie brune, il poussa la choppe en sa direction.

« Voilà pour vous remercier, une choppe chacun ! On boit ça – vous allez voir c'est l'une des meilleures qui existe celle là – et ensuite... Et bien ensuite on danse !? »


D'un mouvement brusque, il décocha un baiser à l'odeur d'alcool sur la joue de sa compagne ! Elle le faisait rire !
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