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 [CONCOURS - Sciences Naturelles] Races Imaginaires de dragon Sujet suivant
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Oracle Tol Orëanéen
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MessagePosté le: Jeu 27 Mar 2014 - 19:56 Répondre en citantRevenir en haut


Myredith Viel
Magister des arts de la magie et sciences naturelles


La Magister était adossée contre le mur, celui là même qui portait le tableau noir. Pour l'instant, rien n'y était encore écrit. Pour l'unique raison que Myredith Viel attendait les candidats. Elle devait d'ailleurs les attendre depuis un bon moment, car ses doigts pianotaient sur son avant bras coincé en dessous de son jumeau, les deux membres croisés sur le ventre ferme de la jeune femme. Enfin pas si jeune que cela, la Magister. Quelques cheveux gris parsemaient sa chevelure. Mais les arrivants ne s'arrêteront pas à ce menu détail, plutôt attirés par son regard sérieux et à la limite d'être courroucée par le sujet du devoir. Elle ne l'avait pas choisi. D'ordinaire, elle serait rester sur un thème réel et pas... imaginatif !

A chaque nouveau venu qui pénétrait dans la salle, elle leur offrait un coup d'oeil scrutateur. Sur chaque table, on pouvait trouver un parchemin, une plume parfaitement taillée et un petit encrier. Au moins les candidats avaient déjà les ustensiles pour poser les mots de leur ''étrangeté'' à venir sur le papier.

Quand tout le monde fut là, elle se décolla du mur et se mit face à toute la petite assemblée.

''Bien, bien. ''

Elle se retourna, tenant une craie qui semblait être apparue comme par magie entre don index et son pouce et commença à écrire le thème tant attendu :

'' Nouvelles races imaginaires de dragon ''


Elle hésita un moment à rajouter des points particuliers et grinça des dents. Elle se retourna et jeta la craie avec guère de douceur sur le bureau.

''Voilà, le choix est large, vous avez libre cours à votre imagination pour ce qui est d'imaginer et de me décrire une nouvelle race de dragon. Cela peut passer par celle que vous aviez toujours rêvée avant de découvrir ce qu'étaient les VRAIS Dragons, en passant par la plus improbable des formes draconiques. Votre dragon peut être volant, marin, terrestre.... Il peut vivre d'une étrange façon, ou avoir un mode de vie inédit. L'alimentation peut être elle aussi étonnante. Même une race de dragon qui sortirait des mythes et des légendes des peuples du Rhaeg est la bienvenue. Comme nos ancêtres ont laissé une forte présence dans leur folklore, qui sait sous quelle forme ils décrivent nos amis ailés cracheurs de feu. Laissez votre plume vous guider dans ce que vous écrirez, pour donner vie à votre race imaginaire de dragon.''

Malgré elle, même si ce sujet ne l'emballait guère, elle eut un sourire amusée. Elle se demandait déjà ce que les gens allaient lui concocter.

''Si je peux éviter d'avoir la farce d'un dragon rose à poix verte mangeant des sucreries sur un coussin fushia le jour de la Pleine Lune...ça m'arrangerait. Vous avez trois heures

Elle retourna se remettre dos au mur, avec ce sourire espiègle.


[HRP : Voilà, à vos plumes, créez votre race de dragon, telle que vous l'imaginez, telle que vous la voyez, telle que vous la ressentez (même ce fichu dragon rose...). Vous êtes libre de rajouter une image ou pas ;-)
Faites vous plaisir et faites nous baver, rêvez, voir même pleurer de rire xD

Si vous avez la moindre question, le moindre doute, la moindre remarque, sonnez chez Peddyr Thelrand :p]



L'on rencontre souvent sa Destinée
Par les chemins que l'on prend
Pour l'éviter

***

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MessagePosté le: Jeu 27 Mar 2014 - 19:56 Revenir en haut

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Asulil Addraeddry
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MessagePosté le: Mar 8 Avr 2014 - 18:04 Répondre en citantRevenir en haut

Journal de Bord de Naeth-Gwan, Valheru a écrit:

1ère année


3 Llefelysku : J’ai vu quelque chose d’étrange aujourd’hui en passant de la maison à l’interstice. Comme un éclair violet… Je me demande ce que c’était… C’était assez fascinant… Celeg, mon âme-sœur, ne l’a pas vu lui. Il dit que j’ai rêvé ou trop bu hier soir. Mais je n’ai pas vu tant que ça et je suis sûr de ce que j’ai vu… Enfin je crois.

[…]

18 Mystraku : J’ai revu l’éclair violet de Llefelysku, mais cette fois je passais dans l’autre sens. Je ne sais pas ce que c’est mais ça avait quelque chose de vraiment… Fascinant. Celeg l’a vu également cette fois. J’ai essayé d’en parler autour de moi, mais personne ne semble savoir ce que c’est et certains m’accusent d’inventer, qu’il n’y a rien lorsqu’on passe ou quitte l’interstice… Mais nous ne sommes pas fous ! Il faut qu’on le retrouve encore

21 Isashaniku : Cela fait presque un mois que nous passons de l’un à l’autre sans cesse. Je crois que je l’ai encore vu, mais je ne suis pas sûr… la fatigue m’emporte souvent, mais je l’aurais un jour, je l’aurais !

2ème année


18 Iolyaku : Les autres me pensent fou…je le suis peut-être… Ils disent que de passer aussi souvent de l’autre côté m’affecte et que je perds la raison. C’est peut-être vrai… ou alors, c’est eux qui sont fous. Il y a quelque chose, je le sais, je le vois parfois, je le sens. Mais je crois que ce… Truc, cette chose, n’est pas seule… Est-ce une nouvelle créature ? Je dois en capturer une… je dois l’empêcher de passer de l’autre côté, je dois la retrouver et l’enfermer pour l’examiner, savoir, connaitre, comprendre…

1 Gaïaku : J’ai trouvé une formule, j’ai créé des glyphes que j’ai inscrits sur un pot en verre que je pense suffisamment grand. Celeg pense que je suis peut être fou oui, il faut dire que je ne dors plus beaucoup, ni ne mange, mais il s’en accommode. Il n’a pas vraiment le choix, j’y arriverai avec ou sans lui.
Avec ma formule, la chose ne pourra pas s’échapper. J’ai essayé de traverser avec ce dessin sur moi, je ne peux pas sauter de l’autre côté, je suis resté sur place alors que Celeg lui y est allé (la chute a été douloureuse d’ailleurs)

28 Gaïaku : J’AI REUSSI ! J’ai réussi à en avoir un, cette… Cette chose !! Mais je ne comprends pas, il a réussi à se téléporter de mon bocal… Pourtant moi je n’avais pas réussi… Peut-être n’est-ce pas la même magie que nous ? Je dois recommencer, changer, comprendre…

5 Solyaeku : J’AI RÉUSSI ENCORE ! Je l’ai eu et cette fois il tient bien dans mon bocal. J’ai dû modifier les inscriptions plusieurs fois, mais j’ai enfin compris ! Elle est magnifique… Ils ne me croiront jamais, eux qui me pensaient fou… Je vais l’étudier et découvrir comment elles se téléportent, peut-être d’autre chose aussi.

10 Solyaeku : Il est vraiment magnifique. Je n’avais jamais vu une chose pareille. Trois paires d’ailles, des doigts avec des ventouses, des genres de grandes moustaches… Il a aussi, sur la tête, une longue… tige ? Je ne sais pas… Et les pattes arrière pourvues de griffes… Je vais essayer de le dessiner, ça sera plus simple.

28 Solyaeku : J’ai glissé l’image à la fin du livre. J’ai constaté autre chose aussi… La créature, que j’ai baptisée Fenlim, semble perdre de ses couleurs… Le rose de son visage se ternit, le vert devient pâle… Peut-être est-elle malade ? Je vais surveiller de plus près.

3 Euryliaku : Je ne me sens pas très bien… Je trouve que la vie est bien triste actuellement…. Les fleurs ne sont plus aussi belles, elles semblent avoir perdues de leurs couleurs… Celeg est du même avis que moi parfois, mais à d’autres moments non… Je ne comprends pas ce qu’il se passe… J’ai… Simplement… Envie de tout arrêter…

14 Euryliaku : La petite chose ne bouge plus… Elle est terne, semble molle… Et je suis dans le même état. Celeg me dit que c’est parce que la petite chose est enfermé, car lorsqu’il sort, il se sent mieux… Moi je n’ai pas envie de sortir, je ne veux rien faire… A quoi ça sert de vivre de toute façon… ?

15 Euryliaku : Celeg a briser la bocal volontairement ! Comment a-t-il pu me faire ça ! Il vient de réduire à néant tout mon travail !!

La nuit : En fait… Je me sens beaucoup mieux, réellement… Les fleurs aussi semblent plus colorées que les derniers jours… Je me demande si le Fenlim n’agissait pas sur nous. Il avait l’air tellement déprimé qu’il a tout fait déprimer.

3ème année


16 Euryliaku : Je réapparais tout juste… Ils… Elles… La créature m’a emporté avec elle et j’ai clignoté pendant un an… d’abord punition, j’y ai pris goût… C’est tout simplement fascinant… J’ai vu des mondes, des choses… lorsqu’elles apparaissent, elles emportent parfois des petits objets. Les choses que l’on croyait bien cachées sont en fait avec elle… Ou dans d’autres endroits, dans l’interstice même parfois… Et des fois, par le plus grand hasard, les affaires reviennent chez le premier propriétaire…

Les autres ne doivent pas savoir… Elles ont un si grand pouvoir… Nous allons devenir l’un des leurs… avant ils étaient comme nous, maintenant je serai comme eux…

Adieu.

PS : À celui qui lira ses notes, celle d’un fou. Prenez garde à ne pas en capturer une, sinon je vous verrais bientôt, avec peut-être, ce collier, cette bague, cette tasse que vous cherchez depuis des semaines

PS² : Je consigne à la suite du dessin ce que je sais, appris, vu.

Annexe a écrit:

Nom : Fenlim



Description psysique : Un peu plus petite que la taille d’une main, la créature est pourvu d’un bon nombre d’antennes et autres moustaches. J’ai cru en dénombrer 7 en tout, avec la grande tige qui se trouve sur sa tête.

Ses ailles, composés de deux grandes paires et de deux paires plus petites, sont semblables à des feuilles semi transparente, d’un vert d’eau pâle, alors que le reste de son corps tire plus sur le rouge avec des tâches plus bleues vert sa queue. Une sorte de cristal bleu orne la tige au-dessus de son crâne.

Selon la lumière qui le frappe, la créature prends des reflets plus ou moins verts.


Description psychologique : Se sont de petites créatures voleuses, mais qui ne le fait pas vraiment volontairement… ou si… je n’ai pas très bien compris encore. Espiègle quand même, elle incarne une joie de vivre impressionnante et aime par-dessus tous la liberté. Quiconque l’enfermera apportera la tristesse. Les fleurs perdront de leurs couleurs, les animaux ne s’alimenteront plus… Tout sera terne. Cela poussera toute personne qui l’a sous son toit à mettre fin à ses jours ou à la libérer. Dans ce cas-là, gare à vous, car elle vous emportera avec elle une année durant.


Style de vie : Si je devais les qualifier, je dirais qu’elles sont nomade. Elles ne restent jamais au même endroit suffisamment longtemps pour s’établir. Elles ne pondent pas, je ne les ai jamais vu se laver ou quelque chose du genre. Elles se contentent d’être là et ailleurs, de passer d’un monde à l’autre avec bonheur.


Habitat : Partout et nulle part. Elles clignotent dans tellement d’endroits à la fois qu’il est difficile de définir un lieu d’habitation. Je n’ai pas aperçu de nid à proprement parlé mais je n’ai pas tout vu. Néanmoins, je doute qu’il en existe un.


Régime : Elles ne se nourrissent pas vraiment, pas dans le sens où nous l’entendons. Elles semblent vivre de l’énergie qu’elles récupèrent en passant d’un endroit à l’autre, ainsi que de la rosée du matin ou du soir lorsqu’elles se téléportent dans cette période- là.


Reproduction : Elles ne se reproduisent pas. C’était des ‘gens’ avant, d’ici ou d’ailleurs. Nous les avons capturées, elles nous ont punis et nous sommes restés. Nous restons tous.


Mode de déplacement : Comme je l’ai dit plus tôt, nous nous déplaçons en nous téléportant constamment. Nous ne restons jamais au même endroit plus de quelques secondes. Nous sommes donc un peu… Invisible.


Magie : différente de celle habituelle. La téléportation emprunte l’interstice, mais pas comme un couple de lié le ferait. Nous avons bien d’autre pouvoir. Celui de transporter des gens avec nous, de les transformer avec nous…

Par contre, nous ne nous lions pas. Les couples que nous transformons restent liés, mais c’est tout.


Origine : Inconnu. Aucun de nous ne sait d’où nous venons, mais nous sommes là.





Dernière édition par Asulil Addraeddry le Dim 27 Avr 2014 - 21:11; édité 1 fois
Ñiniel Iserimir
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MessagePosté le: Jeu 10 Avr 2014 - 19:01 Répondre en citantRevenir en haut

C’était la troisième fois que Ñiniel passait le pas de cette porte. La troisième fois, et pourtant… à chaque fois elle savait qu’elle y pénétrerait toujours avec cette envie et curiosité que l’on ressent devant l’inconnu. Ce qui lui plaisait tant était la découverte du sujet. Elle y pensait parfois des heures avant d’arriver là, s’imaginant des textes pour chacun de ceux qui rencontraient son esprit. Cet exercice lui faisait du bien : Ñiniel vagabondait alors dans son imagination, rêvant éveillée et se laissant porter dans ses mondes ; lorsqu’elle arriva dans la salle, un sourire perdu était resté posé sur son visage.


~~~~~~~~

Le sujet était tombé : « Nouvelles races imaginaires de Dragons »….L’Ondine pensa immédiatement à Rànen. Bien qu’il ne fût pas à proprement parler un Dragon, c’était ce qui répondait le plus à l’imaginaire de Ñiniel avant de poser le pied sur Tol Orëa. Lors de ses longs voyages solitaires avec le petit animal, elle eut le loisir de renseigner soigneusement toutes les observations qu’elle faisait au fur et à mesure qu’elle le jugeait nécessaire. Elle décida de faire appel à sa mémoire et de retranscrire ses écrits au sujet de son Dragon Imaginaire.

Citation:
Aspect physique :
Petit oiseau-mammifère vivant principalement sur le continent de Qahra, le Kalel’y est un animal solitaire et androgyne de la taille d’une souris. Son corps est recouvert d’écailles aux teintes bleutées et au torse orangé, auquel les extrémités sont d’ailleurs assorties. Ses ailes bicolores, façonnées à la manière de celles d’un oiseau, possèdent milles reflets et battent à une telle vitesse que les deux couleurs n’ont font plus qu’une. Son déplacement peut se faire tellement rapide qu’il devient pratiquement invisible à l’œil nu.

Le Kalel’y possède une trompe recouverte elle aussi d’écailles, qui, à la manière d’insectes butineurs, lui permet de se nourrir essentiellement du nectar de fleurs.
Son odorat, particulièrement développer, lui permet de détecter le moindre pollen alentours ; cette particularité s’avère très pratique car si le pollen n’est pas loin, il est généralement admis qu’une source d’eau n’est pas loin, rendant le Kalel’y précieux compagnon de traversées solitaires.

Ses deux pattes, faites de coussinets, ne lui permettent pas de s’agripper aux branches, et c’est donc en volant que le Kalel’y se sustente. Sa queue, fournie de plumes, lui permet de maintenir dans les airs avec une certaine stabilité.
Les yeux du Kalel’y, très développés, lui confèrent une vision nocturne efficace. Ainsi, l’animal se déplace aussi aisément de jour que de nuit, et peut alterner un état diurne ou nocturne selon l’environnement et l’apport en nourriture qu’il lui offre.

Habitat :
Le Kalel’y est parfaitement adapté à un climat chaud et humide, tel que les marais brumeux du continent Qahra où il y est très présent. On le retrouve toutefois sur tous les continents leur offrant un climat approprié. Ce phénomène étrange s’explique enfin, car après observations par de petits groupes de Kalel’y en dehors de Qahra, les spécialistes ont découvert que le manque de nourriture dans leur habitat naturel était l’un des principaux motifs de leur présence à l’extérieur de leur continent d’origine.
L’animal se construit une niche faite de brindilles, qu’il quittera souvent pour la refaire aux alentours dans un souci de confort. En effet, le Kalel’y apprécie la chaleur mais aussi la propreté de sa niche, et dès lors qu’elle ne répond plus à ses critères, l’animal partira chercher de nouvelles brindilles.
Les niches de Kalel’y sont d’ailleurs des mets très raffinés et appréciés des autochtones, qui le font bouillir pour le déguster accommodé d’une soupe.

Régime alimentaire :
Il est primordial pour la plupart des Kalel’y de se nourrir régulièrement afin d’absorber suffisamment d'énergie pour voler. C’est pourquoi ils restent dans un environnement répondant à leurs besoins primaires que sont la nourriture et l’eau, les zones marécageuses remplissant parfaitement ces conditions. Ils ont un rapport très particulier concernant leur alimentation : ces petits mammifères ne sauraient en effet survivre plus d’un jour ou deux sans se sustenter. C’est la raison pour laquelle les Kalel’y ne sont pas migrateurs et vivent en communauté dans des endroits où ils passeront généralement toute leur vie.
Ils puisent donc cette énergie dans le nectar des fleurs le plus souvent, car c'est un aliment très riche en sucre. Leur petite trompe y est parfaitement adaptée. L’animal peut cependant se nourrir de petits cadavres d’insectes, bien que cela ne soit pas son alimentation de prédilection.
Ils affectionnent particulièrement les lieux humides, boueux où on peut les voir se désaltérer.

Rareté :
Le Kalel’y est un animal commun sur le continent de Qahra, relativement moins sur les autres continents du Rhaëg mais tout de même présents, notamment dans les zones à végétation dense et humide.
Il existe de plus quelques rares spécimens très prisés pour leur beauté dont le pelage arbore des tons rosés, parsemés de tâches couleur vert clair.

Mode de vie et de comportement :
Le Kalel’y est un animal principalement solitaire qui ne cherche qu’un de ses semblables pour les saisons d’accouplement ; androgynes, les Kalel’y sont fécondés tous les deux et ont une portée de trois Kalel’y maximum. L’accouplement reste toutefois un événement particulièrement rare et difficilement observable.
Il est possible d’apprivoiser un Kalel’y, bien que l’animal ne soit pas domestiqué. L’animal est connu pour son caractère solitaire et très indépendant, et s’il s’accommode de la présence d’un bipède, il ne fera preuve d’aucune fidélité ou attachement.

Points forts/ Points faibles :
Le principal point fort du Kalel’y est sa nyctalopie ; habitué aux environnements dits marécageux, il s’adapte cependant parfaitement à d’autres climats. Ses couleurs vives repoussent les prédateurs qui les associent à la toxicité de certaines plantes. C’est un formidable détecteur de points d’eau, le rendant extrêmement précieux.
Son point faible reste la nourriture ; le petit animal ne survivrait pas deux jours sans manger, ce qui le rend particulièrement vulnérable et dépendant du paysage environnant.

Origine :
Certains écrits relatent que le Kalel’y existe depuis l’origine du Monde et qu’à l’instar de son cousin le Phénix, celui-ci renaît dans un cycle éternel, infirmant les rares témoignages de ceux ayant observé l’accouplement du petit animal. Les textes expliquent que le Kalel’y était tellement vulnérable qu’il fut il y a bien longtemps de cela en voie de disparition. Le Dieu Solya’e, les ayant pris d’affection, décida de leur transmettre le pouvoir de son animal fétiche, le Phénix, afin que le Kalel’y jamais ne disparaisse.


~~~~~~~~


Avait-elle été trop subjective ? Avait-elle oublié quelque chose, ou au contraire apporté une touche de magie ? Qu’importe, c’était SON Dragon Imaginaire. En repensant à Rànen, son cœur s’accéléra et le sourire perdu retrouva sa place sur le visage de l’Ondine. Cette petite bestiole avait gagné son affection et bien qu’elle ne rende pas toujours la vie facile à Ñniel, elle faisait partie intégrante de son histoire. C’était là un bel hommage qu’elle faisait à son Kalel’y en écrivant sur lui.

Avant de partir, elle sortit de sa sacoche le dessin de Rànen qu'elle avait dessiné il y maintenant quelques Lunes, et le glissa sous son texte.






Asshai Anara
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MessagePosté le: Sam 12 Avr 2014 - 00:02 Répondre en citantRevenir en haut

Le Dragon Sylvestre


Dragon Sylvain Jeune
Dragon Sylvain Adulte




Moyenne d'âge :

Variable, environ 150 ans, mais les plus vieux sujets peuvent atteindre les 300 ou 400 ans assez facilement.


Physique :

Étrange être que ce dragon. A la naissance il ne mesure que quelques pouces à peine, de la taille d'une main humaine à peu près. Généralement d'un vert tendre, sa peau est lisse et ses ailes membraneuses sont toutes veinées d'un vert plus foncé à la manière des feuilles des arbres. Vif et rapide, le jeune dragon sylvestre évite de fréquenter le sol et a tendance à se confondre dans les feuilles des arbres où il vit lorsqu'il se sent attaqué.
Une fois adulte, l'utilisation de ses ailes a tendance à devenir anecdotique. Petit à petit il délaisse les cimes des arbres pour errer dans la forêt. Sa taille augmentera alors considérablement, avoisinant celle de ses petits frères blanc de la terre de l'aube. Sa peau change aussi en conséquence, prenant des teintes marrons, évoquant le bois des arbres ou le tapis des feuilles automnales. Ses écailles auront tendance à devenir aussi rugueuses que de l'écorce, et ses hibernations successives favoriseront le dépôt de terre entre elles, et où se développeront au fil du temps lichen, mousse, lierre et autres parasites donnant l'impression d'un être mi-végétal, mi-animal. Quant à ses pattes, elles deviendront courtaudes et musculeuses, dotées de griffes puissantes aux extrémités lui permettant de se fixer au sol et favorisant ses accélérations lorsqu'il entre en chasse.


Milieu de vie :

Il est rare d'apercevoir un Dragon sylvestre, car ceci ne vivent retiré qu'au plus profond des forêts d'Undomë ou de Vaendark.

Pour un humanoïde, la seule solution pour espérer voir un dragon sylvestre resterai de le surprendre lors des beaux jours, en pleine forêt. Ces dragons dotés d'une ouïe phénoménale sont pourtant capable d'entendre arriver une personne à des lieux à la ronde. Jusqu'à ce jour, seule une poignée d'elfe et de Torhils, les plus audacieux et les plus respectueux de la forêt ont réussi à apercevoir un dragon sylvestre.
Chose étonnante, même si une empreinte réelle ne peut avoir lieux entre les deux créatures, le dragon sylvestre peut se laisser approcher. Attention toutefois cela nécessite des longs jours de présence au sein de son territoire, au cœur de la forêt, de ne pas allumer de feu pouvant endommager sa forêt, ne pas chasser inutilement son gibier, ne pas entreprendre une quelconque action violente envers son milieux en somme.
Lorsque avec le temps le dragon se sera habitué à votre présence, (cela peut prendre entre 2 ans et 10 ans), alors il se laissera voir, acceptera de se laisser approcher, mais le contact s'arrêtera là. Attention toutefois, si la=e dragon vous tolère sur son territoire il aura aussi tendance à vous concevoir comme sa propriété. Gare à celui qui voudra alors le quitter !
Qui plus est, le dragon sylvain peut aussi faire oublier à son hôte la notion du temps, et lui faire oublier le monde réel, l'extérieur. Petit à petit l'humanoïde peut ne plus se souvenir de sa famille, de ses amis, de sa ville natale, seule la forêt et ses enchantements comptent alors pour lui. Toutefois dès qu'il aura quitter le territoire du dragon, le charme de ce dernier se rompra aussitôt.

Enfin le dragon sylvestre peut influer sur son territoire de manière inconsciente. Du fait de sa localisation géographique retirée, la plus part des domaines sylvains ou il élu domicile sont rendus difficilement accessibles. Atteindre le lieu de vie du dragon oblige de passer par parterres de ronces, des bosquets d'aulnes et d'arbres bas enchevêtrés.
Ces forêts ont aussi une curieuse tendance à se trouver « magnifier ». Ainsi les arbres ne pourront pas mourir, seront toujours forts et vigoureux, et malgré les tempêtes, aucun d'eux ne peut se trouver arrachés ou déracinés. Elle donne en fait l'impression d'une terre vierge,mais parfaite, intouchée par la main de l'homme.


Mode de vie :

Le dragon vit essentiellement en solitaire, et ne se regroupe avec ses semblables en général qu'une fois tout les dix an, lors du printemps, pour la saison des amours.

L'hiver, il hibernera sous terre, véritablement ensevelit sous le niveau du sol, emprisonné dans une profonde léthargie. Garde à celui qui viendra le réveiller alors, car la colère d'un dragon sylvestre est terrible et l'imprudent aurait tôt fait de se retrouver avec un bras en moins.
Si une année l'hiver se prolonge anormalement, les dragons sylvestres n'hésiteront pas à se rassembler pour migrer en masse vers des contrés plus clémentes, utilisant leurs ailes en cette rare occasion. Bien qu'il n'ai pas développé la même forme d'intelligence que leur cousins de la terre de l'aube, ils sont lors de ces migrations, capables d'influer sur l'esprit humain (inconsciemment) pour que les hommes se trouvant sur leur route ne les remarque pas.


Alimentation :


Petit, il se nourrit principalement de fruits, de feuilles, des œufs qu'il peut trouver dans les nids, d'oiseaux et d'insectes. Une fois adulte, il continue à se nourrir des fruits et des feuilles qu'il peut trouver, mais chasse aussi le cerf, le chevreuil, le sanglier... Tout le gibier qu'il peut croiser en forêt en somme. Ses techniques de chasses sont variées, il peut tout aussi bien s'enterrer sous le sol de la forêt et attendre patiemment le passage d'un animal trop imprudent, ou bien l'attendre tapis en haut des arbres avant de fondre sur lui brutalement. Si la proie lui échappe alors il peut la prendre en chasse, utilisant la force de ses pattes pour tacher de la rattraper.



Témoignage d'un homme ayant vécu au sein d'une forêt d'un dragon sylvain :


Airion parle :

Citation:

« Cela faisait plus de deux ans désormais que j’avais quitté la ville qui m'avait vu grandir lorsque j’atteignis les montagnes de l'est d'Undomë. Enclavée entre deux crêtes, sise au creux de la roche, s'étendait là une petite forêt qui était restée complétement ignorée par les habitants de la vallée voisine. J'ai continué mon périple dans cette direction, habité par la ferme volonté de me retirer de ce monde Je croyais trouver là bas un moyen de me couper des autres, de me retrouver moi même.

« Atteindre cette forêt fut une des épreuves les plus éprouvantes de ma vie. Une curieuse formation végétales semblait avoir envahit le seul col par lequel elle était accessible. Dans un premier temps j'avais essayé de trancher dans le vif de la végétation, de me frayer un chemin à coup de machette mais sans grand succès. Au bout d'une demi journée d’avancée laborieuse le long de la piste, j'ai finalement décidé d'abandonner là mon arme, et de me frayer un chemin le plus vite possible à travers la broussaille plutôt que d'essayer de l'abattre.

« Il m'a fallut deux jours pour arriver au cœur de la forêt, mais je me souviens que cela en valait vraiment le coup. J'avais l'impression de marcher au sein d'un petit paradis que Gaïa avait mis là sur mon chemin. Si je n'avais pas écouté les habitants du coin, il m'aurait été facile de croire que je me trouvais dans un parc essayant d’imiter la forêt, tellement tout y semblait parfait. Cet endroit semblait se trouver hors du temps. Mais pourtant j'ai ressentis une curieuse sensation lors du premier été que j'y passai, comme s'y j'étais un intrus, comme si on m'observait. J'avais la sensation d'être entré par effraction chez quelqu'un, alors qu'il n'y avait vraiment personne.

« Une fois passé le deuxième hiver, la forêt s'ouvrit à moi au retour du printemps comme un coffre aux milles trésors. Les fruits abondèrent cette année là, le gibier ne fut pas farouche, et je ne pus me résoudre à tuer des animaux lorsque mon corps n'en ressentait pas le besoin, tant le spectacle que ceux ci m'offraient m'était agréable. Trois années se succédèrent ainsi. Au cour d'un de mes hivers j’eus aussi l'occasion de remarquer quelque chose de tout à fait singulier. Alors que la neige avait recouvert le sol de la forêt, une parcelle près d'un arbre restait curieusement tiède, et sur un rayons de cinq mètre environ, la neige ne tenait pas, et fondait sur la tapis de la forêt. Lorsqu'au hasard je revins en ces lieux au printemps, se trouvait à la place un immense cratère. Cette vue me choqua, car cela faisait longtemps que je n'étais plus habitué à voir de telle blessure au sein de la nature.





Alrüne Larilane
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MessagePosté le: Mer 23 Avr 2014 - 03:07 Répondre en citantRevenir en haut

Alrüne franchit, non sans une certaine hésitation, la porte de la salle de cours, salle qu'elle parcourut du regard quelques instants avant de finir par trouver une table libre. Elle se pressa de la rejoindre et s'installa aussi confortablement qu'elle le pu, gardant ses yeux rivés sur la femme adossée non loin du tableau. Ces habits, son air sérieux et son regard un peu plus agacé à chaque nouveau candidat qui entrait laissait à penser qu'il devait s'agir de la Magister.
La Neishaane en eut rapidement la confirmation lorsqu'elle se décolla du mur pour prendre la parole, tout en blanchissant de sa craie le tableau où elle inscrivit le thème du concours d'aujourd’hui.
« Les dragons imaginaires » ... La Magister parlait encore que la jeune fille ne l'écoutait déjà plus. Elle savait sur quoi allait porter ses écrits.
C'était une vieille histoire que lui avait raconté sa mère, un jour où elle était encore bien jeune et qu'un cauchemar troublait ses nuits. Une légende sur de grands dragons blancs, fabuleux et majestueux, nés de l'amour du feu pour le Soleil ... Une de ses histoires préférées qu'elle n'avait de cesse de lire et relire, même des années plus tard ...
Après avoir sortit l'un des dessins qu'elle avait réalisé, il y a longtemps déjà, selon la description de ces fameux dragons, Alrüne se saisit de sa plume qu'elle trempa dans l'encre avant de commencer, avec une rare motivation, à coucher ses mots sur le parchemin …

*****



Les Hîlanors, Héritiers du Soleil.





Aspect physique

Les Hîlanors, aussi appelés Dragons-Soleil, étaient de bien belles mais curieuses créatures du temps où ils arpentaient encore ces terres.
De grandes tailles, semblable aux Bronzes que l'on trouve aujourd’hui, leurs écailles étaient d'un ivoire nacré, brillant et immaculé. Tout en muscles, leur corps était plutôt athlétique, leurs pattes et leurs ailes puissantes et leur queue large et massive, celle-ci se terminant par des excroissances osseuses de plus en plus grandes agrémentées de plumes ça et là. Une longue crête courait le long de leur cou jusqu'à la naissance de leurs omoplates, crête qu'ils pouvaient par ailleurs choisir de dresser ou non selon leurs envies.
Ce qui faisait la singularité de ces étranges dragons, outre la présence de plumes, c'était les gemmes translucides qui les ornaient. Deux longues lignes de ces pierres, au moins aussi grosses qu'un melon, parcouraient leur flanc, de la base de leur crâne aux premiers piques osseux de leur queue. Elles se retrouvaient aussi, plus sporadiquement néanmoins, sur le bord de leur crête et de leurs ailes, comme des gouttelettes cristallines accrochées à leur membrane.
La plus grande et particulière de ces gemmes était, sans nul doute, celle qui sertissait leur crâne, étincelante comme le plus précieux des joyaux. Ancrée sur leur front, au sein d'un masque d'os d'où partaient deux cornes se torsadant chacune autour d'une longue plume. Ce dernier recouvrait quasi-entièrement leur tête qui était, par ailleurs, dépourvu d'yeux. Néanmoins, si elles ne leur permettaient pas de voir, elles faisaient, à la manière du regard changeant de leurs frères et sœurs draconiques, office d'indicateur d'humeur grâce à leur variation de couleur. Cela pouvait allée d'un ambre clair, reflétant leur tranquillité intérieure, à un marron rougeoyant, signe d'une redoutable colère, en passant par un rubis flamboyant à la saison des amours ou à un doré lumineux lorsqu'ils faisaient usage de leurs talents.

Mode de vie et comportement

Du fait de leur taille imposante et de certains de leurs atouts, certains ignorants prêtaient aux Hîlanors quelques instincts guerriers mais il n'en était rien. Bien au contraire, ils étaient de profonds pacifistes, incapable et dénués du moindre mal. Des êtres très pures, en somme.
De la pureté, il fallait aussi en faire preuve si on espérait pouvoir les approcher, car ils fuyaient ou chassaient de leur territoire le moindre être ayant de mauvaises intentions à leur égard. Et pas question de leur mentir ou de camoufler ses désirs par la magie car ils avaient les capacités de le savoir.
Néanmoins, une fois passé leur jugement, les Hîlanors se révélaient être des dragons douées d'une grande intelligence et capables de réflexions, à la manière de leurs frères et sœurs Oréanéens. Doux et curieux, ils aimaient à converser avec la moindre créature capable de leur rendre la pareille. Ils pouvaient notamment rester des heures à parler, par télépathie, avec le premier moineau passant par-là, celui-ci ne pouvant cependant lui répondre que par images et ressentis ... Mais ça ne les arrêtaient pas.

Particulièrement sédentaires, ces dragons vivaient au sein de grands clans familiaux qu'ils ne quittaient quasiment jamais tout au long de leur vie. Pour autant, leurs nids, que l'on comptaient au nombre de cinq de part le monde, ne s'en retrouvaient pas surpeuplé au fil des générations et pour cause, les naissances étaient des évènements très rares.
De part leur croissance particulièrement lente, les jeunes Hîlanors ne devenaient sexuellement mature que vers leur 25e année. Arrivés à cet âge, ils leur fallaient encore trouvé le bon/la bonne partenaire avec lequel/laquelle ils resteraient jusqu'à leur mort, ce qui pouvait prendre un peu de temps ... Puis, une fois l'accouplement réalisé, généralement au début du printemps, la ponte se faisait quatre mois après, durant le mois de Solyaeku, mais il fallait ensuite patienter une bonne année avant que les œufs, au nombre de deux, trois maximum, n'éclosent enfin. Un an durant lequel les deux parents, et même parfois d'autres dragons, se relayaient pour couver la précieuse portée. Autant dire que les naissances étaient des évènements particulièrement attendus et fêté au sein du nid.
Même s'ils pouvaient donner la vie à de nombreux dragonneaux de par leur longue espérance de vie, espérance de vie qui frôlait les 400 ans pour les plus vieux, peu de couples engendraient plus de trois couvées, n'éprouvant pas plus que cela le besoin impérieux de procréer pour perpétuer l'espèce. C'était plus une finalité, pour fonder une famille bien à eux. En cela, ils ressemblaient assez aux Einors ...

Leur surnom, Dragon-Soleil, n'était pas entièrement du fait de l'imposante gemme étincelante qui sertissait leur front mais aussi de leur relation particulière avec l'astre brûlant. Si tous leurs congénères éprouvaient le besoin régulier d'un bain de Soleil pour maintenir leur température, ils pouvaient aussi se contenter de n'importe quel autre point chaud qui pourrait faire l'affaire. Les Hîlanors, eux, avaient absolument besoin de s'exposer fréquemment aux rayons solaires, sous peine de voir leurs forces décliner petit à petit. De ce fait, ils ne pouvaient survivre que dans des zones au climat particulièrement ensoleillé, ce qui ne leur évitait nullement de devoir entrer en hibernation durant la saison froide. C'était là leur seul moyen de survie durant cette période-là.

Milieu de vie

Les Hîlanors affectionnaient donc particulièrement les lieux très ensoleillés. Il n'était donc pas surprenant d'apprendre que leurs nids se trouvaient, pour deux d'entre eux, en Ssyl'Shar. Deux autres avaient été repérés à Qarha, au sein de clairières luxuriantes protégées par une végétation particulièrement épaisse. Le dernier de ces nids, le plus grand également, était situé, sans surprise, sur la grande île de Tol Orëa. A l'extrême sud de celle-ci, au sein d’une chaîne de montagnes aussi âgées que le monde se trouvait le mont Temarü, un ancien volcan au sein duquel les premiers Dragons-Soleil s'étaient établit bien des siècles auparavant.
L'ascension de cette montagne était particulièrement risqué, le sol étant uniquement recouvert de roches volcaniques instables, aux arêtes acérés. Les flancs du volcan n'offraient pas un meilleur spectacle. L’entrée du nid se situant bien plus en hauteur, c'était néanmoins une étape obligatoire que d'affronter ces falaises escarpées. Mais une fois le précieux but atteint, le spectacle valait bien tout ses dangers.
Sous le regard éberlué du visiteur se déroulait un spectacle pour le moins paradisiaque. Le cratère du volcan était un véritable écrin de verdure. Une grande vallée verdoyante s'étalait sur plusieurs kilomètres de diamètres avec, en son centre, un lac à l’eau cristalline dont on ne voyait pas le fond.
De nombreux arbres, aussi grands que des maisons pour certains, habillaient la vallée de leur épais feuillage. Une faune étonnante s'était également installée en ces lieux : Cerfs, biches, lapins, oiseaux de toutes les couleurs, etc. . Et bien évidemment, les Hîlanors, dont les nids avaient été creusés au sein de l’immense paroi circulaire qui les isolait du monde extérieur.

Alimentation

Si la faune était aussi présente au sein de la vallée et ne semblaient pas craindre les grands sauriens, ce n'était que parce que ces derniers n'étaient pas carnivores, à l'image de leurs congénères.
Leur régime était ainsi composé uniquement de végétaux, principalement de fruits et plus occasionnellement de plantes diverses et variées poussant au sein de leur domaine. Ils leur arrivaient, parfois, de consommer du miel mais c'était un aliment qu'ils réservaient pour les plus faibles d'entre eux, c’est-à-dire les jeunes et les vieux Hîlanors ainsi que les malades, de part sa richesse. De plus, ils demandaient toujours la permission aux abeilles avant la récolte.
L'eau qu'ils buvaient venait principalement du lac, alimenté par un réseau souterrain provenant des montagnes avoisinantes. Il s'agissait d'une eau particulièrement pure, riche en minéraux.
Mais leur aliment principal n'était autre que le Soleil. S'ils leur étaient nécessaire de se nourrir, ils pouvaient tout aussi bien passer plusieurs jours sans manger tant que Solyae les abreuvait de ses rayons.

Pouvoirs

Les capacités des Hîlanors différaient grandement de celles de leurs frères et sœurs Oréanéens. S'ils pouvaient voyager comme eux aux travers de l'Interstice, ils ne savaient ni prendre forme humaine, ni cracher le feu.
A contrario, ils étaient doté de pouvoirs psychiques dépassant de loin les capacités des autres dragons. Ils pouvaient notamment communiquer avec la moindre forme de vie douée d’intelligence mais également sonder un être aussi profondément que possible. Leurs capacités étaient telles qu'elles leur auraient facilement permis d'influencer ou de manipuler n'importe quel esprit trop faible pour leur résister ... Et s'ils leur arrivaient de faire usage de tels procédés, ils ne le faisaient qu'en dernier recours, lorsque leur nid se trouvait menacé. Cela consistait, le plus souvent, à repousser un prédateur en lui donnant l’envie d’aller chasser ailleurs ou d'éloigner un Einor/Valheru, venu avec de mauvaises intentions, en lui faisant prendre le mauvais chemin.
Grâce à ces incroyables pouvoirs, ils avaient aussi la capacité de lier leurs âmes, même en étant adulte, à celle d'un autre être vivant. La maladie qui avaient en partit décimer leurs frères et sœurs ne les touchaient pas, ils n'avaient donc aucune obligation ... Mais ils leur arrivaient parfois d'en ressentir le besoin. C’était notamment une pratique courante entre deux Hîlanors amoureux, qui s’engageaient ainsi l'un envers l'autre jusqu'à la mort. De façon exceptionnel, ils leur arrivaient de se lier avec d'autres créatures. Avec des Einors ayant prouvés leur valeur, le plus souvent.
Point négatif de ces extraordinaires capacités psychiques, ils ne pouvaient pas s'isoler du monde. Leurs esprits restaient étendus, ouverts, couvrant une certaine surface propre à chaque dragon. Bien qu'ils savaient parfaitement se protéger des agressions mentales extérieures, ils y restaient particulièrement sensibles. Ainsi, être confronter à une petite présence mauvaise pouvait occasionner une migraine de plusieurs heures chez un Hîlanor ...

Récits et légendes s’y rapportant

L'une des légendes les plus connues à leur sujet racontent que les Hîlanors auraient été l'une des premières races draconiques à fouler Rhaëg, que Flarmya les aurait créé tout spécialement pour son père, Solyae, comme une preuve supplémentaire de son amour et de sa reconnaissance. Il est dit qu'ils seraient nés d'une de ses larmes de feu dans laquelle la Déesse aurait emprisonné un rayon de Soleil.

On ne sait que peu de choses quant à leur disparition complète. Les quelques traces que l'on trouve de ces fabuleuses créatures se trouvent dans certaines vieilles histoires, transmises de génération en génération.
Néanmoins, la récente découverte d'un journal Einor pourrait nous éclairer un peu plus à ce sujet. En effet, les écrits de cet homme, un certain Ïon-Glaêne, qui aurait passé la majeure partie de sa vie au côté d'un Hîlanor nommé Faën, raconte cette période où l'ère des Dragons-Soleil s’arrêta brutalement.

« Maudits soient ces Valherus. Aujourd'hui encore, ils sont venus. Ils ne peuvent pas pénétrer dans l’enceinte du nid mais ils insistent. Perchés sur le dos de leurs dragons, ils tournoient de longues heures au dessus de nous comme des vautours à l'affût d'un cadavre. Ils nous cherchent ...
Faën est inquiet et il a de quoi. Les autres nids ont finit par tomber sous l'assaut de ces monstres. Leur présence maléfique a empoisonné leurs esprits ... Quel massacre cela a dû être. Quelques rescapés de ces nids nous ont rejoint grâce à l'Interstice mais ils sont faibles, blessés pour certains. Espérons qu'ils se remettent rapidement.
Je savais les Valherus dangereux et avides de pouvoir mais jamais je n'aurais pu imaginer les voir arriver à de telles extrémités. Exterminer toute une espèce parce qu'elle refuse de se soumettre … Jusqu'où ira cette folie ?
Je prie Flarmya pour que nous échappions à ce fléau mais déjà, la noirceur de leurs âmes commencent à se faire ressentir au sein de notre famille ...

[…]

Les plus faibles des nôtres sont à l’agonie. Nous sommes restés sourds à leurs injonctions, nous refusons de nous rendre et de nous soumettre à de tels monstres. Les Valherus ont bien compris que nous ne cèderions pas et, pour toute réponse, ont masqué le Soleil avec leur magie. Cela fait des jours qu'aucun rayon n'est venu réchauffer notre peau ...
Faën est fébrile. Avec les plus fort d’entre nous, il tente de repousser l'adversaire. C'est une véritable guerre mentale qui a lieu, à présent. Ils se relaient régulièrement pour maintenir la pression sur nos ennemis mais ils sont un peu plus faible, plus vite fatigués chaque jour ... Nous ne gagnerons pas cette guerre d’endurance, il le sait aussi bien que moi.
Pourtant, quel autre choix avons-nous ...? Nous ne pouvons nous résoudre quitter cette terre qui nous a vu naître ... Pour l'instant.

[…]

Nos enfants sont morts. Certains de nos doyens et les plus faibles des rescapés des autres nids aussi. Le chagrin s'ajoute à notre colère et notre impuissance, noircissant un peu plus nos cœurs, achevant de nous affaiblir ...
Nous ne pouvons plus rester au nid, nous le savons. Nous pouvons à peine tenir tête à nos envahisseurs qui se rapprochent de plus en plus. Nous n'avons plus le choix ...
J'ai longuement discuté avec Faën et le reste de notre famille, hier soir. Nous sommes tous d'accord : Si nous voulons avoir une chance d'échapper au sort que nous réservent les Valherus, nous devons quitter Temarü par l'Interstice. Mais même si la fuite nous apparaît comme la meilleure des solutions, notre survie n'est pas garantit ... Il va nous falloir trouver un nouveau lieu sûr et ce ne sera pas une mince affaire.
Nous n'emporterons avec nous que le strict nécessaire afin d'assurer notre voyage, c'est pourquoi je noircis les dernières pages de mon journal. J'espère de tout cœur que nous survivrons, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour que nous nous en sortions. Je ne veux pas perdre Faën comme je ne veux pas voir ces merveilleux dragons que sont les Hîlanors s'éteindre à jamais du fait de l'arrogance aveugle de certains.
Adieu.

Ïon-Glaêne.
 »




Amaélis Yodera
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MessagePosté le: Mer 23 Avr 2014 - 17:47 Répondre en citantRevenir en haut

Le Dragon Géode


légende du Vaendark

Il est un conte qui circule de montagne en montagne, s'infiltrant sous les portes avec une odeur poussiéreuse de magie et de sortilèges. Même confortablement installés auprès d'un feu, il fait frissonner l'enfant comme le vieux guerrier.
Tout commence dans le modeste village minier de Yaturvìs, où habitait un jeune homme connu sous le nom de Màvraak. Le père de celui-ci était un joaillier fort apprécié en des régions moins sauvages, qui le chargeait d'aller extraire pour lui les précieuses gemmes nécessaires à ses créations. Épaulé par ses pairs, Màvraak faisait du bon travail. Ils creusèrent la roche, jusqu'au jour où ils débouchèrent sur une galerie. Celle-ci était assez grande pour que Màvraak et ses compagnons puissent se tenir debout, et par rangée de quatre. L'équipe fut intriguée. Le cœur des montagnes était bien souvent déjà parcouru de tunnels plus anciens, et il n'était pas rare d'en rencontrer au hasard des coups de pioche, mais celui-ci était différent. Il était trop grand, et, en s'approchant pour étudier les parois, l'un des compagnons remarqua que la roche était griffée régulièrement sur toute la longueur. Intrigués et peu impressionnés, ces vaillants hommes du Nord décidèrent d'un commun accord de suivre la galerie pour voir jusqu'où celle-ci les mènerait.
Ainsi commença leur longue marche dans les entrailles de la montagne.
Au terme d'un nombre incertain de jours et de nuits, leur voyage s'acheva dans une cave de taille remarquable. La roche était dure, striée, parcourue de veines d'un bleu cristallin. Émerveillé, Màvraak usa de ses outils pour en arracher un échantillon. Sa grande connaissance des pierres lui révéla qu'il s'agissait d'un filon de calcédoine, gemme reconnue pour ses vertus apaisantes. Les hommes du Nord se mirent donc au travail, et bientôt la cave fut emplie du cliquetis des pioches contre la roche. Quand leurs sacs furent pleins, ils remontèrent à la surface, la satisfaction illuminant leurs visages. Le père de Màvraak serait content, et les paierait bien.
Au village, ils furent accueillis comme des héros et un grand banquet fut donné pour fêter leur retour et leur découverte.

Quelques semaines plus tard, l'équipe de Màvraak se réunit une nouvelle fois – avec plus de provisions, cette fois-ci – et ils s'engouffrèrent avec impatience vers la Cave Précieuse. Un petit groupe, mené par Màvraak, poursuivit l'exploration tandis que le reste reprenait l'extraction de la calcédoine. Passant au peigne fin le moindre recoin de la grotte, l'un des compagnons découvrit le haut de ce qui semblait être une petite formation de cristaux de quartz géants.

« Màvraak ! Tu devrais venir voir ça ! Et les autres aussi ! » s'exclama-t-il alors d'une voix tremblante d'excitation.

Ils se réunirent tous autour des quatre ou cinq cristaux, de la taille d'un bras et qui luisaient paisiblement à la lueur des torches. Màvraak remarqua la présence de fissures dans le sol, et, renvoyant ses hommes au travail, il se mit en tête d'élargir ces failles pour voir quelle nouvelle richesse elles recelaient. Soigneusement et avec beaucoup d'application, il mit la roche à nu, révélant de nombreuses petites gemmes de calcédoine. Il haussa un sourcil en constatant que celles-ci semblaient déjà taillées. Màvraak reprit son laborieux travail, évitant avec précaution d'érafler une pierre précieuse par mégarde.
C'est alors qu'il la vit.
Une améthyste. Grosse comme le poing. Parfaitement régulière. Une véritable mine d'or.
Ses yeux s'agrandirent sous le coup de l'euphorie, et, redoublant de délicatesse, il commença l'extraction.

Le banquet qui fut donné à Yaturvìs surpassa tous les banquets jamais donnés. Le père de Màvraak les honora de leur présence, et tout le village fêtait la découverte de ce qu'ils avaient appelé l'Œil Mauve de Màvraak. Ils rendirent hommage à la montagne, chantant ses louages jusqu'au bout de la nuit.

Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Poussés par l'envie de ne rien laisser derrière eux et parce que le joaillier appréciait la grande qualité des cristaux, les hommes de Màvraak reprirent le chemin de la Cave Précieuse. Pour la troisième fois, les pioches heurtèrent la pierre. Ils furent peu à le remarquer, mais une vibration étrange semblait venir des parois. Peut-être était-ce l'étrange luminosité qui leur jouait des tours, mais certains crurent voir les veines de calcédoine ondoyer de façon peu naturelle. L'un des hommes se reçut de la poussière sur le nez. La vibration s'amplifiait.

« Màvraak, rentrons ! Si la terre commence à trembler, nous devons courir prévenir le village ! »

Sans attendre de réponse, une poignée d'hommes s'en fut, laissant les autres finir de remplir les sacs. Il devenait difficile de rester en équilibre. Sous leurs yeux ébahis, les veines de calcédoine se mirent à bouger et un véritable grondement vint se joindre au bruit de la roche qui tremblait. Ce n'était plus de la poussière qui tombait, mais des pierres de plus en plus imposantes. Tout craquait, se fissurait, le sol bougeait sous leurs pieds. Avec un boucan effroyable, les cristaux géants furent arrachés de leur socle, et, dans un chaos de poussière, de pierres et de cris, un faciès monstrueux leur apparut. Craquelé de toute part, s'effritant, la tête de la créature leur fit face. Les failles de sa carapace rocheuse laissaient apercevoir l'éclat de cristaux. Ce monstre était une géode ! Une géode de taille monstrueuse, et vivante en plus de cela ! La Cave continuait de s'effondrer autour d'eux, et certains des hommes connurent le sort funeste d'être écrasés par les blocs qui se détachaient maintenant du haut de la grotte, tandis que la créature luttait pour se sortir de son enveloppe de pierre. Avec horreur, Màvraak croisa le regard de la bête. Un œil mauve, rond, parfaitement régulier. De l'autre côté, une cavité béante mais qui le fixait. La créature ouvrit sa gueule, dans un tonnerre de craquements, révélant un intérieur tapissé de cristaux aux couleurs iridescentes. Ce fut la dernière chose que Màvraak vit avant que son cou ne soit brisé par des dents acérées.

Si un jour vos pas vous mènent tout au Nord de Vaendark et que vous demandez où se trouve Yaturvìs, on vous répondra que le village fut détruit lors d'un séisme. Il est désormais impossible d'en retrouver la localisation, car même la montagne a disparu, ravalée par la terre. Quant à l'Œil Mauve de Màvraak, certains sont toujours à sa recherche.





Runa Salv
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MessagePosté le: Mer 23 Avr 2014 - 23:06 Répondre en citantRevenir en haut

- Copie pas !

Runa asséna ce genre coup de pied violent dans le tibia qui vous ferait tomber par-terre de douleur sans plus de retenue. Le tout, avant de se repencher sur sa copie en tentant tant bien que mal de cacher ce qu'elle écrivait, les sourcils froncés en réfléchissant.
Après avoir fait quelques ratures, elle observa son travail pour y retrouver des éventuelles fautes.

***


Je vais vous raconter une histoire. Une fable presque oubliée de tous mais dont certains veulent garder le souvenir. Une légende de tristesse et d'amour sincère.






Il y a près de 400 ans, Yngvild, Maîtresse Bleue du Màr Luimë, périssait des suites de ses blessures sous le regard impuissant du maître guérisseur. L'humaine d'une trentaine d'années était revenue d'une mission dans les Pics de Cendre sans espoir de survie, la mort nichée au coeur même de ses plaies, condamnée au trépas par le sang manquant dans ses veines. Fière guerrière de haute lignée née des neiges éternelles de Vaendark, sous l'égide de la croyance en Haskèl, Maîtresse Dragon émérite et reconnue pour ses valeurs de loyauté envers le Kaerl, de courage et d'honneur, elle avait donné pour dernières volontés des funérailles pareilles à celles offertes aux souverains de ses terres originelles : la crémation en bateau-tombe depuis la plage de la Baie d'Eau Claire. Et ainsi fut-il.






A l'instant même où sa liée rendit son dernier souffle, la Bleue Solvej'th sembla disparaître dans l'Interstice, le lien les unissant à jamais rompu par la perte de son âme-soeur.

Les obsèques eurent lieu le lendemain même, au coucher d'un soleil distant et froid de Zakerielku. L'onde apaisée de l'océan était teintée de l'orbe discrète de Solyae qui, peu à peu déclinait, prêt à laisser la place à ses soeurs malgré la présence de quelques nuages apportant une averse de neige pour rappeler la saison hivernale.
Dans les derniers écrits relatant de ces évènements, on raconte que nombre d'hommes et de femmes, doués ou non, vinrent rendre un dernier hommage à la Maîtresse Bleue. Du haut des flancs abrupts de roche de la baie, certains dragons prirent place tandis que d'autres préférèrent la douceur du banc de sable, en contre-bas restant auprès de leur lié. Le soir tombant, les torches s'allumèrent et on poussa la barque vers le large, dans le mutisme de la foule entrecoupé des prières de l'Archiprêtre de Flarmya qui, exceptionnellement demanda à Kainalu et Haskèl de veiller sur leur nouvelle âme.

Doucement, les vagues emportèrent l'embarcation funéraire où Yngvild était couchée, l'épée posée contre elle avec toutes ses armes. Les offrandes étaient entreposées tout autour, ses mains retenaient quelques fleurs de deuil parées d'albâtre à l'image de son teint assoupi par la mort. Un portrait terne éveillé par sa chevelure rousse qui frémissait sous les embruns, timidement.
Une fois les suppliques achevées, les archers enflammèrent leurs flèches, ils n'auraient qu'à guetter le moment idéal pour offrir ce présent au feu, au ciel et à la mer.

Un hurlement déchiré rompit le silence et l'ombre furtive de Solvej'th fendit la voûte céleste avec l'apparence d'une dragonne épuisée, agonisante. Difficilement, elle planait au dessus de la tombe de sa seule Aimée, poussant quelques grondements désespérés en lamentations. De quelques regards empreints de chagrin et de colère, elle menaçait les archers. Inutile de dire que tous comprirent.




Après une heure de dérive vers le large, la Bleue éperdue souffla sur l'embarcation des volutes embrasées qui s'emparèrent de tout ce qu'elles purent consumer.
De la plage, ce tableau de tristesse avait aussi quelque chose de magnifique : une explosion de flammes sur la ligne sereine de l'océan, le fantôme de la dragonne effleurant le brasier dans une danse funeste parsemée de flocons indécis. Il ne fallut que quelques minutes pour que le sinagot ne sombre, englouti par l'étendue d'encre qui sembla s'agiter par son nouveau présent.
Solvej'th avait entamé une ascension fulgurante vers les étoiles voilées par l'opacité d'un ciel chargé de glace.. et en chute libre, elle plongea rejoindre sa liée qui n'était plus que cendres.


- En cette froide nuit de Zakerielku naquit la légende de la Démone de Safre qui brise la houle -



***





La peine immense qui affligea la dragonne fut telle qu'elle préféra se noyer, se donnant la mort comme pour que son corps reptilien et la poussière et le charbon de sa liée ne fassent qu'un, leurs âmes à nouveau réunies dans les abysses. On raconte que ses écailles se changèrent en écume alors qu'elle percuta la surface marine, et que sa tristesse infinie donna naissance à une tempête qui souffla sur les côtes des heures durant, le mistral portant ses rugissements au dessus des flots possédés par sa rage, et le tonnerre sonnant de ses grondements brisés.

Tout aurait pu finir ainsi, mais notre monde n'offre que magie et beauté pour ceux qui savent encore où regarder.

La force de la dragonne ne pouvait être balayée ainsi. Kainalu prit en pitié l'âme de Solvej'th et bien qu'il ne pouvait pas ramener Yngvild à la vie, il fit néanmoins un cadeau à la reptilienne. Jour après jour, au gré de la danse engourdie des vagues du fond du récif de la Baie d'Eau Claire, une forme étrange se dessinait, à peine éclairée par la lumière masquée du soleil. Le cinquième matin, la créature commença à se mouvoir et utiliser sa nouvelle enveloppe corporelle.

La créature unique errait parmi les coraux et la flore, sans but, sans comprendre pourquoi. Elle parvenait à respirer sous la surface, quand bien même nul ne pouvait dire si elle était encore en vie ou non. Elle inspirait la peur des autres espèces marines qui fuyaient à la simple vue de son ombre imprécise et à l'abandon.
Dans un élan de détresse, le saurien se jetait parfois au dessus de l'étendue cristalline et salée, pour tenter de reprendre son vol, en vain. Son corps monstrueux ne seyait que deux membres atrophiés en guise d'ailes, impossible de la porter et de lui rendre sa liberté passée. Les jours défilèrent, puis les semaines, les mois et les années. Quelques témoignages de non-doués rapportaient l'existence d'un démon de safre qui brise la houle pour qui naviguait au dessus de son territoire, et tous s'accordaient à ajouter qu'il avait l'apparence d'un dragon, d'une vouivre ayant élu domicile dans les précipices de l'océan. Une histoire qui se répandit, un conte que les marins se rapportaient sans ne jamais percevoir ne serait-ce que le reflet de la bête lors de leurs voyages.

Pourtant, elle était bien là, caressant la coque des voiliers sans hostilité aucune, curieuse de voir un bipède se pencher par dessus la rambarde. Avec le temps, Solvej'th avait changé, et certains lui prêtèrent nombre d'apparences, tant par des visions éphémères de rêves que par des hallucinations fantasmagoriques.





***




Qui pourrait donner une description de ce dont on est même pas sûr de l'existence ? Je vais tout de même tenter de donner mon point de vue.


Solvej'th serait sans doute très différente de l'image que nous avons du dragon actuel ou auquel, peut-être, vous êtes lié. Sans doute a-t-elle gardé les mêmes teintes, afin de pouvoir se fondre dans les vagues avec facilité, présentant une palette de camaïeux de bleus qui changent au gré de ses humeurs ou de celles de l'océan.
Plus d'ailes, comme dit plus haut. Seulement des nageoires racées et faites de cartilage, habillant un corps serpentin et aux écailles bien plus lisses que celles d'un dragon, pourtant tout aussi épaisses. Une silhouette qui permettrait une grande vitesse de nage et une certaine agilité. Il m'est impossible de déterminer sa taille, cependant.
Sa gueule est toujours sertie de crocs qui se sont adaptés à la vie sous-marine, dans la mesure où on imagine qu'elle est bien en vie et qu'elle se sustente. Il est probable qu'elle se nourrisse de crustacés qui sont à son goût ou qu'elle entretienne un régime piscivore, c'est notamment la raison pour laquelle elle devrait garder une dentition capable de trancher et de broyer.
Que peut bien cracher un dragon qui vit sous l'eau ? Ni plus ni moins que de ce qu'il a à sa portée. Dans la mesure où une telle créature aurait des ennemis, Solvej'th se défendrait à grands souffles d'eau bouillante, laissant présager des dégâts.. notables. Et pourquoi pas se cuire quelques crevettes de cette façon ?
Unique en son genre, ne préfèrerait-elle pas le calme de la nuit pour aller humer les embruns, à la surface, évitant le contact avec les non-Doués ? Son mode de vie serait celui d'une créature nocturne, où elle se plairait à arpenter les abysses avec la grâce qui lui a été accordée.
N'ayant plus de liée, quelle peut bien être la raison à la Bleue de demeurer ? Solvej'th, dans son nouveau milieu, n'a plus accès à l'Interstice, il lui est donc impossible de disparaître comme le feraient ses frères et soeurs. Et il prédomine quelque chose qui la retient, et qu'elle ne comprend pas. Yngvild fait partie de cet océan, d'une manière ou d'une autre, alors pourquoi partir ? Kainalu l'a recréée à son image, comme une Gardienne, et elle veille sur les âmes des doués qui viendraient à franchir la surface marine à jamais.
Et peut-être que.. oui, tant de peut-être..


Puisse-t-elle veiller sur vous au cours de vos traversées.




Merci de votre lecture.



Qu'ils nous haïssent pourvu qu'ils nous craignent..
- Sic gorgiamus allos subjectos nunc -

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MessagePosté le: Jeu 24 Avr 2014 - 15:58 Répondre en citantRevenir en haut


Avitus Augustus & Aurelius


Ce fut non sans un sourire qu'Avitus s'était dirigé vers l'académie. Entre les différentes tâches administratives et les quelques aspirants qui passaient sous sa tutelle il n'avait que rarement le temps pour quelque loisirs que ce soit. Et généralement il aimait bien passer le peu de temps qu'il avait à l'académie. Les concours étaient généralement un bon terrain pour faire fonctionner la partie créative de l'esprit et alors qu'il écoutait l'énoncé du dit concours, assis au fond de la salle son visage marqué par les âges se fendit d'un grand sourire.

°Il semblerait, cher ami, que nous devrions éviter le dragon fushia.°

Aurelius voyageait dans les airs pendant ce temps là, profitant lui aussi de son temps libre à sa façon. Le brun cependant avait une connexion très profonde avec son Lié et entendait tout ce que celui-ci entendait, triant sur le tas les informations importantes de celles qu'il pouvait oublier automatiquement.

°Avitus, ne te décourage donc point ! J'ai une très bonne idée pour ce concours...°

Le vieil homme avait retenu un rire face à l'exposé du dragon puis avait plongé sa plume dans l'encre tout en opinant du chef aux idées qui lui étaient transmises. Ils ne pouvaient pas faire de dragon fushia ? Pas de problèmes, ils avaient encore mieux en réserve. Quelques traits pour faire l'esquisse et il entreprit d'attaquer la partie écrite.

Citation:
~ Le Galinodragon ~


Règne: Animalia Draconis
Embranchement: Chordata
Sous-embranchement: Vertebrata
Classe: Aves
Infra-classe: Galloanserae.

Illustration :


Brève description physique : Plutôt grands pour de tels animaux, le Galinodragon mesure entre 60 centimètres de haut et 75 pour les individus plus grands. (Le plus grand ressancé à se jour mesurant 75,34 cm ), leur ossature fine mais cependant résistante fait d'eux des animaux d'un poids très léger ( entre 5 et 10 kg ). Le Galinodragon ressemble grandement à sa cousine la poule de par son bec, sa crête et ses plumes ne tirant pas sur des couleurs vives. Ses petites ailes faites de membranes écailleuses sortant de dessous le plumage sont dotées de griffes aux extrémités pour l'aider à se déplacer sur le sol. Ses dents quant-à elles, situées à l'intérieur du bec, ont pour vocation de broyer les graines dont ils se nourrissent mais aussi à se défendre.

Mode de vie et comportement : Le Galinodragon est élevé principalement en Tol Orëa, il n'existe que peu de récits quant-à son comportement en milieu sauvage mais du fait de son adaptation à notre mode de vie civilisé il est impossible de remettre l'un de ces animaux en liberté et espérer qu'il survive et retourne à un état plus sauvage. Assez sympathique de base, cet animal apprécie grandement la compagnie des fermiers et n'hésitent pas à le faire savoir en chantant leur fameux cri dont l'onomatopée commune se rapproche de « côtgon côtgon ». Les Galinodragons sont territoriaux entre mâles, reconnaissables de par leurs queues de couleur bleue là où celle des femelles sont brunes, et se battent bien souvent en se frappant avec leurs crêtes dentées.

Le cycle de reproduction du Galinodragon est extrêmement court et prend lieu tout au long de l'année. Insatiables créatures, celles-ci pondent entre 5 et 10 oeufs par jour, oeufs attendant la venue de libellules pour éclores. Nous pouvons d'ailleurs remarquer que l'éclosion se fait dans des circonstances peu communes dans le cercle animal; en effet le Galinodragon ( communément appelé le dragon-poule ou le côtgon [ nommé d'après son cri ]) n'éclos que lorsque des libellules se trouvent non loin d'eux. Nous pouvons d'ailleurs noter que les dites libellules doivent se tenir en demi-cercles face aux oeufs et qu'ensuite, les poussin-dragons se dirigent chacun vers une libellule avec qui ils passeront l'entièreté de leurs jours.

Le Galinodragon est élevé pour son côté affectueux ( c'est un très bon animal de compagnie bien que les mâles éprouvent le besoin de pousser la chansonnette lorsque l'astre solaire se lève ) mais aussi pour sa viande et ses oeufs qui sont succulents.

Relation avec les libellules : Celles-ci sont indispensables à l'éclosion des Galinodragons, elles vivent ensuite en harmonie, nous avons d'ailleurs pu déjà remarquer des libellules ramenant des graines tenues entre leurs pattes à leurs Galinodragons. De ce fait les nourrir revient à très peu de dépenses. Les libellules en question voyagent souvent à dos de Galinodragons, accrochées à leurs plumes, tandis que l'animal fend les airs en poussant son cri « Côtgon côtgon ». Il est aussi à noter qu'il existe trois sortes de libellules, espèces de clans, se faisant régulièrement la guerre sur le dos de leurs Galinodragons; les rouges, les bleues et les dorées. Si la libellule d'un Galinodragon vient à mourir, celui-ci cherchera à tout prix du pain pour s'en nourrir.

Alimentation : Les Galinodragons sont particulièrement friands de graines mais évitez cependant toute nourriture à base de pain. Il est à noter que celles-ci ne digèrent pas le pain et qu'il peut les tuer en les faisant exploser lors d'une pleine lune. Bien des éleveurs ont fait cette erreur et se sont retrouvés par la suite avec l'entièreté de leur élevage éparpillé un peu partout dans leur enclos. (N'oubliez jamais de fermer la clôture par le dessus car les Galinodragons volent ). Les Galinodragons boivent essentiellement de l'eau bien qu'il y a quelques légendes de Galinodragons blancs aux yeux rouges se nourrissant du sang de chatons nouveaux nés.



Alauwyr Iskuvar
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MessagePosté le: Mer 30 Avr 2014 - 19:56 Répondre en citantRevenir en haut

Alauwyr arriva en dernier, comme à son habitude. D'un sourire provocateur, il prit place au fond de la classe en jetant un regard éloquent à la Magister. Peut-être qu'il se pointait à la limite du retard, mais il ne tolérera aucune remarque. Après tout, n'était-il pas Seigneur ? Il s'installa donc avec dignité à sa place et prit la plume entre deux doigts. Ne la trouvant pas assez pointue à son goût il sortit son kriss pour la taillader un peu. Une fois la pointe voulue, il la testa sur le bout de son index et fut satisfait quand une perle de sang sortit de la petite piqûre. Rien ne valait la perfection des outils pour arriver à son objectifs, quels qu'ils soient. Puis il chercha dans ses souvenirs ce qui pourrait servir au thème. D'un léger ricanement, il trouva son bonheur dans les superstitions de certains peuples qu'il avait croisés. Sa plume gratta vivement la surface du parchemin.


~~~~~~~~


Citation:


Le Drakâme



Aspect général :
On raconte bien des légendes à son sujet, et sa forme la plus probable serait celle d'un reptile géant aux ailes de chauve-souris au cuir délabré par le temps. La putréfaction de son corps ne permet pas de savoir depuis quand il est mort... ou qu'il a cessé de vivre.
Il est sans doute issue d'un dragon vivant, noir d'écaille pour ce qu'il reste encore sur les morceaux de sa cuirasse. Des longues cornes protègent sa nuque et de longues épineuses osseuses parsèment l’entièreté de sa colonne vertébrale. Il est doté d'une très longue queue qui se termine finement, pour équilibrer sa poitrine et son encolure épais quand il se déplace par la voie des airs. Oui il volerait selon certains mythes malgré l'état désastreux de sa voilure.
Là où il avait de la chair, il n'y a plus que des os ou des lambeaux desséchés. Là où étaient ses yeux pulsent deux orbes d'un violet morbide, luisant comme son coeur en plein milieu de son poitrail. On peut apercevoir ses lueurs à travers les trous béants de sa cage thoracique
Des lianes visqueuses pendent un peu partout sur son corps de mortifié, résultat de la pousse de moisissures et de champignons des marais. Une odeur de charogne inonde les narines de ceux qui le voient... pour l'unique fois.

Origine :
On l'évoque comme un démon, comme un mort-vivant des temps anciens. Il aurait pris naissance des cauchemars des Hommes. Il serait aussi le Gardien des Portes de la Mort, apportant son jugement sur les âmes qui voudraient atteindre l'au-delà, dévorant les impurs et épargnant les purs... Il serait aussi vieux que les Dieux eux mêmes. Bien des mythes le citent sur bien des apparences, mais souvent celle d'un reptile volant. Certains historiens s'accordent à dire que cette chose seraient liés à ce lointain passé qui aurait connu des êtres chevauchant des dragons, possédant de terribles pouvoirs magiques et ayant asservis le Rhaeg entier. Mais ce ne sont là que pures spéculations. Son origine véritable daterait de la fin de l'Ere des Valherus. ces derniers imbus d'eux même défièrent les Dieux et se retrouvèrent bannis à jamais dans les Limbes. Les Dieux pour s'assurer de leur emprisonnement éternel auraient donné une rédemption à l'un des Fils de Flarmya pour être leur Gardien à tous jamais. On peut voir cela comme une malédiction gratifié à un des dragons liés à un Valheru qui a connu la Colère des Dieux.
Cette âme damnée aurait donc été condamné à voir son corps pourrir année après année, dans l'ombre de ces portes closes, celles menant à la prison des Valherus, inaccessibles pour les mortels... Sa présence est donc inutile me direz-vous... Mais les Dieux pensent différemment du commun des mortels. Dans leurs gestes il y a toujours un dessein précis.
Malgré sa place de cerbère, ce dragon va prendre le nom redouté de Drakâme. Car même s'il ''vit'' dans un autre plan, il a su profiter des failles et du peu de pouvoir qui lui restait pour venir par moment sur le Rhaeg. Ainsi, il a pu dévoiler son existence, même si le but premier de ces visites n'étaient pas de se faire connaître

Habitat :
Comme dit plus haut, le Drakâme vit dans un plan inaccessible pour les mortels, dragons compris. Il est la dernière rempart si jamais par la force de la magie, des êtres arriveraient jusqu'à la prison des âmes maudites des Valherus pour les libérer. mais quand il arrive à franchir la frontière pour survoler le monde des vivants, il recherche immédiatement les marécages, les tourbières ou les fosses boueuses... Des milieux humides et pourrissants. Étrange envie pour cet être immortel, mi-vivant, mi-mort. Nous allons découvrir pourquoi.

Régime alimentaire :
Dans les milieux qu'il privilégie par-dessus tout, il y trouve sa ressource de ''vie". Dans ces environnements putrides, il les derniers élans de vie pour se nourrir du restant des essences de vie. Il aspire donc la vie mourante, que ce soient plantes, animaux ou tout être vivant en tout genre. Il absorbe donc ce qui reste de vie dans les corps mourants, les précipitant à la mort. D'une certaine façon, il les achève. Jusqu'ici, on ne sait pas s'il s'intéresse aux êtres vivants en pleine forme. Vu que sa nourriture est plus concentrée en eux, on soupçonne qu'il pourrait s'y délecter également. Mais qui serait assez fou pour faire l'expérience ? Les malheureux qui se sont aventurés dans les marais ne sont jamais revenus. Aurait-il croisé le Drakâme ?

Rareté :
Il n'existerait qu'un seul individu de cette engeance magique.

Mode de vie et de comportement :
On ne sait pas grand chose de son comportement, s'il est intelligent ou agit sous l'impulsion instinctive de se nourrir. Chose certaine est qu'il sait voler, pour ce que les légendes racontent et qu'il peut user de ses griffes et de sa queue pour se battre. S'il parle, là aussi personne n'en sait rien. Un Gardien éternel en son genre n'a pas vraiment de monde à qui faire la causette...Pour ce qui est de son rôle dans le plan qui est le sien, on l'imagine clairement bondir sur tout être pour le déchiqueter, sans rien demander ou exiger. Ainsi serait son rôle.
Le Drakâme est à considérer comme dangereux de par le manque d'informations évidentes à son sujet.

Points forts/ Points faibles :
Point fort : être immortel et déjà mort, il sera certainement impossible à tuer.
Point faible : Il ne reste seulement quelques jours dans le monde des vivants, avant de s'en retourner dans son plan de surveillance, sans doute par manque de magie pour rester entier dans le Rhaeg. Un être de magie a besoin de puissance pour rester intégral. Peut être que ses rares excursions sert à renouveler cette énergie qui le maintiendrait ''vivant''






Peddyr Thelrand
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MessagePosté le: Dim 4 Mai 2014 - 22:28 Répondre en citantRevenir en haut

Concours clotûré ; nous remercions tous les participants et on va vite s'organiser pour le choix du jury Smile

Nous vous tiendrons rapidement au courant des résultats Evil



L'âme s'envole vers les cieux par les ailes des dragons
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