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 [RP] La haine n'est qu'une défaite de l'imagination. Sujet suivant
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Narcisse d'Istelsten
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MessagePosté le: Sam 8 Fév 2014 - 00:51 Répondre en citantRevenir en haut

¤ Gaïaku 918 ¤
Quelques jours après l'attaque des Ombres


Depuis l'attaque de Drazahir au Màr Taralöm, Narcisse avait bien de la peine à trouver le sommeil. Les bons soins du Maître-Guérisseur ne suffisaient pas accélérer la guérison de ses blessures, qui n'avaient de cesse de la faire souffrir dès qu'elle faisait un geste trop violent. Le jour du grand départ pour le Manoir d'Ael Alfirin approchait à grands pas sans qu'elle constate de véritable amélioration de son état, et plus les jours passaient, plus elle se montrait sévère à l'égard des guérisseurs. A peine capable de monter sur un cheval, il était impensable pour elle de voyager sur le dos d'un dragon adulte. C'était inimaginable, même avec la meilleure volonté du monde, même en luttant contre la douleur par sa seule force d'esprit. Mais il n'y avait pas que cela. Ce n'était qu'une partie des angoisses qui rongeaient Narcisse. Il y avait aussi ses rêves.

Nuit après nuit, des cauchemars plus abominables les uns que les autres la hantaient, au point qu'elle en était venue à redouter de s'endormir. A chaque fois qu'elle se laissait aller dans les bras d'Aran'Rhiod, elle devenait la proie des songes les plus monstrueux qui lui ait été donné de faire. Il ne lui était d'aucun secours de s'entendre dire, une fois réveillée, que ce n'était rien de plus qu'un rêve, qu'il n'y avait aucune raison d'y croire, que ce n'était que le fruit de son imagination et que demain, son sommeil sera plus doux que le précédent. Car chaque nuit suivante, il y avait toujours ce même rêve, et toujours quelque chose de plus effrayant encore.
Narcisse savait que les rêves avaient une grande importance, qu'ils étaient les signes de l'angoisse, de l'appréhension, de la peur, mais aussi par moment, des messagers du passé, du présent et du futur. Et des rêves comme les siens ne pouvaient être que liés qu'aux forces sombres et menaçantes derrière les hauts volcans, qui risquaient à tout moment de prendre le pouvoir à Tol Orëa. Si le sort du monde lui importait peu, le sien lui, représentait suffisamment à ses yeux pour qu'elle désire mettre un terme au règne de Drazahir, principale menace de ce monde.

Le sommeil la terrifiait à présent. Éveillée, elle pouvait se défendre contre n'importe quoi, contre n'importe qui, du moment que la santé ne lui faisait pas défaut. Mais endormie, elle était aussi désarmée qu'une enfant, et entre les mains d'Aran'Rhiod, le dieu du Sommeil, des Rêves et de l'Illusion. Entre les mains d'un Dieu, aucun homme, quel qu'il soit, ne pouvait lutter. C'était exaspérant de n'avoir aucune défense. Mais elle ne pouvait combattre le sommeil éternellement, aussi fort qu'elle l'essayât. C'était ça...ou mourir de fatigue.

Et cette nuit là, elle se retrouve à traverser un plateau nu et noirci, un endroit fait de vieilles pierres volcaniques et de cendres, de crevasses béantes, d'arbres morts brûlés. Elle devient de plus en plus faible, à chaque pas qu'elle fait. Elle cherche son souffle, inhalant les émanations toxiques qui flottent dans l'air, ne laissant aucune chance aux êtres vivants de passage. Sa peau se blanchit, devient crevassée. Une grossière couche de poussière noire se pose sur ses longs cheveux. Ses veines ressortent, plus bleues, plus saillantes que jamais. Alors qu'elle est sur le point d'atteindre les hauteurs d'une colline, ses chevilles protestent, ne lui permettant plus d'avancer. Ses genoux se plient, son cœur bat de façon irrégulière, ses narines sifflent. Elle avance péniblement, fuyant le mal qui la suit, perdant constamment son énergie. Le pâle soleil commence à glisser derrière l'horizon. Chaque pas devient un supplice. Elle est seule. Elle n'a de toute façon jamais été autrement que seule. Et soudainement, alors qu'elle relève la tête, elle fait face à Drazahir et toute sa noirceur. Elle ne distingue rien de son visage, ni la couleur de ses yeux, ni d'ailleurs la couleur de sa peau. Et alors que sa lame noire se fiche dans son abdomen, elle croit voir les yeux mauves de Yuma Amarok, emplis de haine et de colère.

Narcisse se réveilla baignée de sueur, frissonnante. Petit à petit, elle se sentit sortir de ce cauchemar. Ce n'était qu'un rêve. Juste un rêve.

° Narcisse, est-ce que ça ? ° l'interrogea Wicella, qui avait partiellement partagée son songe.
° Oui...oui ça va...j'ai simplement...°
° Narcisse, les Chevaliers Dragons commencent à rassembler leurs affaires pour le grand départ. Ils vont rejoindre le Manoir d'Ael Alfirin, pour s'allier aux autres Kaerl et partir à la recherche de Drazahir et des Clefs d'Ouranos qu'il convoite tant. °
° C'est aujourd'hui ? Non...Non, c'est bien trop tôt...°
° Hier encore, tu clamais haut et fort aux Guérisseurs que personne ne pourra jamais s'opposer à ton désir de vengeance, que tu participerais à cette mission, quoi qu'il t'en coûte. Aurais-tu changé d'avis ? °
° Je n'ai jamais dit cela ! °
s'emporta la jeune femme. ° J'aurai sa tête et tous seront bien forcés de reconnaître ma valeur. Je ne serai plus considérée comme une Chevalière parmi tant d'autres. On me respectera comme un Maître, comme un Sang, comme un grand Seigneur du ciel. °
° Tes rêves sont bien sombres ces derniers temps, je m'inquiète pour toi. Ils trahissent ton désir de mettre fin au règne de Drazahir. Il t'effraie, je le sens. Il t'obsède plus encore que les hommes qui t'ont volé ton trône à Orën. Fais comme bon te semble, ma Liée, mais tes rêves m'intriguent. Si tu décides de partir malgré mes recommandations, ne compte pas sur moi pour te porter lorsque tu te seras écroulée de fatigue. °
° Je ne t'ai jamais de...°
° Je suis trop petite pour te porter...trop jeune pour t'être d'une aide quelconque...Je n'ai que mes conseils...alors pour une fois dans ta vie, je t'en prie, écoute-les ! °


Sans un mot, elle alla se vêtir, luttant contre la douleur. A peine avait-elle fait quelques pas qu'elle perdit ses couleurs et devint pâle. Il était néanmoins hors de question pour elle de laisser les autres Chevaliers partir sans elle. Elle s'habilla d'une somptueuse tunique de velour bleu déposée dans un fauteuil. Elle enfila ensuite ses bracelets, source de son pouvoir, une longue chaîne et une lourde cape noire, destinée à dissumuler ses blessures, et surtout ses expressions qui pourraient bien trahir sa souffrance.

Un cor retentit au Val. Saisissant un sac remplit de vivre, ainsi que ses cimetères, Narcisse gagna la porte de son Weyr, haletante. A ses pieds, Wicella hésita à intervenir. Si elle avait décidé de cesser de critiquer les choix de sa Liée, qu'elle mette sa vie en danger alors que d'autres étaient en mesure d'accomplir la mission ne l'enchantait pas.
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MessagePosté le: Sam 8 Fév 2014 - 00:51 Revenir en haut

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Yuma Amarok
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MessagePosté le: Sam 8 Fév 2014 - 02:25 Répondre en citantRevenir en haut

Les volontaires pour partir en quête de leur ennemi ou d'informations précieuses étaient prêts au Val. Les équipements de voyage avaient été arnachés aux harnais des dragons, les armes battaient le flanc des guerriers et guerrières du Kaerl Ardent, mais les mines demeuraient sombres. Tous avaient leur façon d'appréhender ce départ. Certains ne reviendraient peut-être pas de ce périple, d'autres rêvaient d'en découdre le plus rapidement possible. Dans tous les cas, le moral n'était pas au beau fixe. Tant de pertes avaient été à déplorer lors de l'attaque des morts-qui-marchent : en revanche, le deuil attendrait le retour, triomphal ou non, de tous les gens qui se préparaient à partir aujourd'hui.

S'étant joint à quelques amis qui avaient décidé d'y aller malgré la fatigue, Yuma tâchait de dissimuler son humeur mise à mal. Il aurait dû être parmi eux. Il aurait pu les aider si cette Marque Noir n'avait pas orné sa peau. Il aurait eu tout le loisir de se venger de l'affront que Drazahir leur avait fait subir. Il serait parti au combat comme les autres et aurait retourné tout Tol Orëa pour venir à bout de cet énergumène qui croyait pouvoir jouer avec eux. Par les dieux, qu'il lui aurait fait payer au centuple toutes ces morts et tout ce sang versé ! Hélas, au lieu de cela, le jeune homme se devait de rester sur place.

Malgré une envie brûlante de les rejoindre dans cette entreprise folle et d'écouter la fièvre des combats se manifester en lui, il avait écouté la voix de la raison. Il ne pouvait pas se permettre de mettre à mal une mission pareille. Si Drazahir reprenait le contrôle durant leur attaque, qui pouvait bien savoir ce qu'il ferait encore subit à ses compagnons ? Le demi-sang ne voulait plus voir ses propres mains ôter des vies sans pouvoir les contrôler. Il avait perdu énormément ce jour-là : le jour fatidique où cet homme avait pris le contrôle de son corps et de son esprit. Il n'oubliait pas cette douleur cuisante qui l'avait envahi et rendu fou. Il n'oubliait pas cette emprise infernale dont il n'avait pu se défaire, malgré toute la volonté du monde, ni sur qui ses gestes et ses paroles s'étaient abattus sans pitié...
Plus jamais.

Délaissant enfin ses comparses tout en leur souhaitant un bon voyage et de rentrer victorieux, Yuma finit par regagner l'ombre des couloirs du Kaerl Ardent. Il ne parviendrait pas à assister au départ sans leur demander de l'attendre. Son regard s'était posé sur son aspirante, qui avait pris part à l'expédition. Leur entente n'était plus tout à fait la même depuis l'attaque, mais il s'était permis un sourire confiant dans sa direction. Quel mauvais maître il faisait, de la laisser s'en aller ainsi... Sans lui. De cela, il s'en était douté. Il avait été un très mauvais aspirant après tout : pourquoi aurait-il pu évoluer autrement ? Même Nemuri restait silencieuse quant à sa décision. Elle-même avait grand besoin d'être au calme, auprès de ses pairs. La dragonne était épuisée, bien que ne se plaignant jamais. Lorsque cette histoire serait terminée, le jeune homme songea que rentrer à la maison, sa vraie maison, ne serait sans doute pas une mauvaise idée. Il en avait assez fait et sa terre natale lui manquait beaucoup trop.

- Je veux rentrer...
murmura-t-il pour lui-même. Je ne suis pas un Archonte, je ne suis pas un chevalier-dragon. Je suis un Kaacheen. Je n'ai rien à faire ici.

Malheureusement, aucun départ n'était envisageable pour lui : pas dans son état actuel. Il ne pouvait songer à partir en risquant de mettre son pays, sa famille en danger. La patience, qu'il détestait par dessus tout, devrait être au rendez-vous. Pourtant, comment ne pas entendre l'appel des steppes et des vallées des Terres du Nord ? Depuis trop longtemps il se faisait violence en l'ignorant de la sorte.

Yuma se trouvait près du Weyr lorsque son esprit quitta son pays pour s'en revenir vers le Kaerl Ardent. Il n'avait pas terminé de visiter tout le monde. Parmi toutes les personnes qu'il avait blessé, l'une d'entre elles devait encore être en ces lieux, s'il en croyait ce qu'il avait pu voir au Val. Narcisse n'était pas partie avec les autres. Il n'était pas encore allé la voir. À dire vrai, elle faisait partie de ces gens que le demi-sang craignait de rencontrer. Ses mains n'avaient pas oublié la sensation des douleurs infligées pendant que Drazahir s'amusait avec son propre corps. Comment oublier cette silhouette familière qui s'était jetée sur lui pour le stopper dans ses attaques ? Sa mémoire avait mémorisé chaque détail de cette lutte, y compris l'instant où les côtes de la jeune femme avaient cédé sous les coups de pommeau de son épée... Le son distinct des os broyés, les coups répétés qu'il n'avait pas réussi à arrêter.

Le cor résonnait dans le Màr Tàralöm lorsque Yuma se présenta devant la porte des appartements de Narcisse. Juste à temps pour la voir ouvrir subitement et se présenter dans l'entrée. Tous deux se retrouvèrent bientôt nez-à-nez, obligeant le jeune homme à faire un pas en arrière, tout en la fixant, incrédule. Que faisait-elle exactement ? Des côtes cassées ne pouvaient pas se réparer si vite, n'est-ce pas ? Durant un instant de silence, il ne put s'empêcher de la dévisager, avant de baisser enfin le regard.

- Ils sont déjà partis... mentit-il pour l'empêcher de faire une bêtise. Les dragons sont loin, tu ne pourras pas les rattraper...

Comme pour les autres, il ne savait par où commencer pour exprimer ce qu'il était venu exprimer. Le demi-sang devait cependant profiter de ce court laps de temps pour dire ce qu'il avait à dire, avant que Narcisse ne décidât d'exploser, de le fuir, ou il ne savait quoi. Elle ne serait pas la première. Bien d'autres avaient eu peur en le voyant et n'avaient pas osé lui parler. Certains avançaient même qu'il n'était plus lui-même depuis l'attaque et faisait semblant d'être redevenu normal pour tromper la vigilance des habitants, avant de leur sauter à la gorge. Yuma ne pouvait pas leur en vouloir pour cela.

Un instant, les mains du jeune homme s'étaient machinalement portées vers elle pour la retenir, mais s'étaient ravisées rapidement. Il avait déjà été responsable de ses blessures, la toucher reviendrait peut-être à provoquer une réaction trop vive. Au lieu de cela, il resta suffisamment dans son chemin pour lui couper la route, mais garda une certaine distance tout de même, afin de ne pas lui faire peur. Tête basse, il était toutefois heureux de voir qu'elle fût encore en vie.

- Je suis venu m'excuser... et savoir si tu allais mieux...
finit-il par avouer maladroitement. Je n'ai pas pu l'empêcher de te blesser... Je t'ai blessée... Pardon...

Cette habitude de se montrer familier en la tutoyant n'avait pas changée, quand bien même essayait-il de maintenir cet écart entre eux, rien n'y faisait. Les comportements hautains et hiérarchiques n'étaient pas pour Yuma... Son actuel titre ne changeait rien à la faute qu'il avait commise. Ce fut sans relever la tête qu'il attendit de savoir de quelle façon Narcisse réagirait.
Narcisse d'Istelsten
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MessagePosté le: Dim 13 Avr 2014 - 23:00 Répondre en citantRevenir en haut

- Évidemment que vous êtes venu vous excuser ! cracha-t-elle sur un ton aigre. Pour vous, les choses sont toutes simples on dirait. Et bien pour moi aussi : je ne veux plus rien avoir à faire avec vous. Je ne veux plus jamais vous voir m’adresser la parole, ni même traîner autour de moi ! Vous pourrez bien dire ce que vous voulez, ça ne changera strictement rien ! Et maintenant, ôtez-vous de là, j’ai à faire avec Drazahir et les maudites Clefs qu’il convoite tant !

Voyant qu’il ne se démontait pas, du moins pas assez vite à son goût, Narcisse lâcha un juron à mi-voix, avant de le frapper au visage, ravivant bien malgré elle les douleurs qu’elle avait eu tant de difficultés à faire taire. Elle devait pourtant en finir au plus vite avec lui, sans quoi elle pourrait définitivement dire adieu à ses souhaits de vengeance.

- Dégagez de mon chemin ! répéta-t-elle, les traits déformés par la haine. Je n’arrive pas à croire que vous ayez eu le culot de venir jusqu’ici ! Quand je pense que vous avez essayé de me tuer ! Bien sûr, quand on a un titre aussi honorifique que celui d’Archonte, c’est facile de demander le pardon comme s’il vous était dû ! C’est facile de clamer que Drazahir est seul responsable de l’état qui vous a fait ôter la vie à plus d’une dizaine de vos hommes ! Et bien pas avec moi ! Vous m’entendez ? Et rien de tout ce que vous pourrez me dire ne changera l’opinion que j’ai de vous ! Rien !

Yuma Amarok était son supérieur hiérarchique. Il était l’Archonte. Elle lui devait respect et obéissance. Pourtant, elle ne ressentait que de la colère, de la haine, de la tristesse, du désespoir. Il était la seule personne dans ce Kaerl à qui elle avait été prête à accorder son entière confiance. La seule personne à l’avoir encouragé à se défaire de l’emprise de son Maître, Elendel Hastin. La seule personne à l’avoir poussé jusque dans ses retranchements. Mais lui, il avait essayé de la tuer. Au fond, il était comme tous les autres. Comme toutes ces personnes qui s’étaient un jour dit sa famille et qui à la première occasion avaient essayé de lui ôter la vie. Qu’il ait succombé à l’intrusion de Drazahir dans son corps aurait été tellement plus simple.

- Vous me faites perdre mon temps... Ils ne peuvent pas être bien loin...Ils ne devaient pas partir si tôt...Je peux toujours les rattraper... si je trouve un dragon qui accepte de me porter jusqu’à eux...Il n’est pas trop tard j’en suis certaine...

Ses côtes cassées lui arrachaient des gémissements de douleur. Narcisse prit appui sur le montant de porte, priant pour qu’il la laisse enfin en paix. Plus le temps passait, plus ses chances de tuer l’homme responsable de ses souffrances partaient en fumée. Jamais elle ne permettrait une telle chose. Drazahir pouvait bien briser l’ensemble de ses os, s’il le souhaitait, mais dans tous les cas, elle comptait bien séparer sa tête de son corps de ses propres mains et l’offrir en repas à ses serviteurs !

Aux côtés de Narcisse, Wicella, qui n’était pas intervenue jusqu’à présent, posa son regard sur l’Archonte. Elle n’était pas dupe : sa Liée lui portait énormément d’affection, mais la colère et la douleur l’aveuglait au point de lui faire oublier le plus important : elle était en vie et c’était le plus important.

° Sais-tu que si jamais elle apprend un jour que tu lui as menti, elle ne retiendra pas ses coups ? Elle pourrait même tenter de te tuer. Elle n’a aucun scrupule. Dans son état actuel, cette quête est la chose la plus importante à ses yeux, bien avant sa propre vie ° glissa Wicella à l’attention du jeune homme. ° Mes frères et soeurs sont encore au Val. Ils ne vont pas tarder à prendre leur envol. Qu’espères-tu donc en l’empêchant d’assouvir ses désirs de vengeance ? Lui sauver la vie ? Ou bien te faire pardonner pour tout le mal que tu lui as fait ? °

Cet homme avait essayé de tuer sa Liée et elle, elle n’avait rien pu faire pour l’empêche de la blesser. Il lui tardait tellement de grandir et de pouvoir supprimer d’un seul coup de mâchoire toute personne menaçant la vie de Narcisse. Mais les jours s’écoulaient lentement, trop lentement. Elle grandissait à peine, voire pas du tout, depuis sa sortie de l’oeuf. Plus maigre que ses soeurs, ses écailles étaient d’un vert trop terne pour qu’il soit naturel. Il était peut être temps qu’elle apprenne à chasser par ses propres moyens et se nourrisse d’autre chose que de rats.
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