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Heryn Amlug
Dame du Kaerl Céleste
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Hors ligne

Inscrit le: 16 Sep 2007
Messages: 3 540
Sexe: Féminin
Présentation: URL
RPs: 161
Race: Demi-Fëalocë
Âme Soeur: Rintrah
Affiliation: Maison Dalneÿs
Alignement perso: Neutre Bon
Ordre Draconique: Lumière

MessagePosté le: Lun 28 Avr 2008 - 17:27 Répondre en citantRevenir en haut

Grâce à notre Maitre du Jeu aux Multiples et Innombrables Visages, j'ai nommé l'Oracle Tol Orëanéen, capable d'incarner n'importe quel personnage, issus de n'importe quel Ordre Draconique, selon son envie (et les besoins du joueur derrière ^^), nous pouvons nous targuer d'avoir un nombre non négligeable de Personnages Non Joueurs, autrement dit PNJs, des personnages qui n'ont pas de compte propre mais ont une existence dans le jeu !

Certains, plus ou moins importants, reviendront de manière récurrente, d'autres un peu moins souvent, mais quoi qu'il en soit, pour que vous sachiez à qui vous avez à faire si l'un d'eux fait son apparition dans l'un de vos RP, et pour éviter la multiplication de noms pour un même statut (par exemple, le Guérisseur du Màr Menel, ou que sais-je, le Maitre d'Arme du Màr Luimë ...) je vous invite à lister les PNJ que vous avez inventé, et que vous pensez réutiliser.

Il suffira simplement de m'envoyer votre texte suivant ce petit formulaire, en laissant vide les champs que vous ne désirez pas remplir, et votre PNJ rejoindra ses compagnons :

Citation:
*Avatar (parce que les images parlent plus que les mots) :
*Nom du PNJ :
*Sa race :
*Son rang :
*Ordre Draconique d'appartenance :
*Nom du Lié (si Maitre ou Chevalier Dragon) :
*Brève description (physique, et caractère) :
*Résumé de son histoire (en quelques mots) :
*Exemple de RP où il est apparu :


Pour plus d'informations sur l'Oracle, c'est par ici !




oO°Carnet de Route de la Lady°Oo

-- Rythme de RP lent, merci de votre compréhension ! <3 --


Dernière édition par Heryn Amlug le Dim 28 Avr 2013 - 18:54; édité 10 fois
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MessagePosté le: Lun 28 Avr 2008 - 17:27 Revenir en haut

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Heryn Amlug
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MessagePosté le: Lun 28 Avr 2008 - 17:47 Répondre en citantRevenir en haut

.:: PNJ AFFILIES AU MÀR MENEL ::.


*Nom du PNJ : Nalesean de Dalneÿs
*Sa race : Torhil
*Son rang : Guérisseur du Màr Menel, Patriarche de la Maison Majeure Dalneÿs
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière
*Nom du Lié : Le Brun Lioth
*Brève description : Torhil pure souche de 70 printemps, brun plutôt grisonnant, très jovial, et à l'humeur souvent malicieuse, Nalesean excelle dans son art, que ce soit sur les Dragons ou les Bipèdes. Et pour cause : mis à part le Don commun à tous, il possède une magie de soin aussi rare que puissante. Excellent guérisseur, il officie à ce poste depuis de longues années, et possède donc une solide expérience, qui lui permet de garder un contrôle strict sur ses émotions réelles. Même devant les blessures les plus horribles, il paraitra d'une humeur toujours des plus détendue et confiante, destinée à apaiser les angoisses de ses patients. Il est donc d'un calme quasi à toute épreuve,difficile à mettre réellement en colère, une maitrise de soi acquise et perfectionnée tout au long de sa vie. C'est un homme de composition agréable, plutôt ouvert mais également un fin diplomate, du fait de son rang au sein de la Maison Dalneÿs. Enfin et surtout, c'est un amoureux de la vie sous toutes ses formes, prêt à se battre jusqu'au bout pour la préserver. Il aspire avant tout à une vie simple et heureuse, pour lui et tous les habitants du Màr Menel par extension.

*Résumé de son histoire : Il est originaire du Nord de Ssyl'Shar, d'une riche ville commerçante au bord de l'océan, où il aida ses parents à tenir la boutique d'herboristerie familliale, jusqu'à ce qu'un médecin le prenne comme apprenti, détectant en lui sa magie et sa soif d'aider les gens. Sa vie fut heureuse et tout ce qu'il peut y avoir de plus banale dans cette ville marquée par une grande cosmopolité, jusqu'à ce que sa soif de savoir le pousse à accepter la proposition du Maitre Dragon, et à faire ses adieux à ses parents. Il est donc arrivé relativement jeune au Màr Menel, âgé d'une vingtaine d'année.

Il est le Patriarche de la Maison Dalneÿs depuis de longues années, ayant succédé à son prédécesseur lors de la mort (de vieillesse) de celui-ci. Il se lia d'amitié peu de temps après son arrivée avec un adolescent fougueux, Enfant du Kaerl, appelé Logain, jeune Héritier de la maison Dalneÿs. Avec lui il fit les 400 coups, et vint rapidement à éprouver une profonde loyauté sans faille pour son ambitieux cadet, qui aspirait à changer le monde. Assagit par l'âge et son Empreinte tardive avec Lioth, son Brun, il exerça ses dons en tant que Guérisseur au Màr Menel, et hérita finalement du siège de Patriarche à une quarantaine d'années, désigné par l'ancien Patriarche juste avant sa mort.
Il fut très ému d'assister à la naissance tant attendue du seul et unique enfant de Logain et sa fragile épouse, Alinor, qui, gravement affaiblie par l'accouchement, mourut peu de temps après. L'enfant fut nommé Jasdrian et élevé dans la tradition de la Maison Dalneÿs. Malgré sa tristesse face au sort qui avait frappé son ami, Nalesean n'en fut que plus dévoué à son travail, guidant Logain dans son ascension vers le pouvoir, et excellant à sauver le plus de vies possibles. Années après année, quand Nalesean demandait à Logain pourquoi il ne reprenait pas femme, le jeune Dalneÿs lui retournait la question : pourquoi le Torhil restait-il seul avec un coeur si grand ? Nalesean répondait en riant que nulle femme ne pourrait tolérer de partager son amour avec celui qu'il portait à ses patients. Jasdrian grandissait, et la vie poursuivait son cours.

Lorsque la Grande Guerre des Ordres frappa, venant ébranler une nouvelle fois l'idéal auquel il se consacrait, fauchant d'abord la vie de Logain, puis de Jasdrian, s'acharnant à détruire la lignée Dalneÿs, le solide Guérisseur crut s'effondrer. Logain et lui avaient-ils eu tort ? Ce monde paisible et riche qu'ils évoquaient dans leurs rêves n'était-il qu'illusion, chimère impossible ? Pourquoi avait-il faillit à sauver Alinor, puis Logain et Jasdrian ? Etrangement, la rédemption vint à lui en la personne de la jeune fiancée de Jasdrian, cette jeune fille fragile et un peu sauvage que Logain avait recueillit dans sa famille : Heryn Amlug. Si nul ne devait oublier les morts, il n'était pas sain de s'appesantir sur ce qui ne pourrait être changé, plutôt devait-il se dévouer à ceux qui foulaient encore les rues du Kaerl Céleste. En bon Guérisseur, en amoureux de la vie, malgré son chagrin et son coeur déchiré, il décida de se consacrer, en mémoire de son cher ami Logain, à aider le Màr Menel à voir un jour l'avènement de cette ère de paix pour laquelle ils avaient tant oeuvré. Relevant une nouvelle fois la tête, il se consacra dès lors à guider la nouvelle et pleine de caractère dirigeante Dalneÿs et Dame du Kaerl sur le bon chemin. Malgré les preuves accablantes, malgré sa fuite (ou son exil, selon les rumeurs), il ne parvient pas à croire que Heryn ait pu assassiné son époux, Kieran, jeune Seigneur de la Maison Galastden. Les partisans de la Dame pourraient donc bien trouver en lui un soutient aussi inébranlable que discret. La mort tout aussi louche de l'ancien Patriarche Galastden, Ehsan, peu avant le mariage, n'aura fait qu'augmenter ses soupçons.

*Exemple de RP où il est apparu : La plupart des RPs récents de Heryn ^^.

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*Nom du PNJ : Elerinna de Galastden
*Sa race : Elfe
*Son rang : Matriarche de la Maison Galastden
*Ordre Draconique d’appartenance : Lumière
*Nom du Lié : la Reine Dorée Kiruna

*Brève description : Elerinna est une grande femme aux allures indubitablement nobles. Elfe centenaire de sang pur, enfant du Màr et issue d’une grande famille, elle représente une figure d’autorité et de stabilité dans la cité. Bien que les années aient terni sa beauté et semé quelques mèches argentées dans son opulente chevelure brune, elle a la prestance d’une grande dame. Des oreilles effilées dépassent de ses cheveux élégamment coiffés. Son beau visage sévère et sculptural possède des yeux bleu-vert. Il règne malgré tout une certaine douceur dans ses lèvres pleines, ses gestes gracieux. Réfléchie, posée et très sagace, sa vigilance vis-à-vis des affaires politiques est reconnue : rien n’échappe à Elerinna, même si elle ne le laisse pas paraître. Fière et entière, elle peut se montrer hautaine si on la vexe. Le cœur aimant bien que dotée de nerfs d’acier et d’un sens moral aigu, l’elfe apprécie le calme et a quelques tendances mélancoliques.
Elle est liée à la doyenne des reines : la Dorée Kiruna, laquelle a offert au Màr Menel un grand nombre de nouvelles générations de dragons. On dit que sa prochaine ponte sera sans doute la dernière. Dragonne parmi les plus imposantes, ses écailles d’or ont quelque peu terni avec l’âge. Des épines osseuses parsèment son dos et sa queue. Douce et maternelle comme la plupart des reines, elle est aussi susceptible, jalouse et pleine de malice. Elle fait démonstration d’une grande force de caractère.

*Résumé de son histoire : Elerinna nait au Màr Menel dans la prestigieuse Maison Galastden, d’un père Maître Bronze et d’une mère peintre – au Don trop faible pour marquer un dragon – originaire d’Orën. Elle passe une enfance heureuse dans sa grande famille, devient une Aspirante exemplaire quoiqu’un peu trop audacieuse et hautaine, pour se lier très jeune à la Dorée Kiruna. Elle passe plusieurs années en tant que Chevalière à parcourir le monde, remplissant des missions d’intérêt général, aimant beaucoup l’exploration. Elle s’assagie avec l’âge et les responsabilités en tant que Maître Dragon, prenant volontiers sous son aile des Aspirants très divers auxquels elle veut inculquer son amour du savoir et de la politique, pour en faire de brillants membres de son Kaerl. Elle profite d’une union arrangée avec un elfe de la Maison Amberle, le Maître Blanc Chulainn et, bien que l’amour ne soit pas au rendez-vous, ils deviennent des amis proches. Elle lui donne plusieurs enfants qui se lieront à des dragons à leur tour. Parmi eux se trouvent Ehsan (Maître lié au Noir Arawn) et son cadet Hadrian (Maître lié au Brun Fearghal). Elle accepte pour un temps la charge de Dirigeante Galastden, menant sa maison d’une main de fer puis cède sa place à son fil aîné Ehsan pour mieux se consacrer à la formation de ses Aspirants. Elle joue un rôle très actif durant la Grande Guerre des Ordres. Si elle ne participe pas directement aux batailles, elle devient consultante stratégique, prend soin des blessés et s’engage d’autant plus dans la politique. Malheureusement son fils cadet Hadrian ne revint jamais de la guerre.
Sa Liée Kiruna continue de donner régulièrement naissance à de nombreux dragons pendant plusieurs décennies. Les années passant, sans compter l’affaire des Noces Pourpres et la Guerre contre l’Ombremage, Elerinna se retire peu à peu des affaires publiques. Elle accuse durement la mort d’Ehsan et, tandis qu’elle se réjouit du retour de son petit-neveu Kieran (Maître lié du Bronze Seldryn), elle doit maintenant pleurer la disparition du frère cadet de ce dernier, Zackheim (Chevalier lié du Brun Sarevok). Cependant, sans l’avouer, elle ne croit pas à sa mort. Elerinna est devenue depuis peu la nouvelle Matriarche Galastden.

*Exemples de rps où elle est apparue : Naissances inattendues ; Sous le regard des Lunes ; Premiers pas

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*Nom du PNJ : Ciryandil (nom sous lequel il est connu mais qui n'est pas son nom de naissance)
*Sa race : Neishaan
*Son rang : Chevalier Dragon, Servant de Mystra (équivalent d'un Haut-Prêtre).
*Ordre Draconique d'appartenance : Kaerl Céleste, Màr Menel.
*Nom du Lié : Le Blanc Aramanth
*Brève description : Ciryandil est un jeune Neishaan âgé de quelques vingt-trois années, d'apparence frêle et fragile, dépassant difficilement le mètre 70. Tout dans sa façon de se tenir, de marcher et de parler laisse à présumer un personnage... « hors du temps ». Notre Cartomancien marche au ralenti, mais chacun de ses gestes amples est gracieux, aussi gracieux que peut l'être un cygne glissant silencieusement sur l'eau scintillante d'un lac au clair de lune. Son visage, fin et délicat, est souvent comparé à celui d'un ange. De sa bouche à ses sourcils, chaque détail semble avoir été sculpté par la Beauté elle-même. Il est pâle, bien sûr, mais pas aussi pâle que peuvent l'être les Neishaans. Ses yeux, faits d'améthyste sombre, ne lui permettent plus de voir les choses futiles de ce monde, mais lui révèlent – paraît-il – les variations, les flux magiques et les courants d'énergie qui nous entourent. De multiples tatouages à l'encre d'un violet profond parcourent son corps gracile, courbes alambiquées et tracés sans queue ni tête au premier abord, mais qui pourraient revêtir une signification bien plus secrète et mystique. Seuls son Lié, le Prêtre qui en est à l'origine et sa sœur connaissent l'existence de ces tatouages, et ce sont sûrement là les seules personnes qui le sauront jamais. En effet, Ciryandil reste un mystère, emmitouflé dans ses vêtements larges aux tons poudrés.

Il ne parle quasiment jamais, préférant écouter et observer. Bien qu'on ne le voie pas, Ciryandil est toujours là, dans l'ombre, en compagnie de son Lié, tous deux si discrets que personne ne les remarque. C'est une personne qui se montre froide et distante, mais fondamentalement bonne : il aidera tous ceux qui se trouvent dans le besoin, en revanche il ne cherchera pas à tisser des liens ou à s'impliquer plus sentimentalement. On le prend souvent pour un illuminé, et pour cause : il a l'air lointain et trouble, et ses paroles, prononcées d'une voix douce et aérienne, tournent le plus souvent autour de Mystra et de la volonté Divine, et sont exprimées d'une façon plus ou moins sibylline. Volonté Divine qu'il aime à interpréter par le biais de son jeu de cartes – et ses talents ne sont plus à prouver. Il ne s'intéresse que très peu à la politique, la seule chose importante à ses yeux étant la stabilité du Màr Menel, ce qui le rapproche sûrement du Gardien du Kaerl, Maeglin del Cirth, pour qui il a beaucoup de considération. Il n'apprécie pas particulièrement l'autorité, mais reste poli avec les représentants de celle-ci, et n'hésite pas à les aider si besoin est. Dans l'ensemble, Ciryandil est une personne renfermée, qui ne recherche pas la compagnie mais qui est là quand on a besoin de lui.

*Résumé de son histoire : Tout commence par une pluvieuse nuit d'automne, quand des soldats viennent frapper à la porte de la petite maison qu'occupait la famille de Ciryandil. Le père, accusé – à tort ? à raison ? – d'avoir violé la jeune fille d'un noble influent de la ville et de l'avoir violemment battue, est arrêté et emporté de force pour être jugé, mais avec l'aide de sa femme et – indirectement – de ses deux enfants, il parvient à s'enfuir et à se débarrasser des gardes. Il leur faut désormais quitter la ville au plus vite. A l'aube, ils prennent la fuite à travers la plaine d'Undòmë. Devenus des gibiers de potence, ils peinent à trouver asile auprès des paysans, craignant que la justice ne leur tombe dessus. Au bout d'une semaine de course effrénée, ils arrivent enfin à leur but : l'Isthme des Brumes. Malheureusement, le père est tué dans un affrontement contre une bande de bandits des grands chemins, et la jeune mère, après avoir servi de jouet aux voleurs, se retrouve seule avec Ciryandil et sa jumelle, Nalya. Même grièvement blessée, son cœur de mère lui donne le courage de survivre assez longtemps pour sauver ses enfants. C'est ainsi qu'elle frappa à la porte d'un monastère, isolé et loin de tout, mais le bouquet de lys accroché au-dessus de l'entrée ne trompe pas. C'est une demeure de Mystra. Là, ses enfants, enfants de criminels, seront en sécurité. Les moines l'accueillent sans poser de questions, et la Neishaane meurt quelques jours plus tard, après avoir exprimé sa dernière volonté : que ses enfants deviennent ceux de la Déesse. Commence alors un long apprentissage du culte de Mystra, de son histoire, et de sa volonté. Rapidement, les moines s'aperçoivent que les deux jumeaux sont dotés de pouvoirs qui leur permettent de connaître plus ou moins l'avenir, proche ou lointain. Ciryandil lit les cartes, et Nalya interprète les rêves. Le Neishaan se lie d'amitié avec un Haut-Prêtre … original. C'est lui qui est à l'initiative des tatouages, mais aussi de la cérémonie – illicite à l'intérieur du monastère – qui lui permettra d'abandonner sa vision terrestre pour partager celle de Mystra. C'est lui également qui provoque une violente dispute entre Ciryandil et Nalya, à la suite de laquelle cette dernière quitte le monastère avec éclat. Malgré cet événement, et influencé par le Haut-Prêtre, il continue son apprentissage et son ascension dans l'Ordre. Âgé de 20 ans, il accède au rang de Servant de Mystra. Un peu plus tard dans l'année, les cartes lui révèlent qu'un Don séculaire coule dans son sang, celui d'entendre les Dragons, et qu'un Maître Dragon viendra le trouver, dans les mois qui viennent. Se soumettant à la volonté des Dieux, Ciryandil se prépare donc à la venue de ce Maître Dragon, interrogeant fréquemment les cartes à ce sujet. Lorsqu'elles lui répondent « Bientôt. », Ciryandil s'assied à l'entrée du monastère. Il attendra ainsi deux jours, sans bouger, avant de voir la silhouette majestueuse d'un Dragon Bronze percer le brouillard constant de l'Isthme des Brumes.

*Exemple de RP où il est apparu : Un Haut Mariage tant attendu, à la Haute Salle. Merci à Amaélis pour sa superbe fiche =).

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*Nom du PNJ : Laéïa Lòkë
*Sa race : Torhille-Ondine
*Son rang : Maîtresse verte, maîtresse dans l'art de la toxine, Maîtresse des runes.
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière
*Nom du Lié : La verte Tiona

*Brève description : Au premier coup d'œil, on ne voit en elle qu'une Torhille de bonne taille, de belle composition et passablement tatouée. Mais si vos yeux commencent à s'attarder sur la dame, alors quelques détails vous sauteront presque dessus. Du haut de ses 28 ans, son regard vous intriguera le plus. Loin de celui parfois ocre de la race des géants, il revêt une teinte plus froide, tirant vers le violet foncé.

Musclée naturellement, elle ne possède néanmoins pas la force légendaire des Torhils, mais plutôt le don des Ondins. Maîtresse des toxines après avoir appris en autodidacte, elle c'est entraîné sur avec acharnement pour devenir une véritable virtuose du tatouage. Elle maîtrise également parfaitement les runes, pouvant s'y plonger pendant plusieurs heures sans relever la tête, passant parfois pour une illuminée voir une folle.

Son maître, Ambroise de Leysse, lui laissa comme souvenir la rigueur et la droiture, l'entraînant autant aux armes qu'aux lettres, même si ni l'un ni l'autre ne l'intéressaient vraiment. Elle peut se montrer particulièrement stricte avec ses élèves. Pour autant, son sang mêlé lui a permis de ne jamais perdre son calme face à lui ou toute autre personne, préférant largement aller dessiner plus loin plutôt que d'en venir à la violence et aux cris.
Il lui arrive cependant d'élever sa voix forte au-dessus des autres, mettant en avant son mètre quatre-vingt-douze pour ça, mais elle sait néanmoins se montrer compréhensive voir douce face à l'échec ou la douleur des autres, n'étant jamais la dernière pour donner un coup de main si cela s'avère nécessaire.

Dans le privé, elle s'accorde parfaitement bien avec sa dragonne. Loin du calme de la demi-sang, Tiona compense par une vivacité et une énergie semblants inépuisables. Il n'est pas rare de la voir voler ou sauter dans tout les sens, jouer avec les plus jeunes ou tenter de chahuter son âme sœur qui se fend généralement d'un sourire amusé face au comportement de celle qui l'a suit depuis de nombreuses années maintenant.

*Résumé de son histoire : Fille de la terre de l'aube, elle fut abandonnée à la naissance, car son appartenance à deux races, trop visible aux yeux de ses parents, était plus un fardeau qu'une bénédiction.

Élevée dans l'orphelinat de Lòmëanor, elle ne fut repérée que tardivement par un chevalier Céleste. Le temps qu'elle passa parmi les autres enfants qui la traitèrent de tous les noms firent d'elle une petite fille taciturne, isolée, préfère largement étudier les runes et le dessin de son côté plutôt que de jouer avec les autres. Elle n'hésitait cependant pas à dire ce qu'elle pensait si les choses venaient à trop dégénérer.

Elle fut confiée à ses 15 ans au Maître Ambroise de Leysse, extrémiste connu pour ses coups de colères comme pour sa rigidité.

Il l'entraîna aux armes, à l'écriture, à l'histoire, la géographie, faisant d'elle quelqu'un de cultivé et fort. Mais elle avait découvert depuis quelque temps déjà que son don, cette toxine offerte par l'un de ses parents, pouvait être utilisé pour marquer la peau. Associé à de l’encre, elle pouvait imprimer définitivement le corps d'esquisses colorées, se plongeant d'autant plus dans l'art qu'elle avait commencé plus jeune, l'étude des Runes.

Il n'en fallut pas moins pour qu'à la tombée de chaque soir, elle s'entraîne à cet art qui nécessitait doigté, précision, constance et parfaite maîtrise du dosage de la toxine.

Son corps fut son premier cobaye. Pas avec sa propre toxine, chose impossible, mais un mélange de plantes de sa création, toxique et curatif, pour se rapprocher au plus près de la toxine. C’est ainsi qu’elle fut recouverte de divers tatouages un peu partout, puis quelques malheureux cobayes lui permirent d’avoir le statut reconnu de Maitre des Runes. Cela concorda avec le jour où son âme fut enfin complète : Tiona entra dans sa vie à ses 18 ans.

À partir de là, elle se détacha de son ancien Maître, refusant d’appartenir à une quelconque Maison du Màr et préféra rester en retrait, améliorant son art et en faisant profiter les autres, étudiant les effets que ses dessins runiques pouvaient avoir sur le corps, l'esprit et l'environnement.

Regard de Flarmya : Elle peut insuffler de la magie dans ses tatouages à travers les Runes.

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*Nom : Lyam de Galastden
*Sa race : Torhil
*Son rang : Chevalier Dragon du Màr Menel, membre de la Maison Majeure Galastden
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière
*Nom du Lié : le Bronze Reyn
*Brève description : De haute taille, mince et élancé, Lyam demeure bien bâti, avec de larges épaules et une musculature discrète. Il semble taillé pour l'agilité, avec ses membres longs et sa démarche chaloupée comme celle d'un marin. Son visage avenant présente des traits réguliers, un menton volontaire, des pommettes hautes et saillantes et une mâchoire carrée. Ses yeux d'un bleu extraordinaire brillent souvent de ruse, de malice ou d'effronterie. Sa peau porte un hâle doré que rehaussent ses courts cheveux bruns en bataille qui dansent en mèches folles devant son visage. Espiègle, audacieux jusqu'à être parfois insolent, il a la langue bien pendue et le rire facile. Insouciant en apparence, il reste intelligent et retors, pouvant faire preuve d'ingéniosité. Pour le reste, c'est un beau parleur et un coureur de jupons, allant de pair avec un Bronze très friand de Vertes et admiratif des Reines Dorées. Tout cela cache une grande sensibilité, un cœur d'or et un ami fidèle.

*Résumé de son histoire : Il est le neveu de Jilian, la Maîtresse Bleue la plus crainte et la mieux formée niveau art militaire. Il a vécut une vie sans histoire, ayant toujours résidé au Kaerl Englouti. Sa redoutable tante, qui le garde en très grande affection, ayant fait de lui son petit protégé, découvrit le Don en lui lors de sa seizième année et fit de lui son Aspirant. Hélas, jamais il ne se lia. Le désespoir s'abattit sur lui et il s'enferma des jours dans sa chambre. Jilian ne lui laissa aucun répit. Et lorsqu'elle lui annonça qu'elle devait aller au Kaerl Céleste pour voir un ancien ami, elle réussit à le persuader de venir avec elle. Lyam accompagna donc, maussade et dépité, dans le Màr des Lumineux. Ils arrivèrent jour d'Empreinte et eurent l'insigne honneur d'y être malencontreusement conviés. A la stupéfaction générale, Lyam se lia avec le Bronze Reyn, fils de la Reine Dorée Kiruna. Dès lors, il devint évident que Lyam fut résidant du Màr Menel et l'un de ses plus brillants Chevaliers, surtout en ce qui concernait le métier des armes. Mais jugé trop immature encore, il ne passa pas au rang de Maître. Il ne veut pas entendre parler d'Aspirants à sa charge et préfère sa liberté et les missions données par l'Ordre pour y jouer au casse-cou. Lyam et Reyn s'affilièrent à la Maison de Galastden, pour leur mépris pour les Ardents et leurs compétences militaires. Le Torhil a été nommé Phénix, donc un chevalier-dragon d'élite, par son amie l'Ancalikon Persée Garaldhorf. Il garde un contact étroit avec sa famille au Màr Luimë et plus particulièrement avec sa tante Jilian.

*Exemple de RP où il est apparu : Election du Second du Màr Menel (Profession de foi de Persée, merci à elle !) ; Corps et âme.

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*Nom du PNJ : Doran d'Amberle
*Sa race : Aux trois quarts de sang Humain, avec un quart de sang Ondin.
*Son rang : Maitre Dragon du Màr Menel, membre de la Maison Majeure Amberle
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière
*Nom du Lié : Le Noir Yarren
*Brève description : Parmi les plus jeunes Maitres Dragons du Kaerl Céleste, âgé d'à peine une vingtaine d'hivers, Doran possède des yeux d'un bleu limpide, brillant d'une parfaite innocence, que ne vient pas démentir sa visage rond, pas encore tout à fait débarrassé des derniers vestiges de l'enfance. Sa crinière en bataille, de couleur noire, fait écho à la teinte des écailles de son compagnon draconique, qui compense en mordant ce que le jeune homme dépense en gentillesse excessive. Très serviable, et hélas, un peu trop confiant en la bonté des gens, il reste facilement manipulable pour quelqu'un dénué de scrupules qui s'y prendra bien. Toujours joyeux, bien qu'un peu rêveur et timide, c'est une personne de parole, qui accorde une grande valeur à l'amitié.

*Résumé de son histoire : Héritier d'une célèbre famille de Corsaires sévissant dans les eaux de l'Archipel des Tempêtes, Doran est né et a passé la majeure partie de sa vie sur le pont d'un bateau, d'abord comme mousse sur le batiment de son père, puis comme matelot sous les ordres de son parrain, un Ondin pure souche. Brillant marin, ce dernier excellait à déjouer les pièges des canaux serpentant entre les Iles d'Ys tout comme à échapper aux autorités maritimes des environs, aussi insaisissable que l'anguille qui avait donné son nom à son navire. Désespérant de faire de lui un marin et un guerrier correct, alors que le jeune homme ne rêvait que de littérature et d'épopées légendaire, sa famille ne fut qu'à moitié surprise lorsque Doran fut enlevé, par un beau jour de tempête, par un gigantesque reptile volant, dont la taille approchait au moins le tiers de celle du bateau …C'est ainsi qu'il vit ses rêves se concrétiser, et qu'il commença sa nouvelle vie au Màr Menel, non sans ressentir parfois une pointe de nostalgie envers l'ancienne ...

*Exemple de RP où il est apparu : Evoqué dans la dernière Empreinte « Où les ailes se déploient ».Bain de minuit, Une-heure-moins-le-quart-avant-Toi

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*Nom du PNJ : Dara d'Amberle
*Sa race : Neishaane
*Son rang : Maitresse Dragon du Màr Menel, Dirigeante de la Maison Majeure Amberle
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière
*Nom du Lié : la Dorée Nyssath

*Brève description : Blonde jeune fille au caractère enjoué et enthousiaste, Dara est fière d'être Liée à une Dorée, et de représenter, indirectement, la pérennité du Kaerl, d'autant plus que la Reine de la Dame n'a toujours pas de ponte à son actif. En très bons termes avec cette dernière, elle la soutient sans arrière pensées lors des moments un peu difficile. Elle sait que gérer tout un Ordre Draconique n'est pas de tout repos, et ne lui envie pas sa place. De caractère facile, elle est un véritable rayon de soleil, apportant la joie et la bonne humeur partout où elle passe. Plutôt indépendante, elle ne se soucie que peu de l'opinion des gens, faisant ce qu'elle doit faire pour elle et non pas pour eux. Un peu timide à son arrivée au Kaerl, elle s'est relativement vite adaptée aux moeurs différentes régnant là bas à cause des Dragons, ne se liant jamais dans la durée à un homme – même si toujours avec sincérité -, rompant ses couples au gré de ses envies, et plus particulièrement, des vols nuptiaux de Nyssath. Déjà dépressive depuis plusieurs mois suite au vol (et à ses funestes conséquences) d'un oeuf de Reine issu de la couvée de Nyssath, Dara n'en a été que plus choquée par les évènements survenus après le mariage seigneurial (aujourd'hui surnommé "les Noces Pourpres"). Amoureuse secrètement et depuis de longues années de Kieran, le Seigneur de la Maison Galastden, elle a été particulièrement ravagée d'apprendre sa mort, de la main même de celle qu'elle considérait comme l'une de ses meilleures amies : Heryn Amlug. Sachant le jeune homme sincèrement épris de la Dame Dorée, Dara ne peut tout simplement pas parvenir à lui pardonner son geste sanglant.

*Résumé de son histoire : Dara est née par un beau matin de printemps, sur une paisible ile de l'archipel d'Ys, prenant sa première bouffée d'air quelques secondes seulement après sa soeur jumelle, petites fleurs sauvages s'ouvrant à la vie dans la luxuriante verdure du bord de mer. Son histoire ensuite n'est qu'une succession d'évenements tout ce qu'il y a de plus normaux, grandissant entourée par une famille aimante, et peut être, un peu trop étouffante. C'est peut être d'ailleurs pour ça qu'elle décida d'accepter la proposition de la Maitresse Dragon qui vint à sa rencontre au cours de sa 18e année, la suivant vers son avenir après de paisibles adieux à ses proches, et la promesse de revenir les voir dès qu'elle pourrait. Promesse d'ailleurs tenue dès que Nyssath fut assez forte pour la porter, la Neishaane s'en allant passer quelques jours avec eux pour leurs fêtes traditionnelles, apparaissant et disparaissant tout aussi mystérieusement. Sous l'égide de Reynald, son Maitre Dragon et mentor, elle s'éleva rapidement dans la hiérarchie de la Maison Amberle, présentant malgré ses habitudes légères, un caractère idéal propre aux membres de cette noble famille. Elle la dirige maintenant avec un certain brio depuis plusieurs années et sert le Màr Menel avec une grande fidélité.

*Exemple de RP où il est apparu : Evoquée dans la première et troisième Empreinte du Màr Menel.

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*Nom du PNJ : Reynald d'Amberle
*Sa race : Humain
*Son rang : Maître Dragon du Màr Menel, Patriarche de la Maison Majeure Amberle
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière
*Nom du Lié : Le Blanc Jhereg
*Brève description : Un homme mur et dans la force de l'âge, à qui l'on donne aisément dix ans de moins que son âge réel. Brun, longs cheveux souvent en bataille encadrant un visage sérieux, le sourire lui vient facilement pourtant. Fondamentalement droit et bon, il estime de son devoir d'aider le faible ou le démuni, même si l'expérience lui a apprit qu'on ne pouvait toujours aider les gens et qu'il fallait parfois accepter un mal pour un bien. Encore maintenant, il lui arrive d'être un "père", ou du moins une présence rassurante pour les jeunes Aspirants et Chevaliers qu'il prend sous son aile. Pourtant, et peu sont au courants, mais Reynald n'a jamais hésité à faire ce qu'il fallait si son Kaerl était en danger, de manière parfaitement impitoyable. C'est un homme discret, passionné par l'Histoire et très cultivé malgré ses manières un peu bourrues, qui s'implique peu dans la vie politique de Tol Orëa en dehors de celle de son Kaerl. L'ambition est une pensée loin de son esprit, mais il se plie de bon gré aux responsabilités qui se sont révélées à lui au fil des années. On lui prête volontiers une liaison avec la dynamique Myrelle d'Alysanne, l'Intendante du Kaerl, bien qu'elle soit de plusieurs années son ainée et qu'on ne les ait que rarement vus ensemble en public en dehors des rencontres officielles.

*Résumé de son histoire : Né dans une région reculée de Vaendark où la magie était mal perçue, Reynald a fui à l'aube de l'âge adulte, laissant derrière lui tout ce qui était cher à son coeur, en particulier une femme douée de magie comme lui. Il ne tarda pas à rencontrer un chevalier du Mar Menel qui le conduisit au kaerl où il fut choisit par le blanc Jhereg. Sa vie se poursuivit, aussi simple et complexe que peut l'être celle d'un chevalier dragon, se mettant parfois en difficultés à cause de son bon coeur. Magie ou simple Don, il est très vite apparu qu'il avait une mémoire visuelle exceptionnelle. Après son Empreinte, il se fit doucement sa place au sein du Màr Menel, déclarant avoir peu de goût pour le vagabondage hors de Tol Orëa en dehors des Quêtes (d'où il ramenait toujours de brillants Aspirants) et s'imposant de manière très naturelle au sein de la Maison Amberle. Il est devenu Patriarche peu après l'accession de Nalesean, rival amical et respecté, au rang de Patriarche de la Maison Dalneÿs.

*Exemple de RP où il est apparu : Inconnu chez la petite Elana et plusieurs autres ! Contactez Heryn pour information !

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*Nom du PNJ : Myrelle d'Alysanne
*Sa race : Humaine
*Son rang : Intendante du Màr Menel
*Ordre Draconique d'appartenance : Lumière
*Nom du Lié : Capable d'entendre les dragons mais possède un don trop faible, donc non liée.

*Brève description : Femme d'âge mûr, Myrelle compense sa soit-disante "infériorité" (le fait qu'elle ne soit pas liée) par une autorité solide, que les Maitres Dragons comme les Aspirants se gardent bien de remettre en cause. Autrefois brune, mais possédant maintenant une chevelure plus poivre et sel qu'autre chose, l'Intendante est une personne très déterminée, dont la dureté première est adoucie par de petites ridules s'épanouissant au coin de ses yeux, et par une attitude souvent très maternelle envers les autres (sans considération pour l'âge de son interlocuteur). Mais gare à quiconque ose provoquer sa colère, car ses changements d'humeur sont aussi célèbres que redoutés ! Elle seconde efficacement sa Dame pour tout ce qui est gestion économique du Kaerl, lui laissant les questions urgentes et véritablement importantes. En général, les Aspirants l'aiment bien, et les Maitres Dragons, nettement moins, bien que personne n'évoque ce fait ouvertement ... On lui prêterait une histoire d'amour secrète avec Reynald, le discret Patriarche Amberle.

*Résumé de son histoire : Etant née et ayant grandit à Lòmëanor, issue de parents commerçants, c'est assez naturellement qu'elle s'intéressa à l'économie, apprenant auprès des précepteurs de l'Académie. Elle fut amenée au Kaerl Céleste lors d'une Quête, dans le but de devenir Aspirante, mais malgré de nombreuses tentatives, ne parvint jamais à se lier. On décréta son Don trop faible - elle parvenait à entendre les Dragons, mais sans pouvoir leur répondre - mais on lui permit néanmoins de rester au Màr Menel. Elle entra alors en apprentissage auprès de l'Intendant de l'époque, progressant vite et faisant preuve d'efficacité. Cela fait désormais des années qu'elle exerce la fonction d'Intendante au Màr Menel, ayant succédé au précédant détenteur du titre, un Maitre Dragon mort de vieillesse.

*Exemple de RP où il est apparu : De nombreux RPs, le plus récent étant un Haut Mariage tant attendu, à la Haute Salle

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Nom du PNJ : Joachim de Leysse
Sa race: Fëalocë
Son rang: Maitre Dragon, Capitaine de la Garde du Mar Menel (Baskan), membre de la Maison Mineure Leysse
Ordre draconique d'appartenance: Lumière
Nom du Lié: Le Brun Nakyamë

Brève description : Joachim de Leysse est un homme réfléchi et posé qui sans répugner à faire usage des armes ne le fait qu'à bon escient et lorsque tout autre recours semble vain. Sa nature méfiante et rusée, le pousse à analyser une situation avant de se lancer tête baissée dans la bataille. Volontaire et dynamique, il ne prendra cependant que rarement l'initiative de mener à bien un projet qui dépasse ses prérogatives, ce que certains pourraient qualifier de manque d'ambition ou d'envergure. Il est plutôt la main ou le bras qui sert une cause à laquelle il s'est attaché. En revanche, loyal et courageux, il ne reculera pas devant le danger lorsqu'un ordre lui est donné et saura galvaniser les troupes sous ses ordres. Il saura également se montrer inventif et malin pour arriver au but qu'on lui a assigné. Une fois que la personne à laquelle il est inféodé lui a donné toute latitude pour parvenir au dénouement souhaité, il sera son propre chef, toujours dans le respect du code auquel il adhère: celui de l'ordre de Lumière. Affilié à la Maison de Leysse qui suit les tendances politique des Galastden, il en est toutefois le plus pondéré des membres et a peu d'affinités avec le Patriarche Ehsan, sauf peut-être la passion des belles lames et des joutes dont s'était éloigné Ehsan en vieillissant.

A contrario, il goûte peu aux affrontements verbaux. Sa nature peu bavarde en fait un être peu habile dans le maniement des mots sauf pour insuffler la volonté de gagner à ses hommes. Réservé de nature, il sait rester à sa place et exprime peu ses sentiments et ses idéaux en public, ce qui pourrait laisser croire qu'il n'a que peu de sentiments et qu'il est trop frustre pour avoir des idées politiques qui lui sont propres. Ce n'est qu'une apparence, simplement il place son devoir et son grade au dessus de toutes ces considérations. Sa discrétion et sa fidélité au Mar sont légendaires et il a formé nombre d'aspirants avant d'intégrer son poste de Baskan, Capitaine de la Garde. Homme de coeur et vaillant, il développe un style de combat efficace et sobre qui privilégie la précision plutôt que la force brute. Sans originalité propre, il n'a pas réellement crée de botte par exemple, il est cependant une encyclopédie vivante des différents styles de combats développés sur Rhaëg. Il aurait d'ailleurs pu devenir Maître d'Armes officiel mais il préfère amplement son statut de Capitaine qui lui permet d'allier pratique des armes et action en extérieur. Son seul défaut, s'il en est, est son goût prononcé pour les spiritueux dont il a une collection impressionnante dans ses appartements. Il ne débouche cependant jamais une bouteille lorsqu'il est en service et sait apprécier avec modération les bonnes choses. La nature de sa fonction et son caractère assez taciturne quoique égal font qu'il est toujours célibataire. A moins que ce ne soit par choix, qu'il n'aie une attente trop exigeante des femmes ou qu'il cache un amour blessé.

D'ailleurs Joachim est plutôt bel homme et porte avec allure ses quarante cinq printemps. Il n'a rien d'un bellâtre ou d'un tombeur propre à enflammer les coeurs et les corps des femmes, non. D'aucunes vous diront que son physique manque de caractère, qu'il est somme toute banal, mais à bien l'observer, la nature l'a doté de traits harmonieux et d'un corps bien proportionné à la musculature solide mais sans excès, toutes caractéristiques des Fëalocës. Un corps sculpté par sa longue pratique des armes et une hygiène de vie très suivie. Il aime par exemple s'entretenir en courant les bois lors de ses rares temps libres, juste pour le plaisir de courir et de faire fonctionner ses muscles. Il n'est pas rare aussi de le croiser en pleine course sur les remparts du Mar, aux aurores alors que tout le monde dort encore. Lorsqu'il n'est pas en fonction, il adore se promener dans les rues de la cité et revêt alors une longue houppelande à capuche sous laquelle il aime à se dissimuler pour avoir un peu de tranquillité et circuler sans être reconnu. Ses yeux de renard en revanche ne perdent pas une miette de ce qui l'entoure et gare au garde qui aura l'air assoupi à son poste. Il lui en cuira à la reprise de service du soldat. Sa barbe taillée avec minutie lui confère un air sévère et une petite touche raffinée. La blondeur de ses cheveux adoucit quelque peu le profil rusé de ce visage qui arbore souvent un petit sourire indéfinissable, plus une contenance qu'une réelle expression de ses états d'âmes. D'épais sourcils très expressifs et mobiles surplombent des yeux marrons sans caractère particulier si ce n'est le sens de l'observation aigu qu'ils reflètent.

Résumé de son histoire : Joachim est natif du Màr Menel et est le demi-frère ainé du redouble Ambroise de Leysse, lequel naquit en secondes couches d'un amour fugace avec un membre de la Maison Galastden. Joachim est également apparenté avec Renàto de Leysse (alias Braen, Grand Prêtre de Haskèl, en exil secret au Màr Tàralöm) puisque leurs mères étaient soeurs. La mère de Joachim et Ambroise, Cassandre de Leysse, a contrario de leur tante Laërte (ainée des deux soeurs et morte durant la Grande Guerre), fut et est toujours connue plus pour l'habileté de ses mains à la broderie, au crochet et au filage que pour la bataille et le combat, pour lesquels elle n'éprouve que peu d'intérêt. Ses ouvrages sont d'ailleurs réputés sur toute la Terre de l'Aube pour leur finesse et leur beauté. Joachim a certainement hérité d'elle son calme, sa patience et son amour pour la paix. De son père, il tient la robustesse, la détermination et le goût pour les armes. Contrairement à son cousin Renàto, Joachim connaitra une enfance et une adolescence paisible au sein du Màr Menel, puis une longue carrière sans écueil au service de l'Ordre de Lumière, accompagnant une ascension lente mais régulière jusqu'au poste de Baskan. Voir arbre généalogique de la famille de Leysse pour mieux comprendre.

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Nom du PNJ : Cydia Adoawyn
Sa race : Elfe
Son rang : Maîtresse Dragon
Ordre Draconique d'appartenance : Lumière
Nom du Lié : La Bleue Savaynith
Brève description : Cydia Adoawyn est une jeune elfe d'une quarantaine d'années, de taille modeste mais très bien équilibrée sur les proportions. En critère féminin générale, elle est assez jolie, avec son teint satinée et ses traits racés. Elle a les cheveux noirs, qu’elle attache toujours en une simple queue de cheval, ce qui dévoile parfaitement ses oreilles, elles aussi fines et longues. Elle aime porter des atours légers et de la couleur de ses eaux, et se couvre souvent d’une capuche, comme pour se protéger. Elle est un peu timide, tout comme sa petite liée. Les deux liées sont d’ailleurs très complices et adorent passer de longs moments ensembles et apprécier la simplicité de la vie, comme elle vient.
Avoir une discussion avec Cydia pourrait être un peu laborieux, au vue de cette timidité, qui la fait souvent rougir. Elle a une certaine affinité avec l’eau, elle pourrait passer des heures à se baigner dans une rivière chantante. Son pouvoir est un peu lié à cet élément.

Résumé de son histoire : Elle a une histoire des plus banales. Elle a vu le jour dans une des nombreuses forêts d’Orën. Sa famille était de petite noblesse et elle était vouée à être dans ce monde si un maître-dragon ne l’avait pas trouvé. Déjà toute jeune, elle était timide et avait une grande beauté. Elle avait bon nombre de prétendants, qui étaient séduits par cette timidité qui la gênait tant, car la rendrait presque fragile, donnant envie de se dévouer pour elle et de la protéger. Sans doute un effet lié à sa splendide apparence. Ses parents pensaient au début à une capacité magique. Possible comme impossible. Allez savoir.

Elle se lia à sa petite bleue, Savaynith qui eut l’occasion récente de faire sa première ponte. Jamais Cydia n’avait ressenti un tel bonheur pour sa lié. Elle n’espérait qu’une chose désormais, ressentir à nouveau cette joie perçue à travers sa liée. Pourrait-elle un jour vivre une fois encore quelque chose de similaire ?
[center]


Exemple de RP où il est apparu : Empreinte des Ecailles d'une Bleue ; Comment une vie peut changer en quelques heures




oO°Carnet de Route de la Lady°Oo

-- Rythme de RP lent, merci de votre compréhension ! <3 --


Dernière édition par Heryn Amlug le Lun 30 Oct 2017 - 14:52; édité 36 fois
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Heryn Amlug
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MessagePosté le: Lun 28 Avr 2008 - 18:27 Répondre en citantRevenir en haut

.:: PNJ AFFILIES AU MÀR LUIMË ::.


// PNJ important réservé à l'usage du staff, merci de nous contacter pour toute demande relative à ce personnage //
* Nom du PNJ : Javerth Seram, aussi surnommé le « Sénéchal"
* Sa race : Humain, âgé de 68 ans.
* Son rang : Maitre Dragon, lié au Brun Tyom (âgé de 50 ans). Ancien Sénéchal du Conseil du Màr Luimë, déchu pour faute grave, et pourtant réélu en 918 comme Seigneur du Màr Luimë.
* Ordre Draconique d'appartenance : Neutre.

* Brève description : Vieil homme à la moustache blanche soigneusement entretenue qui a fait sa notoriété, l’ancien Sénéchal était originellement un homme plutôt sympathique, intelligent, franc et honnête quoi qu’ayant peu d’humour. Droit dans ses bottes et certain de ses idées, il a longtemps su taper du poing sur la table et fusiller du regard ses ennemis prêchant l’ouverture du Kaerl. Vous l’aurez compris, Javerth est un traditionaliste depuis son plus jeune âge. Les cheveux longs et blanc, assortis à sa moustache, sont attachés en un catogan élégant, seule marque de coquetterie. Son visage pâle et ridé n’a pas été exposé à la lumière directe du soleil depuis quelques années, puisque, comme il aime à le répéter : « Le Màr Luimë est une famille, et un monde à part entière, qu’ai-je besoin de sortir de mon monde pour me frotter à des gens qui ne me ressemblent pas ? »

* Résumé de son histoire : Le Sénéchal est un enfant du Kaerl, de deux parents Chevaliers. Il suit donc le fil logique de l’Aspiranat dès son plus jeune âge et se lie au brun Tyom à l’âge de dix-huit ans. Intelligent et rigoureux, il se destine au poste d’Intendant du Màr et étudie donc auprès du Maître en poste afin de donner du corps à ses ambitions. Traditionaliste jusqu’au bout des ongles, Javerth a un moment de gloire au Màr Luimë, lorsqu’après la guerre des Ordres, le Kaerl se replie sur lui-même. Alors représentant de son parti politique, il est porté par ses pairs jusqu’au siège de Conseiller qu’il a occupé pendant plus de vingt ans.
Le début de sa longue déchéance a été la disparition de la Dame du Kaerl, Darweel Keltëar. Opposé farouchement à obéir à une femme, on aurait pu imaginer que son absence lui laisse les coudées franches, mais tétanisé par ce pouvoir qui lui tombait dans les mains sans qu’il n’y soit préparé, passant trop rapidement du statut d’opposant à celui de décideur, il n’a pas su profiter de ce moment… Les deux années d’absence de Darweel ne virent venir aucun changement majeur dans la régie du Màr, un immobilisme pesant s’installant, jusqu’à ce qu’un drame ne vienne secouer le Kaerl.

La Maîtresse Incarnate Ketesh, dans son objectif de ressortir le Kaerl Maudit des brumes de l’oubli, tenta, en revenant dans son Màr d’origine, de subtiliser des œufs d’une couvée d'une Reine Argentée. La gestion désastreuse de l’événement par le Sénéchal entraîna hélas la destruction de nombreux œufs. Réveillant tous les Engloutis sur l’importance d’un dirigeant à même de gérer ce genre de troubles, l’élection de la Dame Lalwendë Valendil fut le deuxième pas de Javerth vers la déchéance… La première action de la vieille Elfe étant de destituer le Sénéchal.

Après son renvoi du Conseil pour faute grave, Javerth se retrouva isolé, très isolé, tandis que le courant prônant l’ouverture prenait plus d’ampleur. Il commença à se mêler de moins en moins à ses pairs, préférant la compagnie de son lié et de ses Aspirants, qu’il forme de façon sévère et auxquels il inculque des valeurs qui lui sont chères : la prédominance absolue du Màr Luimë sur les autres Ordres, la puissance des sang nobles, issus directement des Valherus mais également le respect de la cosmogonie Tol Orëanéenne … Dans le secret de son bureau des Tours Joyaux, le viel homme leur enseigne la rigueur, leur inculquant les réalités de la vie au sein d'un Kaerl… Lesquels Aspirants étant fréquemment mis en cause dans des rixes au sein du Màr et devant sans cesse être contrôlés par le Conseil. Même lorsque Lalwendë Valendil abdiqua en faveur de Dinjelaï Al'Ysiria, le Sénéchal préféra rester dans l'ombre, attendant l'occasion propice qui lui donnerait raison.

Aigri de sa déchéance, son intelligence lentement muée en ruse, il resta longtemps silencieux, persuadé que son heure viendrait à nouveau. Et le temps lui donna raison, lorsque, peu après la fin du combat contre l'Ombremage Drazahir, qui avait laissé le Kaerl exangüe, il prit enfin la place de Dinjelaï Al'Ysiria à la tête du Màr Luimë … Occasionnant le retour des temps d'autarcie et de repli du Kaerl sur lui-même. Ce qui n'est clairement pas au goût de tous, et ainsi, après quelques mois de règne, la rébellion gronde à nouveau au cœur de la citadelle engloutie.

* Liens : Il connaît énormément de gens au Màr Luimë, dans toutes les strates de la société, il a ses contacts : plutôt négatifs avec ceux du Conseil mais très sympathiques pour tous les gens qui ne s’intéressent pas de trop près à la politique. Il a une petite-fille appelée Keren, qu'il adore, et qui après avoir grandi à Lòmëanor puis avoir été éduquée dans une Maison de l'Aube sur Orën, vient d'arriver au Kaerl pour réaliser son Aspiranat. Ils espèrent tous deux qu'elle se liera à une Argentée.

* Exemple de RP où il est apparu : Beaucoup de RPs !

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*Nom du PNJ : Doryl Dunstan
*Son rang : Maitre Dragon du Màr Luimë
*Sa race : Humain
*Ordre Draconique d'appartenance : Neutre
*Nom du Lié : Le Brun Anduras
*Brève description : Brun, trapu sans être un nain, Doryl n'inspire pas la confiance au premier abord. Est-ce son imperceptible sourire en coin, ses petits yeux gris chafouins, ou sa mise en permanence débraillée qui lui donnent ainsi un air de bandit de grands chemins, armé et prêt à en découdre ? Un peu des deux peut-être. Il faudra entendre sa voix, souvent tranquille et pleine d'humour, pour être rassuré sur ses intentions.
Présent au Kaerl depuis une bonne vingtaine d'année, et âgé de presque du double, Doryl n'est pas homme à chercher les responsabilités ou à prendre des Aspirants sous son aile. Si il ne rechigne pas à les aider, son sens des responsabilités n'est pas développé outre mesure, ce qu'il est le premier à reconnaitre ! Son lié, Anduras, un brun massif, est de bonne composition envers les humains comme les autres dragons.
Ils ne sont pas non plus des idiots comme ils en donnent l'impression : ancien coureur des rues, Doryl est très observateur quant aux gestes et mimiques des personnes qui l'entourent, et est relativement bon juge des caractères.

*Résumé de son histoire : Petit voleur né dans la région d'Orën, Doryl fut repéré par le dragon du chevalier dont il tenta de faire les poches, et fut ramené au kaerl englouti où il donna l'Empreinte à Anduras. Son patronyme, "Dunstan", signifie "pierre noire", et rappelle son origine d'orphelin d'Orën, dans une région pauvre dont l'économie reposait surtout sur l'extraction et l'usage du marbre noir extrait des montagnes.

*Exemple de RP où il est apparu : Cliquez ici.

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*Nom du PNJ : Kunaï El’Azad
*Sa race : Torhil
*Son rang : Maitre Dragon du Màr Luimë
*Ordre Draconique d'appartenance : Neutre
*Nom du Lié : Le Bronze Djama
*Brève description : Kunaï peut se targuer d’une carrure épaisse et musclée qui lui donne l’air imposant. Sa démarche est lente, assurée et malgré ses airs guerriers, il flotte souvent sur son visage anguleux à la peau sombre une étrange expression mutine, presque amusée.
Le Maitre El’Azad ne fait pourtant jamais entendre sa voix de baryton en vain. Réputé pour son franc parler et l’indifférence qu’il accorde au protocole –héritage d’une enfance dans les rues - il reste pourtant flegmatique en toute situation, quand bien même cela puisse lui attirer les foudres de nombreuses personnes. Ses rares amis vous diront pourtant qu’il ne faut guère se fier aux apparences :

En effet, cette quiétude permanente peut lui donner l’air « mou »…Cependant au Mar Luimë chacun sait que Kunaï est un redoutable combattant, faisant preuve d’une vivacité étonnante pour sa masse imposante et d’une force dangereusement travaillée par ses inlassables entraînements. Lorsqu’on prend le temps de le connaître un peu mieux, il peut également s’avérer particulièrement amusant …bien que « pince-sans-rire ». Mais Kunaï est surtout un homme très réservé sur son passé et ses sentiments, qu’il cache derrière le masque impassible de son visage d’ébène.

*Résumé de son histoire : Nul ne sait précisément quelles sont les origines de Kunaï. Lui-même se contentera de dire, avec son éternel sourire facétieux, qu’il est « un enfant du lointain Ssyl’Shar ». En effet, c’est dans les rues sablonneuses des cités des Steppes, en bordure de l’horizon désertique, que le jeune Torhil a grandi. Vivant de mendicité, de chapardages, il voyageait d’une oasis à l’autre en accompagnant les caravaniers, guidant les montures, assurant la garde des marchandises durant la nuit pour quelques sous.

Dans les villes du Continent aride, où la vie est souvent hostile sous l’écrasante chaleur et les tempêtes de sable, il était assez courant de voir quelques gamins errants dans leurs haillons, mendiant et volant pour aider leur pauvre famille – quand celle-ci n’avait pas été décimée par les fièvres ou les dangers de l’impitoyable Désert - le visage creusé par la faim mais les yeux brillants d’une vivacité farouche. Si la Loi de Ssyl’Shar interdisait vigoureusement d’exploiter ces enfants à des fins lucratives ou proxénètes, on ne faisait rien pour les sortir de leur misère. Comme ses petits camarades d’infortune, les journées de Kunaï El’Azad (un nom acquis dans la rue, signifiant « La lame Vive ») était fait de mendicité sur les marchés, de courses poursuites effrénées avec la Milice, de combats avec les gangs rivaux … mais aussi de beaux moments d’amitiés et de bonheur simple.

Malgré sa rude existence, Kunaï s’accordait souvent quelques songeries sur les ports. Fasciné par cette grande étendue d’eau sans fin, précieuse gardienne de mystères lointains, il se prenait a rêver de quitter la vie des rues, de laisser son passé derrière lui pour aller trouver cette onirique « Terre des Ailés » que contaient les marins. Cette soif d’Ailleurs lui attirait les railleries de ses camarades… Un jour l’un d’eux le défia d’aller voler de la marchandise dans un des gros bateaux marchands qui le fascinait tant. Mais le bateau leva l’ancre alors qu’il s’affairait dans les cales. L’enfant du désert resta terré derrière les provisions plusieurs jours, effrayé par le bruit de la houle et le grincement du bateau, jusqu’à ce qu’un marin le trouve et qu’il obtienne – après une sévère correction – une place de commis au ravaudage des amarres et des voileries.

Au bout d’une semaine de voyage, la caravelle fit halte au Delta du Cenedril pour débarquer sa marchandise. Fasciné par cette Terre de Légende qui s’offrait enfin à ses yeux , Kunaï s’éclipsa la nuit tombée pour l’explorer…mais s’égara bien vite dans les marais. Alors qu’il désespérait d’en voir un jour la fin, un Maître Neutre et son Lié survolèrent la zone et repérèrent son Don.

L’enfant du Désert mis un certain temps à s’accoutumer au Kaërl Englouti et aux mœurs Tol Orëanéenes , mais il devint vite un brillant élément , plutôt carriériste et après plusieurs années passées au sein des Neutres , sa famille d’adoption , il passa Maître sans trop de difficultés.

*Exemple de RP où il est apparu : Présentation de Darshan ; Le destin de l'Armée sur les terrains d'entraînement

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*Nom du PNJ : Folken Krienh
*Sa race : Fëalocë
*Son rang : Maître dragon du Màr Luimë
*Ordre Draconique d'appartenance : Neutre
*Nom du Lié : le Bronze Jest
*Brève description : Il a toujours l'air d'un jeune homme malgré ses tempes grisonnantes. Le visage aussi pale que ses cheveux roux, à cause de l'ombre des livres, son sourire, lorsqu'il parait, ce qui est rare à présent, est aussi doux que sa voix. Perpétuellement plongé dans ses pensées, une tour d'ivoire remplie de connaissances sur les dragons, Folken est prêt à partager son savoir à qui le lui demandera ... et aura la patience qu'il réponde. Erudit si il en existe, le Fëalocë a la chance d'avoir un dragon qui veille suffisamment sur lui pour qu'il n'oublie pas de manger, ou de s'occuper de l'Aspirant qu'il a à sa charge sur le moment. Un rien tête en l'air, sans une once d'animosité en lui, Folken est le Maître idéal pour un Aspirant qui sait ce qu'il veut faire ou comment y parvenir.

Du moins, c'est ainsi qu'il était le plus souvent décrit, avant sa nomination au rang de Seigneur, puis sa déchéance honteuse. Ce qu'il considère aujourd'hui encore comme un échec cuisant lui a apporté une inhabituelle et permanente gravité, visible dans ses yeux clairs autrefois paisibles. Il était l'Archiviste du nouveau Conseil, désormais un Seigneur déchu que son tragique passage sur le trône a écorné. Depuis cet évènement, il a retrouvé l'obscurité de la Flèche du Cadastre, et il se ronge en secret. Il a beaucoup perdu de sa notoriété depuis son accession au pouvoir, et nul doute qu'il lui faudra longtemps avant de pouvoir ressortir à l'air libre, la tête haute.

Heureusement, Jest est là pour sauver l'affaire. Sarcastique, moqueur, et qui ne mâche jamais ses mots, Jest est un maître au même titre que son Lié, et participe probablement deux fois plus à la formation de leur triade.

*Résumé de son histoire : Un enfant du Kaerl, une empreinte prometteuse avec un bronze, une passion pour les livres et les savoirs, et voilà Folken propulsé rapidement à la tête de la Flèche du Cadastre. Il lance la grande réorganisation par pallier, et cette affaire rondement menée, il obtient une place au Conseil. Place qu'il occupe ponctuellement, et ses absences sont peu remarquées tant sa présence est pâle. Il s'octroie naturellement le seul rôle muet au Conseil: la rédaction de tous les comptes rendus de cession, les rends consultables aux Archives, et créé donc ainsi le poste d'Archiviste du Màr, où il compile toutes les anciennes légendes ainsi que la comptabilité et l'Intendance!
Grand ami de l'ancienne Dame Lalwendë Valendil, c'est vers lui que cette dernière se tourne lorsqu'elle estime avoir fait son temps au pouvoir. Il est alors chargé du rôle de Seigneur intérimaire, et doit organiser des élections libres, comme d'usage dans la Constitution Engloutie.
C'est alors que l'aimable Folken Krienh dérape. Peu confiant, introverti, il refuse d'écouter ses conseillers et se transforme peu à peu en despote de l'immobilisme. Le Màr Luimë connait alors ses plus grandes crises, tant économique, que démographique et démocratique.
Il est destitué en Isashaniku de l'année 918, par un soulèvement populaire qui place Dinjelaï Al'Ysiria à la tête du Màr Luimë

*Exemple de RP où il est apparu : Grands Changements ; La fin d'un règne ; Quand le Seigneur cherche son bras droit ; Le procès d'Amÿlio Marlawë le Masqué ; Un interrogatoire agité ; Criminel ! ; Le coup d'éclat.

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*Nom du PNJ : Jilian Faron
*Sa race : Torhille
*Son rang : Maitresse Dragon du Màr Luimë
*Ordre Draconique d'appartenance : Neutre
*Nom du Lié : La Bleue Kermath
*Brève description : Carrée au point d'en être militaire, Jilian est le genre de femme qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et écrasent ceux de ceux qui oseraient penser qu'une femme peut être inférieure aux hommes. Petite, plutôt musclée, cheveux châtains bouclés et coupés au niveau des épaules, elle est probablement l'une des meilleurs instructrices en ce qui concerne les arts militaires, ou le combat à dos de dragons, enseignant sans relâche aux débutants à manier les armes, n'hésitant pas à leur laisser des bleus pour ce faire.
Si elle montre rarement de la compassion à l'égard de ses pupilles, c'est qu'elle a peur de créer une faiblesse chez eux, faiblesse qui pourrait plus tard se montrer dangereuse, voir mortelle pour eux. C'est pour ça qu'elle attend d'eux la perfection. Tant pis si elle se fait haïr sur l'heure ... Beaucoup l'en remercient ensuite. Elle éprouve une grande affection pour son neveu Lyam, qui contre toute attente se lia au Màr Menel avec le Bronze Reyn.

*Résumé de son histoire : Les Faron sont une vieille famille du Màr Luimë. D’après leurs dires, leur lignée remonterait jusqu’à la Chute des Valherus. L’un de leurs ancêtres fut même élu Seigneur quelques décennies auparavant. Pourtant, ils ne font pas partie des traditionnalistes stoïques du Kaerl ni ne revendiquent leur ancienneté comme un gage de qualité. Les Faron ont toujours su rester à leur place.

Jilian Faron, née quatrième dans une fratrie comptant trois garçons, fut la fille inespérée attendue par la famille. Malgré tous les efforts de ses parents pour en faire une fille de bonne famille, la jeune Jilian suivait l’exemple de ses aînés. Elle s’intéressa très vite au métier des armes. On crut néanmoins pendant longtemps que son Don était trop faible pour assurer la viabilité d’une Empreinte. Elle se lia tardivement avec la Bleue Kermath et entra dans le corps des Crocs d’Argent. Corps d’élite qu’elle quitta après quelques années de service, en refusant d’être promue au rang de Griffe – chef des armées du Màr Luimë. Elle préférait de loin entraîner les nouvelles recrues et leur enseigner l’art militaire, plutôt que de parader avec autorité dans les hautes sphères du pouvoir. Car c’était ainsi qu’elle voyait la place de Griffe. Elle la laissait volontiers à plus ambitieux qu’elle.

Jilian et Kermath ont nouées quelques amitiés en dehors du Kaerl Englouti, notamment à Lòmëanor et au Màr Menel. Lors d’une visite de courtoisie au Kaerl volant, elle fit le bonheur de son neveu Lyam puisque celui-ci se lia au rejeton d’une reine dorée, le Bronze Reyn. Rentrée au Màr Luimë, où elle officie toujours comme Maître, elle songe parfois à ce neveu, qu’elle considère presque comme son fils et au fait de fonder une famille.

*Exemple de RP où il est apparu : 5ème Empreinte - Nouvelle Génération

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*Nom du PNJ : Nealyan Shamar
*Sa race : Humaine
*Son rang : Maitresse Dragon du Màr Luimë, Chef des Guérisseurs du Kaerl.
*Ordre Draconique d'appartenance : Neutre
*Nom du Lié : La Bleue Amser
*Brève description : Dotée d’une autorité marquée par les ans, elle sait en user lorsque le besoin s’en fait sentir. Seulement lorsqu’il s’agit d’apprentissage ou de médecine, elle devient stricte, voire sévère, ne permettant aucun droit à l’erreur. Néanmoins elle reste la plupart du temps calme et rassurante, jusqu’à être quasi-gâteuse avec les enfants. Véritable grimoire de connaissance, elle n’est pourtant pas satisfaite et lit encore dans l’espoir d’apprendre toujours plus. Du haut de ses presque cent ans, elle a parcouru le monde, d’où son savoir varié qui semble illimité, elle a ainsi acquis une prestance autoritaire et rassurante. Elle occupe depuis de nombreuses années son poste de guérisseuse. Ses connaissances ne se limitent pas à ce secteur, elle connaît les coutumes de plusieurs contrées aussi bien sur Tol Orëa que sur Rhaëg. N’évoquant que rarement son passé personnel, elle se passionne en revanche rapidement pour des conversations culturelles. Elle possède un caractère fort mais sait savamment le doser, ce qui est sûr, c’est qu’elle ne se laissera jamais dicter sa conduite, ni n’affichera jamais ses faiblesses.
Toujours bien droite, elle met un point d’honneur à ne pas laisser voir que sa vieillesse l’handicape de plus en plus. Pourtant sa démarche se fait plus claudicante et incertaine. La lenteur accompagne ses déplacements, mais lorsqu’il s’agit de préparations de concoctions ou de soins, ses gestes sont sûrs et vifs. Sa stature de bonne vivante ne laisse pas transparaître sa faiblesse. Les rides parcourant son visage, ses mains, sa peau entière, sont autant d’histoires qu’elle a vécu, de savoir qu’elle renferme. Elle noue généralement ses cheveux blancs depuis longtemps en un chignon serré et propre. Ses yeux brillent de sagesse mais aussi de malice.

*Résumé de son histoire : Né d’un couple d’humain, dans un foyer d’amour, elle est enfant unique et se consacre dès son plus jeune âge à la lecture et plus particulièrement l’étude de la flore. A neuf ans elle est prise en tant qu’apprenti chez un maître guérisseur où elle se découvre une réelle passion, néanmoins elle ne cesse pas pour autant de dévorer tous les livres qu’elle trouve, accumulant toujours plus de connaissances. Elle apprend vite que l’argent est nécessaire aux personnes désirant se faire soigner, et décide donc d’exercer plus tard son savoir auprès des sœurs de Flarmya gratuitement.

Mais bien vite tous ses rêves d’avenir sont balayés par un jeune homme fougueux qui lui fait oublier le reste, elle en tombe follement amoureuse et cesse alors de suivre l’enseignement de son maître, de se rendre au sanctuaire, et même sa première passion, la lecture, semble n’être qu’un vieux souvenir. Ses parents ne la voient plus, ni la journée, ni le soir, elle devient inexistante, mais pour elle seul son bellâtre compte, le reste n’est plus que du passé, il est son avenir. Mais il la délaisse deux mois plus tard sans explication. Or en seulement deux mois Nealyan a tout abandonné, son avenir disparaît subitement. Lorsqu’elle veut revenir toutes les portes lui sont fermées hormis celles de la bibliothèque et de chez elle, bien que ses parents soient profondément déçus. C’est alors la bibliothécaire qui, la voyant sombrer un peu plus chaque jour dans le désespoir, lui indique l’adresse d’un autre maître guérisseur, habitant le village voisin. Nealyan s’y rend, elle est aussitôt prise en tant qu’apprenti et débute alors pour elle une vie de vagabonde à l’âge de quinze ans. Elle passe de villes en villages, apprenant chaque fois tout ce qu’elle peut des guérisseurs, ainsi que des bibliothèques qui diversifient ses connaissances.

L’année de ses vingt-quatre ans, un maître Dragon se présente à elle, il a entendu parler d’elle comme d’une jeune fille égarée qui pourtant recèle d’incroyables connaissances. Il lui propose de la mener au Mar Luimë afin qu’elle puisse dispenser son savoir comme il se doit, et qu’elle l’enrichisse encore, en outre il lui offre le foyer qui lui manquait. Elle accepte aussitôt et révèle son don un an plus tard, elle passe donc son empreinte. Elle est ainsi liée à Amser, une belle Dragonne bleue. S’en suit des années de pratiques et d’études de tous les domaines à travers tout Tol Orëa, de plus elle peut appliquer ses connaissances en médecine aux Dragons grâce au savoir d’Amser. Elle ouvre une échoppe à quarante-deux ans pour dispenser ses soins gratuitement, et aujourd’hui à presque cent ans, elle se sent vieillir et souhaite à son tour transmettre son savoir.

*Exemple de RP où il est apparu : L'infirmerie ; Réunion Inter-Kaerl: l'Art des Soins et la plupart des RPs du Conseil à la Rotonde : Le procès d'Amÿlio Marlawë le Masqué ; Un interrogatoire agité ; Le coup d'éclat ; De sombres stigmates pour un sombre dessein

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Nom du PNJ : Aléiya Elvrydden
Son race : Ondine-Neishaane
Son rang : Maîtresse Dragon du Màr Luimë
Nom du Lié : La Reine Argentée Serenah
Ordre Draconique d'appartenance : Neutre
Brève Description : : Grande femme d’une trentaine d’années, sa peau de neige contraste avec ses longs cheveux noirs parsemés de mèches bleutées et brun-gris. Ce qui lui donne un aspect pour le moins étrange. Son visage ovale est doté de traits fins et angéliques, de lèvres rouges et charnues, de pommettes hautes, de grands yeux d’eau et d’un menton volontaire. Sa beauté délicate charme les cœurs les plus endurcis. En fonction des amours de sa Liée, elle prend quelques fois un amant. Mais elle demeure très sensible, mélancolique et distante. Très souvent solitaire et taciturne, elle a du mal à se lier d’amitié avec les autres membres de son ordre. D’une loyauté et d’une patience infinie, elle vient à bout des disputes et des troubles grâce à son art de la diplomatie. Elle chérit ses Aspirants comme ses propres enfants, amour reflétant celui de Serenah pour sa progéniture.

Résumé de son histoire : Née dans l’Archipel d’Ys, elle fut très jeune confiée à un monastère de la côte d’Orën, étant devenue orpheline à l’âge de cinq ans. Parmi ces chaleureux moines, elle apprit à lire, écrire, compter mais également l’histoire de ce nouveau continent. Elle voulut même se faire nonne quand elle atteignit ses quatorze ans, mais les religieux sentirent bien qu’elle n’avait pas sa place ici. Aléiya se résigna donc à l’étude.
Un secret espoir habitait son cœur : voyager de par le monde. La vie fermée et contemplative du monastère ne lui convenait plus. Elle voulait être libre. Un an plus tard, un Maître Dragon débarqua. Il était blessé et son Lié, un petit Noir effarouché, hurlait désespérément. Mais les moines, terrifiés, croyant avoir affaire avec un démon, ne voulaient pas approcher. Seule Aléiya vint. Grâce à son art de guérison, elle aida le Torhil et pansa ses plaies. Le dragon décela aussitôt le Don en elle. Le Maître Noir lui demanda ce qu’il pouvait faire pour la remercier. Aléiya le supplia alors de l’emmener avec eux.
C’est ainsi qu’elle quitta Orën à dos de dragon pour le Kaerl Englouti. Au Màr Luimë, elle devint l’Aspirant du Torhil et de son Lié pendant deux ans au terme desquels, elle se lia avec une jolie Reine Argentée baptisée Serenah. Comme sa Liée bipède, la dragonne étincelante d’argent comme une armure est douce, attentionnée mais possède une malice, une volonté de fer et une férocité digne des Reines. Par contre, elle n’ait pas vraiment réputée pour sa patience ! Toutes s’occupent des Aspirants comme de leurs propres enfants, leur transmettant le savoir des dragons. Serenah a déjà trois pontes à son actif. Aléiya est une grande amie de la Maîtresse Bleue Jilian.

Exemple de RPs où elle est apparue : 5ème Empreinte - Nouvelle Génération ; Nouvelle empreinte sous le signe de la lune d'argent

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Nom du PNJ: Ruperth Tumb
Sa race : Torhil-Humain
Son rang : Maître Dragon du Màr Luimë
Ordre Draconique d'appartenance : Englouti
Nom du Lié: Le Brun Shyw
Brève description: Ruperth Tumb est un géant à la peau noire. Ces deux caractéristiques en font déjà un homme qui ne passe pas inaperçu. Habitué dans son jeune âge des rixes de rue, il est devenu champion de boxe, ce qui ne l’a pas empêché de perdre plusieurs dents. Son grand sourire est désormais orné de trois dent d’or, et il est à noter que l’une d’elle ne cessant de se déchausser est désormais rangée dans sa bourse et sert uniquement de porte-bonheur ! Ce petit problème de dentition donne à sa voix un accent chuintant caractéristique. Ce qui n’empêche pas son rire d’être bruyant et communicatif !
Ancien souvenir d’une vie qui fut rude, Ruperth porte sur la tempe gauche un tatouage épineux marqué à l’encre noire. Cette ancienne marque d’esclavage est pourtant glorieusement portée par cet homme dont toutes les actions sont à présent un hommage à la liberté.

Résumé de son histoire : Ruperth Tumb est né… au mauvais endroit, au mauvais moment. Fils de nomade du désert du Ssyl’Shar, sa vie bascule lorsque sa famille est capturée par des marchands d’esclaves. Parents, frères et sœurs sont vendus en Undòmë a un grand cultivateur, alors que lui, ainé ayant apprit à lire, est au cœur d’autres ambitions pour son propriétaire… Mais quand il est séparé de sa famille Ruperth devient violent et insoumis. Il ne courbera pas l’échine sous le fouet, et parviendra à s’enfuir. Après un passage clandestin dans un bateau de commerce, il échouera dans une grande cité portuaire d’Orën, ou il vivra de sa force, exécutant de menus travaux plus ou moins légaux. A dix-neuf ans, il est trouvé par un Maître Englouti qui perçoit en lui le Don. Arrivé au Màr Luimë, son caractère hargneux va petit à petit s’estomper, révélant un cœur d’or et un dévouement à toute épreuve pour son Kaerl. Aujourd’hui, Ruperth Tumb est Maître Brun et est Chef de l’escouade des Bruns dans l’Armée du Kaerl, une responsabilité certtaine.

Exemple de RP où il est apparu : Les larmes de sang




oO°Carnet de Route de la Lady°Oo

-- Rythme de RP lent, merci de votre compréhension ! <3 --


Dernière édition par Heryn Amlug le Mar 31 Oct 2017 - 12:21; édité 38 fois
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MessagePosté le: Lun 28 Avr 2008 - 18:58 Répondre en citantRevenir en haut

.:: PNJ AFFILIES AU MÀR TÀRALÖM ::. 


// PNJ important réservé à l'usage du staff, merci de nous contacter pour toute demande relative à ce personnage //
*Nom du PNJ : Martel Dehlekna
*Sa race : Moredhel, aussi qualifiés d'Elfes "Noirs". Il s'agit d'une ethnie nomade vivant isolée dans le grand nord de Vaendark, caractérisés par une peau très pâle, presque cendrée, et une chevelure couleur de neige.
*Son rang : Chevalier Errant, ex Haut Représentant du Clan Dominant et membre du Concile des Sangs, exilé suite à un duel avec le Seigneur du Màr Tàralöm, Alauwyr Iskuvar. Destitué de tous ses titres et rangs précédents.
*Ordre Draconique d'appartenance : Ombre, du moins avant son exil. Actuellement en résidence secrète dans les montagnes du Hjalldimm, en Vaendark.
*Nom du Lié : Le Bronze Melkor. Célèbre pour son mauvais caractère et sa possessivité envers son Lié. Lui et Martel sont très proches, et le Dragon est le seul en qui l'Elfe ait toute confiance. Il lui confierait sa vie les yeux fermés. Ils sont unis dans leurs colères, leurs inimitiés et leur désir de conquête. (Voir forme draconique vs forme humanoïde.)

*Brève description : Voir avatar d'origine (clic). Très grand et élancé, corps musclé et bien découpé, profil anguleux et aquilin, on ne peut pas vraiment dire que Martel soit vraiment beau, ou particulièrement séduisant. Sa longue chevelure blanc-argentée, qu'il laisse le plus souvent pendre librement le long de son dos, lui tombe à peu près jusqu'aux reins, et ne fait que renforcer la froideur qui émane du personnage. Ses yeux sont d'un bleu clair rappelant la teintes des glaces des profondeurs, lui donnant un regard acéré et dur, prompt à faire frissonner ceux qui le croisent, semblant percer jusqu'au coeur de votre âme. Lorsqu'un sourire, ce qui est bien rare, vient étirer ses lèvres bien dessinées, il n'y aura ni chaleur ni bonté dans son expression, mais le plus souvent mépris, dédain, voire une certaine amertume sous-jacente.
Guerrier dans l'âme, cruel et rusé, et pourtant extrêmement loyal envers ses serments, il tient avant tout à son honneur, et à l'image qu'il donne aux autres. Il dégage par dessus tout une certaine aura indéfinissable, un certain charisme indéniable, qu'il sait néanmoins utiliser à bon escient pour se faire des alliés. C'est un bon orateur, un fin stratège et par dessus tout un excellent combattant.
Peu prompt à exprimer sa colère de façon explosive, il sait que la vengeance est un plat qui se mange froid, et n'hésite pas à prendre son temps, pour faire souffrir ses ennemis au moment où ils s'y attendent le moins. Ambitieux, sûr de lui et de ses capacités, il est prêt à tout pour obtenir ce qu'il désire, et aime d'une certaine façon qu'on s'oppose à lui, pour avoir le plaisir de mater ensuite toute résistance et d'asseoir sa domination. Extrêmement méfiant envers les autres - et à raison, au vu de son histoire - il n'accorde pas facilement sa confiance. Il porte un mépris sans borne aux femmes faibles, mais dans le même temps se trouve extrêmement et rapidement irrité par les femmes de caractère : bref, ses relations avec la gent féminine sont houleuses et difficiles, et il n'est guère intéressé par les plaisirs de la chair. Enfin, un rien cupide, il sait que des faveurs bien accordées peuvent parfois être un argument bien plus efficace que de simples menaces ...

*Résumé de son histoire : Martel a-t-il eu une jeunesse autrefois ? Son visage lisse a-t-il déjà exprimé d'une quelconque façon le passage du temps ? Né dans les froides prairies au nord de Vaendark, au sein d'une tribu nomade, le jeune garçon fut modelé dès ses premières années par les privations et une éducation rigoureuse, autant que par la difficulté de la vie au coeur d'un environnement où l'hiver occupait trois saisons sur quatre. Il fut chassé très jeune de son clan, encore adolescent, pour avoir bafoué les règles strictes régissant la vie dans cette micro société, où les femmes étaient considérées comme naturellement et intrinsèquement supérieures aux hommes. Il ne parlera pas facilement des vraies raisons de son bannissement, mais la rumeur court qu'il aurait provoqué, puis tué la Matriarche à la tête du clan pour prendre sa place. Des siècles de traditions ne pouvant, malheureusement pour lui, être effacés en un claquement de doigt, c'est ainsi qu'au lieu de l'acclamer pour son habile victoire, son clan le rejeta sans l'ombre d'un remord.
Il vécu alors en solitaire pendant près de dix ans, luttant chaque jour pour survivre, se renfermant sur lui même, jusqu'au jour où, à moitié mort après un combat sanglant avec un ours polaire dont il convoitait la fourrure, il fut récupéré par un Maitre Dragon, qui l'emmena au Màr Tàralöm, citadelle secrète nichée au coeur des Pics de Cendre. Il fit peu de temps après la connaissance d’un Aspirant fraîchement arrivé, Eléderkan Garaldhorf, et une amitié sincère, bercée d’ambitions et d’espoirs pour la grandeur du Kaerl, naquit entre les deux Elfes. Ce fut Martel qui prévint son ami de l’Empreinte imminente, et qui lui fit gravir les échelons jusqu’au rang de Sang, lui permettant d'obtenir un siège au Concile. Ils partagèrent plus que des rêves et des passes d’armes, car plus que des amis, ils en vinrent à se considérer comme des frères.

Son Maitre Dragon ne fut autre que Celànduil Huriand, le Seigneur du Kaerl Ardent. Suivant sa formation avec facilité déconcertante, dévorant à une vitesse folle les échelons grâce à sa vive intelligence, il fut bien vite élevé au rang de Second du Kaerl, bras droit du Seigneur Huriand. L'arrivée de Salvedaen Arkalin changea la donne : battu en duel dans la Fosse, son Seigneur et Maitre sournoisement assassiné par le Démon, il fut destitué après plusieurs années de bons et loyaux services. Il conçu une terrible amertume d'être ainsi écarté du pouvoir, et attendit, patiemment, des années durant, une opportunité de prendre sa revanche.
Il fut néanmoins promu dans la hiérarchie militaire du Kaerl et participa activement à la Grande Guerre des Ordres. Il y récolta quelques cicatrices et la réputation d’être un implacable chef de guerre en plus d’être déjà un redoutable politicien. Son meilleur ami Eléderkan Garaldhorf le rejoignit dans la guerre quelques mois plus tard avec le grade (moindre mais tout aussi prestigieux) de Décurion Flamboyant. Celui-ci commença à prendre du recul par rapport à sa propre course au pouvoir. Et lorsqu’Eléderkan fut humilié et temporairement chassé du Concile, Martel ne fit rien pour l’aider. Depuis, les deux Elfes sont en froid. Devenus frères ennemis, ils se vouent une hostilité crasse et se méfient des mouvements de l’autre. Martel n’abandonna pourtant pas ses rêves. Peu de temps après, grâce au Seigneur Iskuvar et sa politique de refonte du Concile, il fut nommé Haut-Représentant du Clan Dominant, consécration de ses efforts au sein du Màr Tàralöm. Hélas, exilé suite à son duel dans la Fosse contre Alauwyr Iskuvar, il fut humilié devant le Kaerl tout entier, destitué de son rang ... En conséquence de quoi il s'est aujourd'hui réfugié à l'insu de tous en Vaendark, bien qu'il maintienne des contacts avec certains informateurs secrets au sein du Kaerl. Et il compte bien, plus que jamais, regagner sa place légitime, et accomplir sa vengeance, qu'il sait s'annoncer particulièrement violente.
Au fond de lui, bien qu'il ne l'admettra jamais, réside toujours un enfant solitaire, avide de prouver sa valeur (ou d'en trouver la justification dans le regard des autres), et de s'élever toujours plus haut. Abandonner ou renoncer à sa quête de pouvoir signifierait sombrer dans un profond désespoir et mourir ... Ce qu'il n'est pas prêt à faire actuellement.

Liens : Il connait bien évidemment tous les hauts placés du Kaerl, mais n'a que très peu voire pas du tout de réels amis. Sa solide amitié avec Eléderkan Garaldhorf, bien que développée tout au long de leur aspiranat, s'est brisée le jour où Eléderkan fut chassé du Concile par de jeunes arrivistes ambitieux. Il voue un mépris sans borne à Quilaïn de Lazarel, qu'il considère comme un imbécile, et est bien satisfait de le savoir chassé du Concile par les récentes réformes du Seigneur Alauwyr Iskuvar. Alauwyr qu'il considère comme quantité négligeable, et qu'il détrônerait bien volontiers pour prendre sa place ... Suite à une aventure sans conséquence (à ses yeux) avec une courtisane du Vaendark, il est également le père de deux jumeaux, respectivement Aspirants du Màr Luimë et Màr Tàralöm : Ewen Njàll et Alwin Ingialdr, dont il ignore probablement l'existence. Enfin, bien qu'il ne le reconnaisse pas et ne veuille pas en entendre parler, il est lié à une jeune Aspirante fraichement arrivée, Sigrid (voir adoptables Aspirants Ardents), qui est originaire du même clan Moredhel que lui. On lui prêterait également des contacts secrets avec l'organisation occulte et souterraine du Màr Tàralöm, Oculus.

*Exemple de RP où il est apparu : De très nombreux RPs, parmi lesquels, pour les plus récents, par ordre chronologique : Le Pouvoir par la Force ; Jugement d'un Maitre Dragon ; Le pouvoir à portée de la main ; Aube de certitude ou d'incertitude ? ...

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*Nom du PNJ : Cimeries Caym
*Sa race : Humain
*Son rang : Maître Dragon du Màr Tàralöm
*Ordre Draconique d'appartenance : Ombre
*Nom du Lié : Le Noir Empereur, Beyrevra

*Brève description : Lorsqu'il quitta le Màr Tàralöm à l'aube de ses 20 ans, Cimeries laissa en mémoire l'apparence d'un jeune homme plutôt frêle et pâle sous une chevelure ébène. Plus digne d'être politicien que guerrier, il n'avait jamais pu faire parler de lui comme d'un homme notable tout au plus qu'un Maître doué d'ambition et de persévérance, à même de vouloir prendre sa place au Concile si ce n'était pas sur le trône. Mais ce temps était révolu. Désormais âgé de 25 ans, cet humain portait les marques de son exil. Son visage famélique s'était rempli de traits aujourd'hui droits et durs, signant presque avec violence toute la détermination qui l'animait et le faisait vivre. Son regard était sévère, soulignant deux iris couleur de miel capables de transcender même le plus coriace des êtres. Ses cheveux étaient longs et raides, d'un noir tirant sur le plus sombre des bruns ; il les attachait en catogan pour se battre mais se refusait à les couper. Une longue et fine balafre - vestige d'un entraînement sanglant - marque son oeil droit comme pour rappeler qu'il a survécu malgré la cruauté de la lame qui lui taillada le visage.

Sa peau jadis d'albâtre s'était peu à peu hâlée au fil de ses péripéties dans le vaste Monde. Il était mort l'adolescent philosophe, terrassé par l'homme au coeur de pierre né pour le combat : Cimeries était devenu homme de bataille et il en portait toute la stature. Ses bras maigres s'étaient parés d'une musculature d'adulte, tout comme ses jambes le portaient plus aisément dorénavant. Il a cependant gardé quelques souvenirs de ce qu'il était, adoptant toujours une démarche calme et sûre de sa destination malgré son handicap. Sa jambe gauche blessée ne s'était jamais remise de l'attaque qu'il avait subie mais il marchait mieux qu'auparavant, usant parfois une canne pour l'aider à se maintenir. Habituellement porteur d'une armure aux teintes sombres, il se vêtit le plus souvent de tissus nuançant le noir et le brun. D'une taille normale bien que de carrure imposante, il semblait désormais observer le monde qui l'entourait avec une once de froideur, de détachement et de désintérêt malgré tout le brasier que représentait ses yeux d'or clair. Étirant parfois ses lèvres d'un sourire de prédation lorsqu'il était d'humeur plus légère, il était plus souvent adepte de l'indifférence la plus totale.

Autrefois d'une nature malicieuse, tendant à privilégier la tactique à la force brute, le Maître a aujourd'hui changé bien que ce ne soit pas si fondamental. Celui qui avait quitté le Màr Tàralöm sous les traits d'un homme digne de la bourgeoisie, avide de flatter les hautes sphères par ses paroles joliment brodées afin d'atteindre son but, n'était plus. Cimeries s'était endurci avec les années.
Cimeries n'était pas devenu une bête impulsive avide de tuer sans réfléchir, loin de là. Il avait gardé la perspicacité de sa jeunesse, l'étayant désormais d'une meilleure condition physique. Il cultive toujours un intérêt profond pour le Savoir et la Connaissance bien que n'ayant pas eu de livres entre les mains depuis fort longtemps. D'une nature plus froide que par le passé, Cimeries parle bien moins que lors de sa vingtaine, et il ne le fait plus tant pour plaire que pour donner son avis. Son exil lui a appris à être patient et discret quand il n'avait eu de cesse de se pavaner au Mahalma autrefois. Mais ces quelques années où il fut coupé de Tol Orëa entretinrent ses ruminations : il avait longuement réfléchi et pensé. Il avait, en silence, nourri de la haine à l'encontre de ceux qui lui avaient nui. Et quelque part, il avait pensé à une manière de se venger. Cimeries était devenu un mercenaire pour survivre, et quand autrefois il rechignait à abréger la vie d'autrui, cette tâche ne l'effrayait plus en rien. Désormais affirmé et sûr de ses convictions, il demeure toujours adepte de Kaziel sans pour autant prêcher son règne absolu, préférant laisser au hasard des actes de chacun se tisser le Chaos.

*Résumé de son histoire : Cimeries naquit dans une secte d'adeptes de Kaziel au sud du Vaendark. Il était d'ailleurs affublé d'une marque sur la nuque, depuis sa naissance, qui prouvait qu'il était "Fils de Kaziel." Ce terme énoncé par la prêtresse du dieu du Chaos et de la Discorde de sa cité, désignait tout porteur de cette étrange marque comme enfant direct de la divinité. Vrai ou Faux ? Seul Kaziel lui même saurait y répondre.. Quoi qu'il en était, il grandit dans la faveur des prêtres de son ordre et dans les brimades des autres enfants qui ne voyaient en lui rien de plus qu'un garçon timide et discret, trop protégé par les adultes. Cimeries finit par apprendre à se battre, corsant d'avantage ses entraînements pour se surpasser. Il manqua d'y laisser un oeil et une jambe. Il s'en sortit avec une simple balafre et un membre dont les os brisés ne purent jamais se remettre correctement en place (là était la raison de son handicap.)

Destiné à sacrifier ou être sacrifié en l'honneur du dieu de son ordre, Cimeries quitta sa petite cité, en mal de découvertes, promettant d'y revenir. Il n'y remit jamais les pieds. Le Maître Bronze Martel Dehlekna le trouva et constatant qu'il était porteur du don, il en fit son aspirant. Leur relation se passait si bien qu'ils se lièrent d'amitié, restant très proches même après l'Empreinte de Cimeries. Mais le jour où le trône vide du Màr Tàralöm opposa nombre de prétendants pour la prise de pouvoir, Martel, avide de tout posséder, empoisonna celui qui était son protégé, au destin prometteur, craignant qu'il ne lui prenne la place.

Nul ne confirma la rumeur selon laquelle le Maître avait voulu tuer son Aspirant qui s'était élevé au dessus de lui, et alors que tous croyaient le jeune Maître Noir mort, ce dernier survit et fuit de Tol Orëa pour plusieurs années d'errance sur le reste de Rhaëg.

Le jeune homme vécut de la vente de ses talents de guerrier et de coursier sans être véritablement malheureux si ce n'était amer. Mais chaque chose avait une fin et son destin le rappella au Màr Tàralöm. Cimeries, bien que n'ayant aucune preuve, savait pertinemment qui avait cherché à en attenter à sa vie. Il revint en nourrissant une rancœur amère à l'encontre de son ancien Maître et aujourd'hui ennemi. S'inversèrent les alliés et les adversaires alors que personne n'était encore capable de le reconnaître sous cette nouvelle apparence.

Quant à son lié, l'Empereur Noir Beyrevra, leur lien s'était considérablement resserré. Le dragon se montrait depuis leur départ doué d'une certaine férocité et méfiance à l'égard de quiconque s'approchait de son âme-soeur.

*Exemple de RP où il est apparu : Aucun pour le moment. Cimeries est un PNJ adapté à partir d'un PJ et est donc utilisable sous conditions. Pour plus de renseignements, contacter sa joueuse originelle, Runa Salv. Merci.

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*Nom du PNJ : Thínthel Haerelwen.
*Sa race : Elfe des Neiges.
*Son rang : Maîtresse Dragon du Màr Tàralöm
*Ordre Draconique d'appartenance et alignement: Ombre (Neutre Mauvais)
*Nom de la Liée : La Blanche Iarnith.

*Brève description (physique, et caractère) : Thìnthel est une elfe dont le visage trahit une innocence factice, vestige d'une enfance pas si éloignée qu'il n'y paraît. Elle est l'archétype de ce que sont les elfes des neiges, ni plus ni moins que proche de la définition de l'albinisme. Elle a de sa race la délicatesse et la beauté, dessinée de courbes féminines et félines qui se veulent discrètes mais bien présentes. Celui qui s'attarde à l'observer y verra une jeune fille aux cheveux d'un blond argenté, glissant en une longue cascade raide et lâchée, toujours soigneusement peignée, recouvrant ses oreilles effilées. Sa peau de pêche est d'un blanc diaphane et ne manque pas de rappeler la robe virginale des flocons de neige de son continent d'origine. Quiconque aura le plaisir éphémère d'effleurer ses mains fines et lisses en percevra toute l'exquise caresse. Ses yeux amandés aux iris d'un violet pâle, couleur gris de lin, luisent continuellement d'un halo perçant à la fois sournois et séducteur. Thìnthel est de taille modérée et élancée, mais que nul ne présume de sa faiblesse apparente : une musculature sèche se terre sous ses membres fins, à même de se défendre de celui qui oserait l'attaquer. Ses gestes se veulent doux et lents, allant de pair à sa démarche calme et sûre. La jeune Maîtresse parle rarement mais s'exprime d'une voix basse et mélodieuse, sans jamais s'emporter et ce, qu'importe la situation. Elle dégage ce quelque chose qui lie la froideur et la fascination.

Thìnthel n'est qu'une jeune fille solitaire et pragmatique. Elle passe la majeure partie de son temps en compagnie de sa Liée mais ne rechignera pas à prendre sous son aile un aspirant pour le former et lui transmettre ses connaissances. C'est une elfe qui vit au jour le jour sans se soucier des conflits politiques ou du reste du monde. Ce détachement de tout lui vaut une réputation de femme timide et réservée, ce qui n'est pas complètement faux. Pourtant, son coeur habite des ténèbres insoupçonnées que peu ont jusqu'alors eu la malchance d'entrevoir. Thìnthel fait partie de ces personnes capables de tuer quelqu'un de sang froid sans éprouver le moindre remord. Si le sadisme ne la définit pas, elle peut néanmoins faire preuve d'une certaine cruauté envers tout ce qui n'a pas de valeur à ses yeux et elle n'hésitera pas à satisfaire ses seules envies de se débarrasser de quelqu'un d'encombrant. C'est une jeune fille froide, peu encline à la promiscuité avec quiconque mais relativement courtoise quand elle y est obligée. La raison de cette personnalité glaciale est imposée par la folie douce de la jeune elfe qui, parfois, entend gémir en elle une voix cristalline et distante dont l'écho lui murmure des ordres...
En dehors de ce trouble, dans les bons jours, elle n'en demeure pas moins consciencieuse et appliquée dans tout ce qu'elle entreprend, ses aspirants sont rares mais peuvent se vanter d'avoir reçu une formation exemplaire.

*Résumé de son histoire (en quelques mots) : Thìnthel est née à l'extrême Nord Est du Vaendark, au sein du village érigé par une petite tribu isolée et austère d'elfes des neiges. Alors qu'elle est encore enfant, ses parents - trop jeunes et incapables de subvenir aux besoins de leur petite fille - la confient à l'une des Maisons de L'Aube dont le culte est dédié à la Déesse de la Lune Mauve : Iolya. Thìnthel est alors élevée par une dizaine de femmes pieuses et âgées qui lui inculquent des valeurs ascétiques, coupées du reste du monde dans leur monastère. La petite elfe y apprend les arts et pratiques de la Guérison sans pour autant y vouer de véritable intérêt. Année après année, ses rêves de quitter sa prison de pierre et de psaumes se font de plus en plus forts et elle nourrit secrètement le désir de fuir ce qu'elle a toujours connu. Thìnthel fait alors de sa vie un jeu de doutes et de tromperie où elle feint l'obéissance et la compliance, mais son âme brûle de pulsions qu'elle ne parvient pas à s'expliquer. Doucement, une voix éloignée au plus profond d'elle-même, apparaissant comme un spectre dont la présence se veut de plus en plus palpable, lui invective d'agir de façon... radicale.
La jeune elfe développe alors peu à peu des sentiments clairement hostiles à l'encontre de Ses Soeurs de l'Aube, souhaitant parfois leur mort pour pouvoir enfin leur échapper... Jusqu'au jour où cet appel à ôter la vie se veut trop criant.
A l'aube de ses dix-sept ans, à la faveur d'une nuit où la neige tombe en silence, elle parvient à quitter la Maison de l'Aube après y avoir massacré chacune des Soeurs.

Ne connaissant pas la route pour se rendre au village le plus proche, Thìnthel erre plusieurs heures dans la tempête de neige naissante. Battue par le vent glacial et les flocons, c'est le Maître Bronze Martel Dehlekna qui la retrouve, prostrée et maculée de sang. Il la recueille et fait d'elle son aspirante. Sa formation se passe alors sans encombre même si aujourd'hui encore on déplore la disparitions de quelques uns de ses camarades de chambrée. Rapidement, Thìnthel est présentée à l'Empreinte et se lie à Iarnith, une Blanche agile et possessive qui se sépare difficilement de sa bipède. Depuis lors, l'elfe et sa dragonne se laissent aller au gré des saisons, semant derrière elles des corps mutilés dont on ne retrouve pas l'assassin...

*Exemple de RP où il est apparu : Aucun pour le moment. Contactez Runa pour plus de renseignements.

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*Nom du PNJ : Malleÿn
*Sa race : Elfe
*Son rang : Chevalier Dragon du Màr Tàralöm
*Nom du Lié : Le Brun Helsrys
*Ordre Draconique d'appartenance : Ombre

*Brève description : Malleÿn a acquis de par son ascendance elfique les traits fins et les yeux envoûteurs de ce peuple. Malheureusement pour lui, dans un Kaerl où domine la force brute et non la douceur et les flatteries, son visage efféminé lui a déjà vallu maintes railleries, quolibets déplaisants ou tout simplement quiproquos fort gênants. Endurant pour s'être longuement esquinté le dos sur des besognes répétitives, ses muscles autant que ses cicatrices témoignent des heures passées dans la fosse à manier l'épée. Réticent de prime abord, Malleÿn a appris tardivement qu'il valait mieux savoir quelle bout de l'arme piquait, et que quelques bleus faisaient meilleur effet qu'un après-midi passé à récurer le local des pigeons.

Effacé et distant, Malleÿn est de ceux qui marmonnent plus qu'ils ne parlent. Les nerfs à fleur de peau, il sursaute souvent au moindre bruit qui l'arrache à ses songes. Il ne reconnaîtra jamais avoir grandi dans l'adversité, et ne laisse transparaître que les seules faiblesses qu'il ne peut cacher. Lucide et patient, Malleÿn porte sur le monde qui l'entoure un regard des plus pragmatiques. Bien que ses éclats de rire soient aussi peu nombreux que des flocons d'été, il possède un certain sens de l'humour. Rares sont les gens qui parviennent à le percer à jour, et plus rares encore ceux qui parviennent à lui arracher un mot sur son existence.

*Résumé de son histoire : Fils de l'intendant du Kaerl et nettoyeur acharné de casseroles dans les cuisines du Màr, rares sont les ragots qui échappent à l'oreille de Malleÿn. Habitué aux moqueries et au désintérêt de tous, il savoure néanmoins d'en savoir plus sur autrui qu'autrui n'en sait sur lui. Destiné à n'être rien de plus qu'un simple domestique de par le rang de sa mère qui l'a élevé seule, sa vie a basculé du jour où il s'est avéré qu'il possédait le Don. Refusant obstinément de se lier, ce que son premier maître a contré en le liant à un lézard de feu d'un fort joli brun, il en a acquis la certitude que chacun avait un potentiel et la capacité de réaliser de grandes choses, pour peu qu'il se croit investi d'un pouvoir supérieur et animé d'une confiance certaine en ses propres capacités. De là découle sa fâcheuse tendance à se mêler avec perspicacité dans les affaires d'autrui, en leur envoyant des lettres sibyllines notamment.

Peinant à joindre les deux bouts, il vend parfois ses services de scribe ou de coursier (ou ceux de son fidèle lézard), usant de son talent acquis bien malgré lui à falsifier les écritures, lorsqu'il ne s'abaisse pas à colporter les rumeurs. Las des railleries de ses pairs, il se laisse parfois à envier les chevaliers et prétend alors chercher un nouveau maître. A la vérité, il préfère sa vie dans l'ombre au destin de maître dragon, même si rien de moins que cela ne rachètera l'estime de son père, et s'il jouait d'influence, même si nombre lui rirait au nez, il parviendrait sûrement à reprendre le chemin des cavernes flamboyantes. Quant à savoir ce qu'il y trouverait, il s'agit d'une autre histoire...

*Exemple de RP où il est apparu : Fiche de Malleÿn, par et pour Alyin (son histoire plus complète bien que moins explicite :P), ainsi que Vers une nouvelle ère, et le jour de son Empreinte Voici donc une fiche réduite pour Malleÿn.

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*Nom du PNJ : Quilaïn de Lazarel
*Son rang : Maitre Dragon du Màr Tàralöm
*Sa race : Elfe
*Ordre Draconique d'appartenance : Ombre
*Nom du Lié : Le Bronze Zadayel
*Brève description : Grand, gueule d'ange et crinière ébouriffée mêlée de cuivre, Quilaïn est plutôt beau garçon, dôté d'un physique des plus avantageux, n'hésitant pas à se servir de son charisme comme un atout pour arriver à ses fins. Orgueilleux, indéniablement sûr de lui, l'Elfe a un rapport avec la Mort assez spécial, clamant haut et fort qu'il n'a pas peur d'elle, et se plaisant à la courtiser telle une belle femme. Certains le considèrent comme un peu fou, mais lui se sait parfaitement sain d'esprit, ne jouant à ce jeu que pour les sensations grisantes qu'il lui apporte. Sous sa crinière d'or cuivrée, ses longs cils vont parfois voiler délicatement ses étranges prunelles d'améthyste, pour le plus grand soulagement de ses interlocuteurs, souvent mal à l'aise sous l'intensité de son regard. Une fine cicatrice barre son oeil droit, souvenir d'une rébellion contre l'autorité lors de son Aspiranat, et de la punition censée lui apprendre l'humilité ayant suivi. Si on l'interroge sur cette cicatrice et son passé, il restera le plus souvent évasif.

Séducteur invétéré, apparaissant comme ayant physiquement entre 25 et 30 étés, il multiplie les conquêtes féminines, flirtant avec elles sans la moindre gêne, leur laissant penser, un infime instant, qu'elles pourraient l'amadouer, avant de se dérober, les laissant, comme les précédentes, en plan, pour les ignorer comme si elles n'avaient jamais existé. Quiconque le voit pour la première fois sera d'accord : son allure générale est celle d'un chasseur, voire de "prédateur", et ses mouvements se font souples et gracieux lorsqu'il approche sa "proie". Habitué à jouer de son charme, le fait qu'on puisse lui résister ne rajoutera, selon lui, que plus de piment à l'histoire.

Enfin, n'allez pas croire que sous ce comportement plein de légèreté se trouve un esprit creux, bien au contraire, Quilaïn est doté d'une intelligence acérée, et merveilleusement entrainé, fait un redoutable combattant. Ses armes sont bien souvent une paire de bola, pendue à sa ceinture, et éventuellement une épée courte, au tranchant bien aiguisé. Dépourvu de magie outre son Don puissant, Quilaïn reste cependant quelqu'un d'assez dangereux à contrarier. Il se plait à passer pour un imbécile, ainsi qu'à provoquer l'agacement de ses pairs : largement sous-estimé par ses adversaires, ceci lui permet d'évoluer au sein du Màr Tàralöm dans une relative tranquillité. Les femmes n'hésitent pas à lui faire des petites confidences sur l'oreiller et si l'on vient à le détester, ce sera l'expression d'un mépris franc plutôt que d'une défiance sournoise. Ce comportement est selon lui le garant de sa sécurité. Un imbécile n'attirera que rarement une réelle attention sur lui, à moins qu'on ne cherche à le manipuler ... Auquel cas il cherchera toujours à tourner le jeu à son avantage. Sa réelle personnalité, qu'il dévoile rarement, est un mystère pour la grande majorité de ceux ne l'ayant pas connu du temps de son Aspiranat.

S'il demeure assez loyal au Màr Tàralöm, qu'il considère comme sa maison, la seule chose qui lui importera réellement, en dehors de sa liberté, sera son âme soeur, sa moitié, le Bronze Zadayel, envers qui il éprouve un farouche attachement. Rien ne saurait devoir les séparer : les deux liés seront unis dans leurs amours (éphémères ...) comme dans leurs haines et leurs colères. Possible conséquence du Regard de Flarmya, ou résultante du Don puissant de Quilaïn ? Eux-même ne le savent pas. Autre passe-temps, il apprécie particulièrement d'ennuyer Marek d'Ardiénor, le si sérieux Maitre Brun et Prêtre de Flarmya, en compagnie duquel il a réalisé tout son Aspiranat, jusqu'à leur Empreinte commune. Quant à ceux qui récoltent son réel intérêt à ce jour, ils ne sont que deux : les Sangs Martel Dehlekna et Eléderkan Garaldhorf. Un intérêt teinté de méfiance envers cet ex duo redoutable ainsi qu'envers leurs ambitions et projets.

*Résumé de son histoire : Pour comprendre l'histoire de Quilaïn, il faut remonter assez loin dans le temps, jusqu'à l'époque qui vit l'émancipation des Esclaves des Valherus. Peu après ce jour décisif, plusieurs anciens favoris s'étaient regroupés, déterminés à utiliser au mieux le "cadeau" que leur avaient fait leurs maitres en les prenants à leur service : ils décidèrent de créer une lignée spéciale, afin de rassembler en un seul être, au fur et à mesure des générations, le plus de sang Valheru possible. Ainsi, de père en fils, de mère en fille, une sélection très stricte était réalisée, les aînés choisissant, pour ainsi dire, les meilleurs "reproducteurs" à associer pour obtenir l'enfant parfait. Dernier descendant de cette longue lignée, entrainés selon une dure discipline dans de nombreux domaines, Quilaïn ne pouvait donc qu'être remarqué par un Maitre Dragon pour la force peu souvent égalée du Don en lui. Seul son fort caractère, le poussant de nombreuses fois à se rebeller contre les ordres donnés, et entrainant donc de douloureuses punitions, entache son parcours jusqu'à maintenant, son apogée ayant été atteinte par son Empreinte avec Zadayel. Sous la protection de son Lié, il se garde bien désormais d'émettre ouvertement une opinion critique, préférant parvenir à ses fins de manière plus subtile et détournée.

*Exemple de RP où il est apparu : Matinée agitée ; Vers une nouvelle ère ; Il est temps (deuxième partie de post), Le Vol de Flarmya (premier post). Et bien d'autres encore ! Contactez Heryn pour informations ^^.

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*Nom du PNJ : Esthen Frâlan
*Sa race : Humain
*Son rang : Maître Guérisseur
*Ordre Draconique d'appartenance : le Màr Taralom
*Nom du Lié : Buroth, Dragon Brun
*Brève description : Comment le décrire... C’est un humain, d’une taille normale pour un membre de sa race et qui est proche de la quarantaine. Sa chevelure n’a rien d’extraordinaire, genre un brun foncé, qu’on retrouve même dans les poils d’une barbe qu’il entretient soigneusement. Ses yeux sont d’un vert foncé. Il a le teint de la peau assez clair, comme il ne met jamais le nez hors du Kaerl Ardent, ou très peu. Bref, un humain classique. Mais pas si classique que cela. Au premier coup d’œil, il passe plus pour un membre de la prêtrise de Flarmya avec sa longue toge blanche, et à la large capuche, quand il la revêt sur sa tête. Pourtant, il n'est pas un fervent pratiquant. Il croit certes à Flarmya, mais ce n'est pas pour autant qu'il est un de ses serviteurs. Au moins, on cherchera déjà à respecter le rang qu'il affiche quand on le croise vêtu de la sorte.

Sur le plan caractériel, c'est un homme assez reclus. Il aime guère parler, où du moins pas pour rien. S'il parle, c'est que le sujet l'intéresse. Comme il est guérisseur, il s'intéressera à tout nouveau procédé efficace de soins, mais tout autre discussion qui le distraira. Il va au bout des choses quand il commence quelque chose et saura faire preuve d'autorité quand on le dérange dans ce qu'il est en train de faire. Il n'aime pas qu'on le coupe dans son travail, encore moins quand il est avec un patient. Sauver la vie est un attrait primordial. Sinon il aurait choisi un autre domaine. Il lui arrive de sourire, mais quand c'est dans une conversation qui lui plait. Rien d'autres. Il lui arrive de point parler et que ce soit son lien qui prenne la parole. Et encore, quand il accepte de parler. Lui aussi est comme son lié, il ne parle pas pour ne rien dire.

Quand il peut passer du temps dans son bureau pour faire des expériences ou dans la bibliothèque pour lire, il le prend. Sinon, il sera toujours disponible pour apporter sa science à la guérison d'un être blessé. Il fera tout son possible. Et même si la créature est destinée à quitter le monde, il veillera à ce qu'elle souffre le moins possible.

*Résumé de son histoire : Esthen a vu le jour au Kaerl, d'une famille de Sans-Don. Il a eu un enfance simple et un peu classique. Pourtant à son jeune âge, il paraissait bizarre, car il ne s'intéressait pas aux jeux de guerre ou de batailles imaginaires comme les garçons de son âge, et encore moins aux filles quand il atteignait l'âge de courtiser les jeunes donzelles. Non, dès qu'il fut capable de lire, il passait des heures et des heures à étudier dans la bibliothèque. Ses parents, qui avaient eu une autre idée de son avenir, hésitèrent quelques années avant de lui laisser le choix de sa vie. Après tout, il lisait, mais il arrivait à comprendre ce qu'il voyait au travers des lignes. Et quand il opta pour un métier, il put choisir l'apprentissage chez un guérisseur, quelque peu ravi que le jeune homme ait des connaissances de base. Au moins c'était là du temps de gagné. Ainsi Esthen avait trouvé sa voie. Et qui prit plus d'ampleur quand il put entendre les dragons lui parler.

Il participa à l'Empreinte et se lia à un Brun, répondant au nom de Buroth. Puis il étendit encore ses capacités de guérisseurs en continuant de lire et de lire. Quand on aime cela, on ne peut pas s'en priver. Et il put à force de travail atteindre le rang de Maître-Guérisseur. Aujourd'hui, il continue de suivre ce pourquoi il est fait. Soigner, apprendre toujours plus. Il y a tellement de choses à apprendre... qu'on ne peut pas perdre son temps à les laisser de côté.

*Exemple de RP où il est apparu : Réunion interkaerlique de l’Art des Soins ; De l’agitation sur les Sables ; Avez-vous déjà vu une Bayte ?




oO°Carnet de Route de la Lady°Oo

-- Rythme de RP lent, merci de votre compréhension ! <3 --


Dernière édition par Heryn Amlug le Lun 30 Oct 2017 - 14:50; édité 47 fois
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Heryn Amlug
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MessagePosté le: Sam 28 Déc 2013 - 15:59 Répondre en citantRevenir en haut

.:: PNJ NON AFFILIES (INDEPENDANTS) ::.


*Nom du PNJ : Aoatea del Sùrion
*Sa race : Torhille
*Son rang : Archiprêtresse de Flarmya (de Rhaëg)

*Brève description : De par sa race, Aoatea est grande et son corps élancé inspire le respect et l’humilité au premier regard que l’on oserait porter sur elle, et surtout garder, tant ses yeux de topaze transperce l’âme de part en part comme la plus cruelle des épées et glace comme les nuits les plus froides. Pourtant, ceux qui ont connu son étreinte s’en souviennent comme une vague de chaleur incommensurable, et associent la douceur de sa chevelure d’ébène à la plus douce des soies, ses bras forts et fermes à la plus infranchissable des barrières. Elle est une mère, en vérité, à l’image de celle qu’elle incarne, et au matin ceint son front d’une bande de tissu avant d’aller à son devoir. Sa détermination est sans faille et n’a pour égale que sa sagesse et son expérience dans chaque domaine que l’on eût pu connaître. Le seul défaut que l’on puisse lui reconnaître est la rigueur qu’elle déploie dans chacune de ses tâches. Son objectif est la perfection, l’osmose parfaite avec la déesse vivant à travers elle et dont elle promulgue la volonté à tous ses aspirants.

*Résumé de son histoire : Quelle archiprêtresse se souvient encore des prémices de son enfance ? Bien peu en vérité, et Aoatea n’en fait pas partie, ne pouvant, ou ne souhaitant, s’en souvenir. Lorsque quelques songes lui parviennent, alors que ses pensées s’égarent sur cette époque qu’elle ne se rappelle pas avoir vécu, elle sent pourtant encore l’odeur de terre à ses narines, des mains qui l’étreignent et une voix à son oreille, avant l’odeur de la pluie qui coule partout en elle et sur elle. Et c’est tout. Bien vite, elle cède de bon cœur la place au réconfort de bras l’entourant et la soulevant, et d’une autre eau la lavant. Une eau plus pure.

Du Sanctuaire Ysien où il lui semble toujours avoir vécu et où elle vit encore, elle connaît chaque recoin et chaque cachette. Les plus vieilles prêtresses ont toutes été ses mères, et les prêtres ses pères. Tous les membres font partie de la seule véritable famille qu’elle ait jamais eu, et cependant, combien tous lui étaient étrangers au début. Recluse et silencieuse, elle ne recherchait que l’oubli pour seule compagnie, et sans doute y est-elle parvenue. Les murmures, elle s’en souvient, et ses pieds nus foulant la pierre glaciale, ses mains tâtant la rudesse des colonnes où flattant les plantes qui elles seules bénéficiaient du son de sa voix d’enfant, avant de s’y dissimuler, et de les écouter. On croyait à une erreur. On ne pensait pas que ça puisse être Elle. Allaient-ils l’abandonner ? Dans un gémissement de frayeur, elle s’enfuyait, refusait d’écouter, de les écouter tous. Sauf la voix. Pleine et rassurante, comme la voix aimante de celle qui l’avait porté en son sein et aurait pu l’aimer.

Et on s’impatientait. On ne comprenait pas pourquoi la petite fille refusait tout enseignement. Pourquoi la fuite quand on la cherchait ? Pourquoi la demande de caresses à ceux qui étaient occupés ? Changeante. Aoatea était étrange. Trop étrange pour eux. Et pourtant quelle singulière émotion en leur cœur quand ils la contemplaient au loin, parlant aux arbres et jouant dans les bassins d’eau bénite. Pour cette impression, ils l’attendaient, mais bien vite redoutaient la fillette quand ils la voyaient, fixant tout et le vide et parlant toute seule. Ils ne comprenaient pas. Quand l’Archiprêtresse vint enfin à eux, on accourut à elle, la quémandant et la priant d’aller à l’Enfant Etrange. Elle n’eut qu’un calme sourire et leva la main. Au loin, Aoatea riait, mais on ne savait pas de quoi. L’Archiprêtresse vint à elle. Elle seule, Aoatea l’écouta. Aoatea lui sourit et se jeta dans ses bras.

L’amour. Un bien gros mot, et pourtant c’était tout ce dont avait besoin une si petite fille. L’Archiprêtresse fut la seule qu’elle écouta et suivit jamais, marchant dans ses pas et faisant écho à sa voix. La seule à comprendre, pour le vivre, cette relation si particulière entre Aoatea et la voix, la seule à ne jamais douter que ce ne fut Elle et qu’elle était née pour cela. Alors, dans cet accord si particulier régnant entre elles, qui se connaissaient avant même de s’être vues, elles passèrent leur temps entier ensemble, s’ouvrant l’une à l’autre, maître et élève autant que mère et enfant, et pourtant à armes égales. Deux sœurs prédestinées à cela. Et c’est à cela qu’elle la formait, elle destinée à prendre sa suite, déjà en communion avec la grande déesse, et ce depuis son premier souffle en ce monde. Semblable à la fleur entretenue précautionneusement, Aoatea s’ouvrit au contact de sa prédicatrice, se gavant du savoir qu’elle lui offrait comme s’il eût s’agit des rayons eux-mêmes du soleil, se découvrant un plaisir sans égal à se consacrer corps et âme à Flarmya, avec qui elle conversait déjà, et plus encore.

Puis vint le jour où l’Archiprêtresse ne fut plus. La déchéance de son être voué à reprendre la couronne pour tous les sauver.

Elle lui avait tout appris. Elle l’avait forgé, droite et immuable. Inébranlable et sûre d’elle-même. Comme une fille, elle embrassa son front froid et le recouvrit du linceul brodé de ses mains propres, avant de se redresser, les yeux secs. Déjà, elle savait quoi faire, et reprit en mains tout ce qui sa non génitrice lui avait laissé, organisant les cérémonies auxquelles elle avait assisté autrefois, y jouant son rôle désormais essentiel. Car ainsi est le lot de l’Archiprêtresse, dévouée à tous les rituels qui ne pourraient exister sans elle. Et ivre de la senteur des fleurs et des huiles répandues au sol, elle déversait son chagrin dans les âmes de ceux qu’elle formait, à travers son amour pour la déesse, les initiant aux prières et à la dévotion. Quand pleura-t-elle la perte subie ? Jamais. On l’honora pour sa force d’âme et de caractère. Elle remplissait toutes les espérances ...

« ... Tol Orëa. »

Les yeux suivant le tracé bien net du manuscrit, sa décision tomba, sans appel. Le prêtre en face d’elle cilla juste, sachant ô combien il ne pourrait jamais contredire ses paroles qui faisaient loi entre ses murs. Tous en son pouvoir, oui, et, ah quelle responsabilité…

« Marek d’Ardiénor sera amené là-bas. Vous l’amènerez là-bas en mon nom. »

« Ah, lui… N’a-t-il pas été nommé prêtre récemment ? »

D’un seul regard, elle le fit taire, ses iris poudré d’or jetant des éclairs face à l’impudence. Les joues de l’homme s’empourprèrent face à l’évidence qu’elle lui jetait à la figure sans qu’aucune parole ne soit nécessaire.

« Nommé parce que je l’ai initié, comme tous je les initie. »

Un instant fugace, elle revécut la cérémonie, si particulière entre toutes. L’ultime qui amenait au statut le plus haut : celui de prêtre. Et être prêtre signifie être en total accord avec la déesse louée. Elle se revit face au jeune homme, ses yeux dans les siens, observant avec calme l’ombre habituelle dans les yeux couleur de mer, celle qu’elle voyait dans tous, signe du breuvage qu’on leur faisait boire avant. Et elle le sentit alors qu’elle s’approchait de lui, ses épaules se dénudant, le lin chutant dans un bruit impalpable, faisant écho aux battements dans sa poitrine, l’odeur des plantes qu’elle reconnaissait parfaitement. Un sourire s’était affiché sur son visage. N’était-ce pas elle qui avait préparé la concoction destinée à brouiller quelque peu l’esprit du jeune homme ? Ses doigts fins repoussèrent les mèches sombres, ses mains venant encadrer son visage. Une seconde, avant qu’elle ne se penche vers lui, elle crut voir ses lèvres bouger. Un souffle, un murmure. Elle oublia aussitôt et l’embrassa, le liant pour toujours à Elle. A Flarmya. Être prêtre signifie être en totale osmose avec sa déesse, et à travers elle, il La touchait. Elle n’était qu’un catalyseur. Le plus beau s’il puisse être.

« Et l’ayant initié, et suivi lors de toute sa formation, je décrète qu’il ira sur le continent de Tol Orëa. »

Le ton était impitoyable. Il s’inclina.

« Bien, Archiprêtresse. A quel Kaerl ? »

Ses paupières se firent closes dans un soupire. Ces derniers temps, ses visites au continent oublié se faisaient rares, elle se souvenait néanmoins parfaitement des Trois grands et de leurs caractéristiques. Elle se souvenait parfaitement aussi de la nuit passée en compagnie de l’ondin et de ses paroles prononcées, des paroles aussi désespérées que l’avait été son étreinte et aussi quémandeuses que l’avait été ses supplications. Le besoin d’être libéré de l’ombre.

Elle rouvrit les yeux.

« Ardent. Le Kaerl Ardent. »

*Exemple de RP où il est apparu : Aucun pour le moment

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*Nom du PNJ : Serindë
*Sa race : Neishaane
*Son rang : Sorcière, magicienne, apothicaire ? Qui vend ses sortilèges, ses potions, quelque part, dans un coin reculé de Lòmëanor, mais saurez-vous la trouver, et surtout, payerez-vous votre dû ?

*Brève description : De sa jeunesse lointaine, elle a gardé la stature, une grâce certaine dans ses gestes et sa posture, révélant par-delà les mouvements son désir de perfection, que les choses soient bien faites et bien réglées. Dans ses yeux perçants ce sont ses siècles de sagesse qui sont décelables, mêlés à quelque malice et quelque savoir oublié, souvent couvert par une graine de folie, enfouis dans l’obscurité de ses apparats. Au premier abord, malgré ses atours étranges, elle ne semble guère impressionnante, toute de noir vêtue, sa chevelure aux fis d’argent nouée sans grande cérémonie, quelques boucles retombant encore autour de son visage où l’âge ne peut empêcher quelques rides de transparaître.

Qui est-elle (ou qui fut-elle), et quel âge a-t-elle réellement ? Impossible de le dire sous les peintures aux motifs étranges qui lui couvrent en permanence le visage et le corps, masque mortuaire dédié à sa dragonne défunte. Si l'on cherche bien, il n'est pas si difficile de la trouver. Il suffit de suivre les rumeurs ... Et de payer convenablement. Tout bas, pour ne pas être entendu, on raconte à qui s'intéresse à elle, qu'à la recherche du secret de la vie et de la jeunesse éternelle, elle se baigne régulièrement dans le sang de jeunes vierges sacrifiées.

Serindë a été belle, c’est certain, et l’on peut encore percevoir, à bien l’y regarder, tout le charisme qu’elle dégageait autrefois, une atmosphère de charme et de mystère. Elle parle bien peu d’elle, ne s'intéressant qu'à son art qu’elle vend au plus offrant, car il faut bien vivre. Et le plaisir du jeu et des trames, quelquefois, l’amuse, quand tant de gens se bousculent à sa porte pour se renverser les uns les autres. Elle aime toujours séduire, se jouant de ses interlocuteurs pour les prendre dans ses rets avant qu'ils ne s'en aperçoivent. Elle voit les fils tendus, prêts à se rompre, et il lui plait d’y apporter un dernier coup de ciseaux.

*Résumé de son histoire : Bien peu aujourd’hui se souviennent d’où vient Serindë, de ses origines véritables, considérée comme trop étrange pour la mêler au commun des mortels. Et pourtant, il fut un temps où elle aussi avait un avenir plein de promesses et plein d’espoirs en elle. Jamais elle ne tint une arme entre ses doigts, étant principalement versée dans la magie sous toutes ses formes, ou bien répudiant à apporter la mort par le fer, qui sait où elle fut élevée ?
Aspirante prometteuse, elle ne tarda pas à se lier et à s’élancer haut dans le ciel avec sa dragonne couleur d’azur. Dénigrant le haut statut qu’auraient pu lui offrir sa facilité à apprendre et ses capacités, elle partit bien vite de Tol Orëa, parcourant le monde selon son bon gré pour découvrir toujours de nouveaux horizons. Avec qui conversa-t-elle ? Qui la forma encore plus dans les arts si complexes et anciens de la magie et des sortilèges ? Elle ne le dit jamais, mais lors de ses quelques passages, la lueur dans ses yeux ne cessait de croître, témoignage d’un feu bouillant en elle, l’emportant toujours vers d’autres voyages.

Puis elle revint. Et ne partit plus. En le sein de sa liée, un mal étrange s’était développé, inconnu jusqu’alors, rongeant chaque fibre de son être. Serindë la veilla jour et nuit, sentant sa douleur bien que ne la voyant pas à l’œuvre sur son propre corps. On essaya tout, mais même ses faramineuses connaissances ne purent trouver la clé à ce qui chaque seconde dévorait celle à qui elle tenait le plus. Ocarewen la bleue s’éteignit comme une flamme soufflée, après un an d’agonie.

L'âme déchirée et rongée par la douleur et la folie naissante, la Neishaane quitta alors son kaerl pour n’y plus jamais revenir, s’enfonçant dans les alentours de Lòmëanor où elle entreprit son propre commerce, ne se mêlant au monde que pour cela, mais restant seule le reste du temps. Toujours seule.

De ce jour, elle commença à s'engloutir dans l'étude et la pratique des arts obscurs (que d'aucuns appelleraient nécromancie), se couvrant le visage de peinture, masque mortuaire emprunté une culture ancestrale connue d'elle seule, afin de ne jamais oublier le prix payé à la mort de sa liée. Les ans passèrent et, peu à peu, on oublia pourquoi elle était là, jusqu’à oublier qui elle était véritablement. Serindë, la tisseuse, juste cela. Le reste n’est que murmures et histoires du soir.

*Exemple de RP où il est apparu : Aucun pour le moment.

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*Nom du PNJ : Gowan Fingal
*Son rang : Ancien Maître Dragon du Màr Tàralöm, Maître Forgeron de Lòmëanor
*Sa race : Torhil
*Ordre Draconique d'appartenance : Aucun, mais fut autrefois membre du Màr Tàralöm
*Nom du Lié : Le Bronze Aonghas
*Brève description : Gowan est un Torhil calme et intelligent, d'une patience rare pour un ancien ardent. Il est sage et avisé, la guerre des ordres ayant profondément marqué son esprit, et son air dur n'est pas une banale apparence. En effet, le Torhil mesure bien deux mètres de haut et est encore assez bien fait de sa personne pour ses 60 ans bien sonnés. Sa chevelure noire grisonne par endroit et son visage porte les rides qu'un homme peu expressif peut porter à cet âge. Deux tresses parcourent sa chevelure retenue en arrière par un lien de cuir, et une barbe drue cache le tiers inférieur de son visage. Ça et ses sourcils épais soulignant un regard d'acier, l'homme ne paraît pas sympathique au premier abord (c'est un ours diront même certains). Du fait de son expérience de la forge, il porte une musculature fortement développée, que mettent en valeur les nombreuses cicatrices qui marquent son corps.
Pourtant, ce Torhil d'expérience a le sens de l'honneur, du commandement et du travail bien fait. Il a sous ses ordres quatre maîtres forgerons avec qui il assume les commandes particulières des trois Kaerls. Ils sont secondés par une douzaine de forgerons ayant fini leur formation mais ne pouvant pas encore aspirer au rang de maître et chaque maître prend de temps en temps un voire deux apprentis sous son aile. Il est à noté que Gowan fait parti des rares forgerons de Tol Orëa à savoir officiellement forger avec les feu des dragons.

*Résumé de son histoire : Gowan est un Torhil natif du Màr Tàralöm, il y a grandi sans faire de vague et a commencé son aspiranat au milieu de son adolescence. C'est cinq ans plus tard qu'il se lia sans trop de remous à un bronze peu attractif lors d'une empreinte mineure. Ainsi le Torhil n'ayant rien d'exceptionnel se lia à un dragon sans grande prétention et il figura longtemps comme un chevalier lambda perdu au milieu de centaines d'autres. Il était grand sans pour autant être un géant, il était fort sans pour autant soulever des montagnes, il parlait bien sans pour autant s'assécher la gorge, c'était un chevalier obéissant et utile, mais pas le genre à graver les mémoires. C'est ainsi qu'il devint maître une dizaine d'années plus tard, Flarmya ayant sûrement voulu donner une chance au mystérieux duo de montrer tout leur potentiel. On commença à parler de lui, bien des années après, quand deux de ses aspirants furent nommés Sang au Concile. Sa rigueur et son inflexibilité firent de lui un maître reconnu, un homme sage et à l'enseignement sûr. Son bronze n'eut rien à lui envier, bien que de taille modeste, son endurance et l'usage qu'il faisait de la mémoire de ses ancêtres l'imposèrent comme un dragon éclairé et compensèrent ses handicaps naturels. Le duo discret s'était fait sa place, travaillant toujours plus pour la grandeur du Màr.
Quand vint la Grande Guerre des Ordres, Gowan était Décurion Flamboyant depuis trois ans. Au milieu du chaos, le solide Torhil s'était dressé tel un roc stable et inébranlable. Il insuffla toute sa confiance aux hommes sous ses ordres et les mena au combat avec une détermination résolue. Pour la gloire du Màr Tàralöm ! Voilà ce qu'il hurlait à plein poumon avant que son lié ne subisse le contrecoup de son débordement d'arrogance. L'effet de foule peut changer le plus doux des hommes en un monstre d'une horreur sans pareil, tout le monde le sait. Le duo était peut-être encore trop jeune pour ce genre de jeu. Quoiqu'il en fut, une manœuvre que l'on aurait pu caractériser de suicidaire faillit coûter la vie au courageux Bronze.
Ce triste jour, Gowan se mit dans une colère noire. Ce fut la première et la dernière fois qu'on le vit s'énerver. Son lié entre la vie et la mort pendant un long mois, il crut devenir fou. Quand enfin Aonghas revint à lui, Gowan se coupa de son Màr d'origine. Il s'exila dans le petit village de Lòmëanor pour prendre soin de son lié et lui permettre de se remettre de ses blessures, puis fit le serment solennel de ne plus jamais reprendre les armes. Pourquoi un tel choix ? L'état dans lequel s'était retrouvé Aonghas le motiva sans doute. A cause de cette guerre et à cause de sa sottise, son lié ne pourrait plus jamais voler. En effet, le Bronze s'était vu privé de la mobilité d'une aile et ce dommage irréversible l'avait profondément peiné malgré les efforts de son lié pour y pallier. Le Torhil se mis à étudier la forge et la mécanique pour aider le grand Bronze désormais cloué au sol, mais son travail demeure toujours inachevé. À ce jour, Gowan continue ses recherches pour fabriquer une armature de soutient à sa moitié d'âme, espérant lui offrir un jour le plaisir de voler à nouveau, sans succès pour le moment. De sa quinzaine d'année de maniement du marteau alliée au feu des dragons, il a gagné une expérience rare et précieuse, inspirant l'ensemble des forgerons de Tol Orëa.

*Exemple de RP où il est apparu : Peut-être un verre de trop.

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* Nom du PNJ : Tïméane Monalys
* Sa race : Elfe
* Son rang : Maitre Guérisseur de Lòmëanor

* Brève description : Elfe de pure souche, du moins c'est ce qu'on lui a toujours raconté, une adolescence rebelle lui laissa deux tatouages, qu'il cache habituellement sous ses vêtements, et une oreille "martyrisée par de stupides choses en métal" comme pourrait le dire sa mère. Pourtant, loin d’être déséquilibré, il est plutôt calme et indépendant. N’en voulant pas à ses parents, loin de là, pour son éducation stricte, il se détache néanmoins d’eux par une certaine empathie pour ses patients. Doux et délicat, il sait néanmoins se montrer ferme avec les plus récalcitrants d’entre eux.
De taille moyenne mais la stature solide, ses cheveux courts et blonds, ses taches de rousseur, ainsi que ses yeux bleus presque tristes lui donnent moins que son âge réel. Du haut de ses 22 ans, il est l’un des plus jeunes soigneurs que Lòmëanor ait connu.

* Résumé de son histoire : Né dans un clan Elfe originaire de Lòmëanor dont les les naissances se comptaient sur les doigts d'une main, Timéane était obligatoirement destiné à un grand destin. Sa famille vivait éloignée de la ville, de la civilisation, mais n'était pas recluse pour autant. Maîtres magiciens, ils vendaient rarement leurs services et préféraient utiliser leur don pour exceller et gravir les échelons sur le continent.

C'est donc tout naturellement que les prédispositions magiques du jeune enfant pour la guérison furent repérées rapidement et entraînées dès son plus jeune âge. Ses sens furent développés en même temps pour faire de lui un maître guérisseur au don exceptionnel, capable de sentir les blessures et les soigner dans la foulée.

Avec le temps, son don fut précisé et affiné. Il était capable de sentir l'essence vitale des choses et de la manipuler, la déplacer et concentrer celle-ci sur une zone précise, permettant une régénération plus rapide, l'évacuation de poison et autres troubles du corps.
Son éducation au sein de sa famille fut presque martiale, mais cela lui permit d'intégrer rapidement l'Hospice de Lòmëanor. En tant que simple aide d'abord, mais il grimpa rapidement en grade au fil des années et finit par prendre le rang de Maître Guérisseur à la mort du précédent.

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* Nom : Saëph’ Mohear
* Race : Humain
* Rang : Chef de la fronde, au village de Lareikor, sur Orën. Appelé très prochainement à devenir bourgmestre

* Brève description : Saëph’ a à peine dépassé la vingtaine. Les privations qu’il a subit lors des épisodes de famine de son village n’ont fait que renforcer la lueur de détermination qui brille dans ses yeux, un jour, il restaurera la puissance de Lareikor, et le village redeviendra ce qu’il était autrefois, un grand bourg de commerce où transiteront toutes les marchandises de l’ouest d’Orën !

Le jeune homme est grand, le plus grand du village, avec son mètre quatre-vingt dépassé facilement. Les périodes de disette ont creusé ses joues, toujours assombries par une barbe naissante, et son corps est sec, comme celui des les Lareikoriens qui travaillent aux champs pour la plupart…
Il ceint son front avec un bandeau de toile, de couleur brune ou verte suivant ses humeurs, pour masquer les cicatrices de la variole. Curieusement, le reste de son visage a été épargné et la fine barbe qu’il arbore suffit à masquer toute cicatrice. Saëph’ est un plutôt bel homme malgré ce qu’il a enduré : Les jeunes filles de Lareikor chuchotent souvent sur son passage, mais est-ce du réellement à son physique ou au charme qu’il dégage ? Car Saëph’ est un beau parleur, conteur charismatique au regard mystérieux qui s’enflamme lorsqu’il parle de son village ou du palais sous-marin des dragons… Néanmoins, les énamourées ont appris à ne pas le lancer sur ce sujet, car dans ses cas là, il s’échauffe rapidement, et son front se creuse de rides de colère qui le vieillissent prématurément… Il ne fait pas bon de s’opposer à lui dans ces rares moments…

Saëph’ n’est pas le garçon colérique et capricieux comme on pourrait l’imaginer en lisant ces lignes. Il est fier et se sent trahit par les Seigneurs Dragons qui avaient toujours guidé son peuple. Il est persuadé d’avoir été oublié et que le pacte passé avec les dragons a été rompu, avant sa naissance, laissant son village en première ligne lors des famines des années précédentes…
En dehors de ces sujets, c’est un garçon calme, érudit dans son village puisque son père lui a apprit à lire… Déchiffrer serait plus exact. Il est grand partisan de la justice et de l’équité, c’est lui qui a mis en place la coopérative qui se réunit sur la grand place une fois par semaine pour venir en aide à ceux dont les champs produisent le moins.

* Résumé de son histoire : Saëph’ nait à Lareikor, l’ancienne gloire du bourg, tissée grâce aux échanges commerciaux avec le Màr Luimë, s’efface au fil du temps. Avec la disparition du Chevalier chargé de la communication entre le Kaerl et le village, l’Intendant espace ses visites… Peu après, la mort du bourgmestre met fin aux relations commerciales entre le bourg et le palais des dragons…

Le petit garçon traverse l’enfance comme ceux de sa génération : durement. La coupure des négoces ne permet plus à Lareikor d’écouler son important surplus de marchandises, les champs supplémentaires sont petit à petit laissés en friche, et les plus jeunes hommes choisissent de quitter le village et leur migration se dirige vers les côtes d’Orën, plus riches, et surtout beaucoup moins isolées que leur bourg natal, éloigné des routes commerciales… La population vieillissante de Lareikor subit sa première disette avant que Saëph’ n’ait atteint la dizaine de printemps, le temps mauvais, conjugué aux faibles réserves de la population eut raison des champs mal entretenus. Les quelques troupeaux furent peut-être les premiers sauveurs des Lareikoriens, mais une fois dévorés, il ne restait guère plus que les poules les plus maigres et quelques cochons mal en point. L’hiver suivant, la variole passa sur le village, et ses ailes sombres laissèrent des marques sur ceux qu’elle n’avait pas emportés… Les plus anciens regardaient le ciel, les sourcils froncés en marmonnant des injures que le jeune Saëph’ ne comprenait pas…

L’enfance puis l’adolescence du garçon virent plusieurs de ses famines, réduisant à chaque fois la population, éclaircissant les rangs des plus jeunes et des plus âgés, mais faisant fuir également les jeunes adultes… Le grand frère de Saëph’ prit part à une de ses migrations vers la côte, et il se trouva propulsé au rang d’ainé, à quinze ans, dans une famille qui comptait quatre filles et un garçon. Ce nouveau statut lui fit profiter de certains privilèges : son père lui apprit difficilement à déchiffrer les caractères d’imprimerie, à l’aide d’un manuel de jardinage qui n’avait rien de palpitant. Devenu « lettré », il se posa en protecteur de ses jeunes sœurs, et attentif aux plus âgés, il prit en grippe les Chevaliers Dragons, sans savoir exactement ce que ça signifiait, mais comprenant fort bien qu’ils avaient tous été abandonnés, il se mit en tête d’élargir son protectorat à tous les plus faibles du village, ne rechignant jamais à la tâche si elle permettait d’épargner quelqu’un…

* Exemple de RP où il est apparu: Des liens qui se renouent entre Lareikor et le Màr Luimë


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Nom : : Emérya Kels'Orëh
Race : Elfe Grise
Rang : : Troisième Monarque des Mers, membre du conseil de la Confrérie du Havre des Tempêtes, capitaine du galion L'Orchidée

Brève description : Grande femme d'âge mûr, bien qu'on ignore quel est son âge véritable, Emérya possède un corps mince, élancé et athlétique. Ses longs cheveux aile de corbeau contrastent étonnement avec sa peau pâle presque bleutée et ses yeux jaunes. Elle aime se vêtir avec décontraction et porte souvent un cimeterre battant sa hanche, dissimulant habilement une dague dans la botte, une grenade explosive dans la poche et une fiole de poison dans une bague quelconque. La négociation et la navigation n'ont plus de secrets pour elle depuis longtemps. Autoritaire, indépendante, elle sait ce qu'elle veut et user des mots pour convaincre, préférant la diplomatie à la menace. Sarcastique, extrêmement méfiante, elle ne montre jamais ses faiblesses et prône la franchise à la flatterie, préférant rudoyer sur des détails pour dénoncer un travail bien fait. Redoutable combattante, âpre négociante et habile stratège, elle a sut se tailler une place parmi la Confrérie et connait les Iles Perdues comme sa poche. Mais elle redoute l'extérieur d'Ys et ses pièges, ses lois, sa morale douteuse et les royaumes qui aimeraient mettre la main sur les pirates pour les exterminer.

Résumé de son histoire : Née dans les Iles Perdues, archipel tropicale d'Ys, Emérya Kels'Orëh a toujours eu une âme de marin. Elle est fille de pêcheurs et rencontra un jour à son village des membres de la Confrérie du Havre des Tempêtes, confrérie de marins et de pirates, jouissant de leurs propres règles et d'une liberté sans limites. Elle conquit le coeur d'un des marins, ce qui lui permit de découvrir l'univers de la piraterie. Elle apprit la navigation, la négociation et l'escrime, tous en faisant preuve d'une grande intégrité. A la mort du capitaine de son navire, elle était à l'époque sa seconde et en devint donc le commandant. Elle monta ensuite rapidement en grade, élevée au rang de Monarque des Mers, siégeant au conseil, lors d'une crise marchande où un royaume voisins fit pression sur la Confrérie pour lui couper les vivres. Depuis, on la respecte pour ses batailles et ses sages conseils comme sa franchise acérée. Depuis elle écume les mers, ravitailler les Iles Perdues, contractant quelques alliances et protège les voyageurs qu'elle prend parfois en affection, des étrangers qui peuvent lui donner des nouvelles de Tol Orëa, sans qu'on sache vraiment pourquoi. Même si la capitale de la Confrérie a jadis été fondée par un Valheru, ce qui n'est pas un secret, nul ne sait pourquoi la curiosité pousse la Troisième Monarque des Mers à se renseigner sur le sort de la Terre de l'Aube, qu'on craint et respecte comme un mythe sacré parmi la Confrérie mais elle-seule connait son existence véritable, ayant connu dans sa jeunesse, un détenteur du Don devenu aujourd'hui Maître Dragon. Elle cherchera toujours la solution diplomatique mais ne sera pas de ceux à renoncer au combat. L'honneur n'est qu'un mot pour cacher les plus bas instincts selon elle. La capitaine pense qu'il serait pourtant profitable à la Confrérie de se lier avec Tol Orëa mais elle garde pour l'heure cette idée secrète, de peur qu'on ne la prenne pour une folle.

Exemple de RPs où elle est apparue : Aucun pour l'heure mais ça ne saurait tarder !




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Dernière édition par Heryn Amlug le Lun 30 Oct 2017 - 17:04; édité 9 fois
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MessagePosté le: Lun 30 Oct 2017 - 14:06 Répondre en citantRevenir en haut

10/07/2015 : Rajout des PNJs Ardents Cimeries Caym et Thínthel Haerelwen, respectivement Maitre Noir et Maitresse Blanche, merci à Runa pour sa contribution ! On dit également merci à Persée qui a étoffé (c'est rien de le dire *kof*) l'histoire de la PNJ Engloutie Jilian ! N'hésitez pas à m'envoyer vos contributions (ou me les renvoyer si je les ai oubliées).
Au passage ça date un peu déjà, mais on dit aussi merci à Mave pour le PNJ Forgeron Gowan Fingal et à Asulil pour le PNJ Guérisseur Tïméane Monalys, tous deux habitants de Lòmëanor.

30/10/2017 : Suite à la mise à jour du topic des Adoptables et Postes Disponibles, c'est au tour du topic des PNJs de commencer sa refonte ! Une nouvelle fiche vient de faire son apparition : la Matriarche Elerinna de Galastden, bienvenue à elle et merci à Persée de s'en être occupée. Bon à savoir également : la fiche de Martel a été replacée dans les PNJs, corrigée, légèrement étoffée et surtout réactualisée. Pour l'occasion, il a même eu droit à un superbe nouvel avatar, que le staff est très heureux de vous présenter =D. Affaire à suivre avec le retour de la fiche de Javerth Seram, le Seigneur du Màr Luimë ! <3




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