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Heryn Amlug
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MessagePosté le: Mar 21 Fév 2012 - 19:43 Répondre en citantRevenir en haut

C'est juste ^^. Voici ceux que je propose pour le transfert dans le Liber Draconis, dans l'idéal j'aimerais en choisir trois par Kaerls (le souverain, plus au moins une liée à une reine et un troisième choisi selon son "importance") ... Le choix a été dur, vu que les fiches sont toutes bien (surtout au Màr Tàralöm), et parfois je n'ai pas su choisir donc si vous avez un avis, je prends ^^. On pourrait passer à 4 Valherus par Kaerl, mais j'ai peur que ça fasse un peu trop pour cette galerie des portraits les plus "connus" à travers l'histoire :\ ...

Màr Menel :

Ancalë-Naira, liée à la Dorée Maranwë (régna sur le Màr Menel jusqu'aux Guerres du Chaos) -> morte
Morë-Enda, lié au Noir Vangwë (en fut plus tard banni, et régna sur le Màr Litsë) -> prisonnier des limbes
-- à choisir, pas trop d'idées ^^

Màr Luimë :

Naktam-Charah, lié à la Verte Kementari (régna sur le Màr Luimë jusqu'aux Guerres du Chaos) -> prisonnier des limbes
Arcë-Lliuth, liée à l'Argentée Tefnout (fut la terreur du Ssyl'Shar) -> morte
-- à choisir : j'hésite entre le frère (Mingan-Kitchi) de Naktam-Charah et son amant (Añes-Hin, mais bon, vu que son créateur compte arrêter le RP ...)

Màr Tàralöm :

Zoheir-Kelig, lié au Bronze Aghilas (régna sur le Màr Tàralöm jusqu'aux Guerres du Chaos) -> mort
Adara-Tehei, liée à l'Incarnate Ahuura (soeur et amante de Zoheir-Kelig) -> prisonnière des limbes
Einar-Bevjine, lié à la Verte Seirha (créateur des orbes de pouvoir) -> mort

Màr Agarwaen :

Atsìla-Edna, liée à l'Améthyste Zahara Chahar (régna sur le Màr Agarwaen jusqu'aux Guerres du Chaos) -> prisonnière des limbes
Dye-Weren, lié à la Noire Katchaïs (a longuement erré à travers Rhaëg) -> mort
Laimë-Ninquë, liée à la Bleue Isilmë (a mené de nombreuses expériences jusqu'à tenter de fondre son corps avec celui de sa dragonne) -> morte




oO°Carnet de Route de la Lady°Oo

-- Rythme perso de RP lent, merci de votre patience ! --


Dernière édition par Heryn Amlug le Mer 31 Aoû 2016 - 11:50; édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 21 Fév 2012 - 19:43 Revenir en haut

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Alkhytis Doréhor
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MessagePosté le: Mer 17 Juil 2013 - 17:52 Répondre en citantRevenir en haut

Est relancé le topic pour les ancêtres Valherus pour le rp ''Plage des Valherus'


''Esprit lunatique''


Nom : Siolith-Thyr
Habitat : Pas de Màr défini, peut être le genre neutre, mais comme elle

aime à se mélanger à tous les genres...
Âme soeur : Aledia, Dragonne Verte, alias "Griffe Chaude''
Armoiries : Un dragon de forme serpentine vert sur un fond jaune
Descendance : Alkhytis, jusqu'aux dernières nouvelles

Description physique :Siolith-Thyr est une belle jeune femme, qui a tout pour faire chauffer le coeur des plus endurcis des Valherus, à ce qu'on raconte d'elle. Elle est assez petite pour une Valherue et de constitution frêle. Mais cette fragilité d'apparence dissimule un redoutable caractère et une langue bien acérée pour se défendre et même répliquer.
Comme elle se sait belle, elle se plait à s'habiller de beaux atours et de mettre en valeur ses formes généreuses, quitte à dévoiler un très fort décolleté. Dotée d'une longue crinière rousse, qui se compare presque à une cascade de feu, elle la maintient en arrière de son crâne avec des serre-têtes toujours composées de plumes d'oiseaux, ou dans une forme proche si elle prend une autre matière pour leur composition. Son regard à la couleur d'ambre est presque hypnotique. Ses lèvres
d'un rouge pulpeux réhausse la couleur blanche de sa peau. Un tatouage sur son bras droit démontre sa position sociale. Car en effet, elle a beau ressembler à une courtisane, elle a eu quelques places importantes dans sa vie, avant de disparaître.

Description psychologique :Siolith-Thyr est une mante religieuse. Oui nous pouvons la définir comme cela. Elle use des hommes pour ses jeux politiques et ses plaisirs personnels, se fichant des conséquences que ses actes pouvaient provoquer par la suite chez ses victimes masculines, qu'elles soient mariées ou pas, qu'elles aient une forme position sociale ou pas. Lui importait que les avantages de monter sur l'échelle sociale et politique, au détriment des autres. Le prix à payer n'était jamais trop fort, tant que les autres le subissaient.
Sa dragonne verte est tout son portrait. Elle aida beaucoup quand il s'agissait d'amadouer les dragons des liés que visait Siolith-Thyr. Aledia savait d'office comment provoquer une montée d'hormones chez les dragons mâles. Mais nous ne rentrerons pas dans les détails.
Ambitieuse en plus d'être une ''insecte'' redoutable, elle vise toujours plus haut. Gouverner est son seul but. Elle apprécie de donner des ordres et de voir trembler les esclaves à ses pieds, qui tentent d'assurer le moindre de ses caprices. Même si elle a su monter haut, elle en voulait toujours plus. gravir les marches, cela lui importait !

Histoire : Siolith-Thyr a toujours dissimulée ses origines. Tout ce qu'on sait est qu'elle a vu le jour un siècle avant la chute des Valherues, donc elle a connu la folie des siens ; et sa propre folie. En effet, bien que femme, elle n'était pas une tendre. Elle n'avait qu'une ambition : gouverner les autres et peu importait les moyens pour y parvenir. Mensonges, promesses, séduction... la dernière méthode était sa préférée. Pourquoi ne pas user l'utile à l'agréable ?
Ainsi, elle sut monter dans la hiérarchie des siens, même si elle n'atteignit jamais le plus Haut Conseil des Valherus. On sait qu'elle s'est retrouvée coupé en pleine élan par un ou une rivale, qui a su percer à jour son petit jeu. Se battre durant des années pour monter et découvrir une chute brutale... Il y a de quoi avoir la difficulté à s'en relever.

Mais dans le jeu de la politique, il faut savoir prendre les choses en main quand un danger se présente. En effet, une jeune Valherue au pouvoir de vision sans égale commença à se faire connaître par un puissant pouvoir en plus d'être une Prêtresse d'un des Dieux existants. Quand on est capable de voir le passé, le présent et l'avenir, il devient alors difficile de songer à préparer un plan sur le long terme, sous crainte de le voir échouer. Siolith-Thyr n'était pas la seule à voir bon nombres d'idées prochaines se rompre à cause d'une telle magie. Elle rallia à sa cause les autres Valherus qui étaient de la même engeance manipulatrice qu'elle pour lâcher d'abord ragots et mensonges sur le dos de cette Prêtesse. Le bouche à oreilles fit le reste et avec ses comparses, Siolith-Thyr sut saisir la bonne occasion pour capturer cette jeune femme pourtant d'un caractère très posée, pour la faire bannir et bien entendu, en lui arrachant la vue à jamais. Ainsi était éliminé le danger et avec un bel avertissement à la clé, pour les concurrents de Siolith-Thyr.

Mais on ne s'en prend pas impunément comme on le désire à des Servants divins. Les autres cercles de prêtrises en ayant apprit ce blasphème entrèrent dans le même jeu que Siolith-Thyr, réussissant à briser l'échine de sa position sociale... L'histoire ne décrit pas comment termina sa chute fatidique.

On sait qu'elle a disparu dans l'interstice, quelques années avant la disparation totale des siens



Ñiniel Iserimir
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MessagePosté le: Ven 19 Juil 2013 - 21:40 Répondre en citantRevenir en haut


Mirimë-Istelial, "Blanche Neige"





Âme Soeur : Aucune
Habitat : Tol Orëa
Armoiries : Aucune

Descendance : Ñiniel Iserimir

Mirimë-Istelial avait un visage très doux et innocent, la faisant paraître beaucoup plus jeune qu’il n’y paraissait.
Ce qui frappait avant tout ceux qui la croisaient avant sa déchéance, était son regard : il semblait curieux de tout, émerveillé par chaque détail qu’il croisait, et paradoxalement rêveur, loin, loin de la réalité brute qui s’affichait devant lui. Il n’est pas étonnant que tous, ici-bas, aient donné cher pour savoir ce qu’il voyait vraiment.

Sa lourde crinière blanche corroborait toute impression de pureté chez Mirimë-Istelial ; elle n’avait aucun mérite, c’était là le lot de sa famille, connue pour la blancheur de leur chevelure.


~~~~~~ Histoire ~~~~~~


Mirimë-Istelial était une Valherue des derniers temps, la dernière de sa lignée.

Abandonnée enfant, jamais elle ne retourna défier ses parents, et préféra entrer au service de Kishi, dont elle devint la prêtresse. Elle quitta ainsi les murs de son Kaerl d'origine et consulta en toute neutralité les esprits en émoi, disponible pour chacun d'eux, quelque soit la couleur de son âme et de son Kaerl.
Mirimë-Istelial avait la réputation d’être une personne douce et sage, dont la seule présence savait calmer les cœurs les plus troublés. On venait la voir de loin, car il était murmuré qu’elle lisait passé, présent et avenir à travers les étoiles. Beaucoup pensaient dès lors qu’elle tenait ce calme de l’avenir sans surprise qu’elle se savait réservé.

Hélas, des personnes influentes, aux relations politiques qui se voulaient subtiles, redoutaient l’étrange pouvoir de cette Prêtresse, et, bien qu’accordant peu de crédit à sa réputation officiellement, étaient officieusement inquiets de ce qui pouvait émaner d’un tel pouvoir. Ils décidèrent de le lui enlever, et faire ainsi taire celle que beaucoup d’oreilles écoutaient. Mirimë-Istelial fut condamnée pour blasphème et le châtiment fût sans équivoque : elle fut bannie du Continent, eut les yeux brulés; et plongea dans l’obscurité à jamais.

C’est ainsi qu’elle quitta définitivement les citadelles construites d’orgueil et d’arrogance par ceux de sa race. Le passeur qui la transporta loin de ses bourreaux la crut atteinte de folie lorsqu’elle le supplia de ne pas retourner là-bas, prédisant la fureur des Dieux. Il fit peu de cas de ses avertissements, et y retourna, scellant son destin funeste.

Mirimë-Istelial tenta de se reconstruire en Orën, où elle fut prise en charge par un Ondin, personnage disgracieux mais d’une réelle noblesse intérieure qui tomba immédiatement sous le charme de cette beauté brisée. Mirimë-Istelial en retour, l’aima d’un pur amour. Ils eurent un enfant, un petit garçon qui grandit baigné d’amour et de joie.

Le bonheur de la petite famille eut une durée raisonnable, mais les Dieux considérèrent qu’il était maintenant temps pour l’Ondin de rejoindre ses ancêtres. La tristesse fut grande pour Mirimë-Istelial, mais l’histoire de sa vie ne s’arrêta pas là.

En effet, de l’autre côté du Monde, la Guerre du Chaos venait d’éclater et les Dieux mirent rapidement et brutalement fin au règne des Valherus ingrats.

Kishi elle-même vint annoncer à Mirimë-Istelial qu’elle devrait retourner à son Kaerl pour que son fils puisse faire partie de cette nouvelle génération de Liés. Mais la Déesse de la Nuit et des Etoiles ne put sauver sa protégée des Limbes, et lui avoua le sort qui l’attendrait une fois qu’elle aurait amené son fils rejoindre les siens.
Mirimë-Istelial accepta avec une rare dévotion les augures que venait de lui annoncer sa Déesse.

A son retour à Tol-Orëa, et au milieu d’un décor apocalyptique, elle confia son enfant à un couple d’esclaves Ondins sur les conseils de Kishi. Ce couple, qui ne pouvait avoir naturellement d’enfant, promit amour et protection à l'enfant chéri de Mirimë-Istelial, et d’entretenir la mémoire de son histoire.
Ainsi rassurée, Mirimë-Istelial fut prête à partir pour les Limbes accomplir son destin. Elle serra une dernière fois son fils contre elle, et le visage baigné de larmes silencieuses, elle fut emportée par Kishi.

L’enfant fut rebaptisé, gardant la racine de sa mère Valherue, Istelial, et reçut celui de sa nouvelle famille, Iserimir. Le jour où il atteignit l’âge lui permettant de se lier, Istelial Iserimir eut un Dragon femelle d’un bleu nuit profond, qui porta le nom de Lissë Hìssë, « Douce Brise ». Sur son échine, quelques tâches rappelaient les astres stellaires qui manquèrent tant à Mirimë-Istelial jusqu’à sa fin. Etait-ce-là l’ultime hommage d’une Déesse à sa prêtresse ?





A ceux qui lui demandèrent pourquoi elle n’avait pas tout fait pour éviter le supplice, elle répondait qu’elle avait vu plus loin et qu’en modifiant son futur, elle se privait du bonheur et de la sérénité qu’elle avait trouvés grâce à ça. On ne sait pas ce qu’on provoque en changeant ce qui nous est destiné. C’est un risque que Mirimë-Istelial n’a jamais voulu courir.


Cette histoire a longtemps été racontée au fils des générations Iserimir. Aujourd’hui oubliée, l’histoire de Mirimë-Istelial est néanmoins couchée sur les pages du grimoire Iserimir, ouvrage refermant toutes les histoires romancées liées à cette famille.






Dernière édition par Ñiniel Iserimir le Dim 13 Oct 2013 - 16:01; édité 2 fois
Mekhala T'all Lyss
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MessagePosté le: Mar 23 Juil 2013 - 09:59 Répondre en citantRevenir en haut


« La Brillante d'hiver ou la lune d'hiver»

Nom : Ithil-Rhîw
Habitat : Le Kaerl Céleste
Âme Soeur : Narwain (Nouveau Soleil) Blanche
Armoiries : Un croissant de Lune aux couleurs froides.
Descendance : Mekhala T'all Lyss

Physique: Son physique n'était pas dans les plus beaux ni dans les plus 'moches', il était normal pour une personne normale. En effet, elle ne possédait pas le visage d'ange de certaines femmes Valheru ou leur physique de guêpe, non. Plutôt de taille moyenne avec un poids moyen, elle possédait des yeux argents de la même couleur que ses cheveux tout aussi argentés. Sa peau était blanche mais néanmoins, c'est la seule chose qu'elle pouvait aimer chez elle, était douce et parfaite. Cela compensait ses autres aspects physiques moins avantageux. Enfin, elle s'en souciait guère. Elle possédait aussi une musculature fine, celle de la guerrière qu'elle était.
Un dernier point, son visage ressemble fortement à celui de sa descendante, Mekhala.

Caractère: Elle possédait un caractère bien trempé. Mais alors le mot têtu avait été inventé pour elle. Jamais elle ne lâchait une affaire avant d'avoir gagné et c'est ce qui lui coûta la vie dans un combat. Elle avait aussi gardé un certain esprit enfantin, elle n'avait pas vraiment grandit dans sa tête, restant dans le monde de l'innocence et de la naïveté.
Elle pouvait se fâcher pour un rien ou bien se foutre de la pire des situations. Bien que parfois elle pouvait faire preuve d'un grande maturité dans certaines situations parfois très puériles.
En faite, elle n'avait jamais les bonnes réactions aux bons moments...

Histoire: A venir
Asulil Addraeddry
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Âme Soeur: Maodan
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MessagePosté le: Jeu 25 Juil 2013 - 16:14 Répondre en citantRevenir en haut



« Etoile du chemin»


Nom : Elen-Tié ou Etoile du chemin
Habitat : Tol Oreä
Âme Soeur : Ambar (Destin), Dragon blanc
Armoiries : Perdues au fil des Âges.
Descendance : Un peu partout… Révélé au Don, Asulil Addraeddry


Physique :

Doit-on dire qu’il était beau ? Non, c’est une simple évidence. Pas besoin de s’attarder dessus. Mais il était d’une beauté douce, calme, qui ne faisait pas de vague. Pas très grand et pas très costaud non plus, son visage, fin, est encadré par de longs cheveux blancs, tombant jusqu’en haut de son dos. Un nez droit surplombe de fines lèvres légèrement rosées alors que ses yeux, gris, vous regardent, bienveillants.

Malgré sa petite carrure, des muscles fins et saillants apparaissent sur son corps, résultat des années passées avec Ambar, son dragon.

On le retrouve la plupart du temps vêtu de longues tuniques blanches, assez légères, qui se fondent parfois avec les écailles de son lié.

Psychologie :

Elen-Tié était un guide. Mais de ses guides qui ne vous donnent pas le chemin à suivre directement, mais vous y emmènent, en douceur. Et de la douceur, il en avait. Personne ne l’entendit jamais hausser la voix, crier, se mettre en colère. Tout problème, aussi difficile soit-il, avait une solution et les conflits ne menaient à rien. Il n’était jamais le dernier pour aider, mettant son savoir, sa force et tout ce qu’il possédait au service des autres.

Sa douceur ne faisait pas de lui quelqu’un de timide, loin de là. Doté d’un charisme de guide que Ambar avait complété, il n’était pas le dernier à donner son avis ou à proposer des solutions. Et généralement, on le suivait, parfois aveuglément, dans ce qu’il entreprenait avec les autres. Après tout, il était un Guide

Histoire

C'est un résumé, l'histoire complète, bien plus grande, sera posté ailleurs d'ici quelques jours

Elen-Tié naquit alors que les Valherus n’existaient pas encore. Pas sous ce nom en tout cas. C’est à son 15ème anniversaire que la vision de Flarmya s’imposa à lui, comme un coup de poignard dans le cœur. Une vision de montagnes au cœur d’une étendue de sable. Et un besoin, d’y aller, de s’y rendre, de parcourir le monde pour rejoindre cet endroit.

Et il le fit. Il partit quelques heures après, le temps de regrouper quelques affaires et de quoi survivre.
Il marcha plusieurs Lunes, luttant contre la fatigue, la soif et la faim dans le désert, pour finalement arriver devant un amas de montagne. Mais il n’était pas seul. Une dizaine de jeune Einors étaient ici aussi. Après l’hésitation de certains, ils pénétrèrent dans la grotte pour tomber sur une Reine Dragon couvant ses œufs…. Entouré de beaucoup d’autres dragons…

L’empreinte se passa deux jours après l’arrivé et un petit dragonneaux blanc sorti tout droit de son œuf se dirigea tout pataud vers Elen-Tié qui se pencha, tendit la main vers lui, rencontrant le bout du museau.

- Ambar. Dit-il simplement en le gratouillant doucement sous le museau.

Une vie s’installa dans les montagnes du désert. Les nouveaux duos installèrent des maisons dans les grottes, et ils vécurent tous ici pendant de longues lunes. Jusqu’à ce que soit décidé que leur don devait servir les autres.

Et les quatre Kaerls furent construits avec l’aide inestimable des dragons, sans qui rien n’aurait été possible. Et les Valherus naquirent.

Elen-Tié décida de s’établir sur celui qui voguait à travers les nuages, mais n’y resta pas souvent. Il parcourait le monde avec son Dragon, guidant les Einors vers leur destiné. Qu’elle fut de devenir Valherus ou pas.

Ils s’éteignirent alors qu’ils avaient vécu presque deux vies entières. L’un contre l’autre, le temps reprit son droit sur eux, alors que dans les rues, les murmures d’une guerre naissaient juste.





Dernière édition par Asulil Addraeddry le Dim 14 Fév 2016 - 14:48; édité 1 fois
Asshai Anara
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MessagePosté le: Ven 18 Oct 2013 - 11:24 Répondre en citantRevenir en haut


Anaria-sh'ola « fleur d'airain »


Âme soeur : lié à la blanche Noraston

Habitation : Màr Agarwaen

Armoiries : L'Ouroboros d’airain (symbole d'éternité) sur fond noir.

Description de physique :

Etant donné sa moindre importance dans l'histoire de son Kaerl, il demeure d'Anaria-sh'ola très peu de documents. Toutefois les rares descriptions la dépeignent comme une femme grande et mince, élancée et peu musculeuse. Sa peau d'une extrême pâleur rappelait dit on son opulente chevelure d'un blond argenté. Les auteurs soulignent en tout temps ses traits éternellement jeunes, comme figés dans le temps. Quelques gravures nous la présentent comme une femme au visage fin et anguleux, doté d'un regard pénétrant , de lèvres minces et d'un nez aussi long que droit.
Enfin elle doit une partie de sa renommé de femme frivole et matérialiste à ses tenues surchargées, brodées de fils d'or, de pierreries, à ses bijoux imposants qu'elle se plaisait à porter de manière ostentatoire, et au soin immodéré qu'elle apportait à sa coiffure.

Description mentale :

Anaria-sh'ola semblait d'avantage connue pour les frasques de ses atours que pour le plaisir de sa compagnie. Froide et hautaine, elle semblait avoir bien peu de considération pour son entourage. Peu bavarde d'ordinaire, elle pouvait cependant se révéler d'une extrême violence lorsque lui prenait certaines sautes d'humeur, hurlant à en perdre voix sur quiconque ne se pliait pas à ses désirs.
A l'image de bien d'autres Valherus, la maitresse blanche fut punis pour son ubris démesuré, frôlant la mégalomanie. Démente diront certains, ambitieuse diront d'autres : elle croyait frôler avec le divin, cherchant à devenir immortel et invincible.
Pourtant sous ses airs de femme capricieuse, se cachait aussi un esprit réfléchi, pragmatique, cynique si ce n'est machiavélique, et dans lequel la dimension affective n'intervenait... pour ainsi dire jamais. Elle ne souhaitait dépendre ni d'un homme, ni d'une progéniture, ni de quelque être vivant que ce soit hormis Noraston.
Car son seule amour était et resterait sa liée, une dragonne qui lui était totalement dévouée, et qui n'aspirait qu'au bien être de la Valheru.
Son unique peur était celle de perdre, de vieillir,de mourir, ou plus globalement tout déclins et les échecs de quelque nature qu'ils soient.
Mais ce qui contribuait à faire d'elle une femme d'une dangerosité effroyable était cet incroyable pouvoir qu'elle avait sut développer au cours de ses siècles d'existence : la « Mania ». Elle était capable de s'insinuer au fond des esprits de chacun, et de les manipuler à ses fins, pouvant les pousser jusqu'au suicide.


Légende :


Issue d'une famille importante du Màr, Anaria-sh'ola n'était que la dernière née d'une fratrie de sept frères et sœurs. Promis à un mariage important dès son plus jeune âge, elle fut donnée au Valheru Wedin-Mahel dès qu'elle eut passé son empreinte. Sa liaison avec la blanche Noraston développa chez elle un don particulier : celui d'empathie. Ce don lui permit de découvrir dès le soir même de ses noces que son marie n'éprouvait à son égard que mépris et indifférence. Cet homme ne voyait en elle qu'un splendide partit, susceptible de lui apporter la richesse et la puissance de sa parenté.
Les premières années de ce mariage furent chaotique. Refusant de côtoyer son mari, la Valheru préféra se désintéresser de la politique et du pouvoir, se réfugiant dans le luxe d'une vie frivole et sans soucis, passant ses journées en compagnie de sa liée, enfermée dans ses appartements. Elle n'apparaissait au bras de Wedin-Mahel que lors des représentations publiques, quand le protocole l’exigeai.
Ce dernier, obsédé par l'idée de laisser une marque de son sang à la postérité, commençait à vouloir la répudier, et batifolant avec quelques esclaves de la famille, en profita un jour pour faire reconnaître l'un de ses bâtards.
L'image de sa famille et de son nom bafouée par l'affront - présenter ainsi un enfant d'esclave de race inférieur comme légitime - Anaria-sh'ola, poussée par sa liée, ordonna en son nom l’exécution de la vile maîtresse et de l'enfant. Son mari ne consentant à exécuter que la première des deux closes, Anaria-sh'ola chargea des esclaves à sa solde d'assassiner l'enfant. L'histoire ne nous rapporte pas la réaction qu'eut son mari, mais dans le mois qui suivit ces événements, Wedin-Mahel mourut dans des circonstances tragiques, se jetant du haut d'une tour. Sa femme désormais veuve, récupéra en l'absence d'enfant, l'intégralité de sa fortune et de ses esclaves.
Elle se remaria dans les deux semaines. Mais à nouveau son mari mourut, retrouvé pendu dans ses appartements.
La même année, la maisonnée de la Valheru fut frappé d'un terrible incendie dans lequel périrent deux de ses frères, l'une de ses sœurs, ainsi que ses parents. Sa seconde sœur et son troisième frère s’entre-tuèrent dans un accès de folie et de chagrin, alors que le dernier fils, accablé par la mort de tout ses proches, disparut mystérieusement pendant deux ans, avant que l'on ne retrouve son corps dans la plaine de Daranis.
Anaria-sh'ola devint alors l'héritière d'une fortune considérable, associant celle de trois familles, ce à quoi s'ajoutait aussi le prestige de chacune d'elles. Elle devenait le plus intéressant partie du Màr, mais aussi le plus risqué. Les rumeurs à son sujet allaient bon train, prétextant que c'était elle qui était à la tête de toutes ces morts.
Toutefois cette noire réputation n’empêcha pas un dernier prétendant de tenter sa chance. On ignore tout de lui hormis le fait qu'il mourut à son tour, d'un malaise cardiaque diront certains, empoisonné diront d'autres.

Prenant goût à cette puissance nouvelle Anaria-sh'ola intégra les plus extrémistes des Valherus. Jugeant qu'elle avait le pouvoir de vie ou de mort sur tout ceux de sa maisonnée (comprenait par là une centaine d'esclave) elle les obligeait à exécuter n'importe lequel de ses ordres, même les plus déments. Elle utilisait par moment la Mania, pour séduire les plus réticents et se prouver à elle même toute l'étendu de son pouvoir; mais de ces unions, nul ne sait si naquit un enfant.
Il ne lui manquait plus qu'une chose pour être au comble de la puissance : l'immortalité. Sacrifiant des jeunes vierges sur l'autel de sa folie, elle utilisait leur sang, autant en décoction qu'en bain, pensant s'attribuer leur jeunesse. Elle consultait ses pairs les plus puissants, ceux capable de maîtriser les lois de la nature et de la vie pour ne pas se faire surprendre par la mort.
Cette peur finit par l'assombrir, et la plongea dans une profonde paranoïa. S'enfermant dans sa tour, elle n'accepta bientôt plus que la compagnie de sa liée. Quand ses esclaves venaient la servir, elle les exécutait une fois leurs tâches accomplies, afin qu'il ne puisse pas révéler ce qu'ils avaient vu. Pendant des années, elle s'enferma dans cette torpeur, au point qu'elle eut exécuté la totalité de ses esclaves. Elle dut dilapider une partie considérable de sa fortune pour s'en procurer d'autres, au prix d'un effort considérable de sa part pour s'extraire de son isolement.
Quand enfin avant notre ère les Valherus décidèrent de s'attaquer aux dieux eux mêmes, elle vit là le moyen d'en finir et d'être reconnu comme il se devait : en tant que déesse ! Sortant de sa torpeur elle se joignit à eux, jusqu'à connaitre le même sort qui frappa l'ensemble de sa race.
Yong'Wu Zenghwei
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MessagePosté le: Mer 6 Aoû 2014 - 14:46 Répondre en citantRevenir en haut

Citation:


« Perfection de la Chair »
Thème


Nom : Cadukeus-Ezekylae
Habitat : Kaerl Ardent, Kaerl Sanglant, Inconnu.
Âme-Soeur : Sanguinare le Blanc
Armoiries :

Descendance : Famille directe de Yong'Wu Zenghwei, Baldrik Corbeciel, Erebus Lukas, Meccaya Im'Awhël.

Description physique:
Cadukeus-Ezekylae était un Valheru d'une beauté immense ; une peau rappelant le bronze et des cheveux d'un blanc pur, son visage était racé, noble et fin. Des traits droits et triangulaires sans pour autant ôter le côté masculin de son faciès, des lèvres épaisses et légèrement boudeuses sous un nez droit, tombant directement de ses arcades jusqu'au dessus de ses lèvres.

Son taille haute tranchait avec un physique fin, presque fragile dans son apparence. Des jambes longues, des hanches étroites, des épaules légèrement plus larges et des doigts de pianiste aux ongles longs et nacrés. Son visage était réputé pour rester impassible qu'importe la situation, un masque de beauté à la limite de la perfection dont les glyphes peints en or sur le côté gauche ne troublaient en rien le regard.

Impact sur le monde actuel :

Hors mis ses descendants et les fruits de ses expériences diverses et variées, Cadukeus-Ezekylae est le père de la médecine et de la recherche. Son nom et ses armoiries ayant inspiré la Caducée, symbole éternel des soigneurs en tout genre : qu'ils soient tribaux ou civilisés.

Le Serment d'Ezekyle qui est prononcé par les médecins et guérisseurs des Kaerls est aussi de son fait ; Protéger la vie à tout prix. Le serment porte d'ailleurs la forme contractée de la seconde partie de son prénom, marquant ainsi définitivement son nom dans l'histoire.

Nombre de ses travaux, bien qu'écrits dans le langage des Valherus a inspiré, ne serait-ce que par ses croquis visionnaires, les soigneurs de part le monde mais surtout ceux des Kaerls. Les grandes avancées, les grandes découvertes biologiques ont déjà été découvertes par Cadukeus-Ezekylae, un simple coup d'oeil sur ses multiples carnets de notes disséminés dans l'ensemble des Kaerls vous en apprendra bien plus que vous ne pourrez l'imaginer sur le corps des Dragons et des Bipèdes.

Nombre de ses travaux restent cependant obscurs ; ses dons de Biomancies couplés à ses recherches et ses compétences de chirurgie laissant dans un flou total qui porte le regard sur ses notes. Qui pourrait un jour percer un esprit aussi parfait que celui de Cadukeus-Ezekylae ? Un esprit tourné vers un seul et unique but ; Réussir à créer la vie, marcher dans les pas des Dieux mais surtout... perfectionner leur oeuvre. Dépasser les divinités dans leur propre domaine.

Description Psychologique :

Cadukeus-Ezekylae était un passionné ; Ambitieux, Calme, Très intelligent et visionnaire. Son tempérament analytique avait fait de lui une sorte d'outsider dans le Kaerl Ardent qui l'avait vu naître mais sa grande intelligence et ses dons d'orateur on rapidement fait grandir sa renommée.

A l'époque où les Valherus commençaient à se croire supérieur aux dieux Cadukeus-Ezekylae fut en quelque-sortes l'instigateur d'une révolte plus ouverte de part ses projets et ses discours. Passionné par son art et ses études qui comprenaient le corps et ses mécaniques il lança l'idée que si ils voulaient vraiment supplanter les divinités, les Valherus devaient être capables de faire mieux qu'eux et ainsi commença sa recherche de la perfection. Mais surtout d'expériences bien plus sombres qui finirent par impacter son mental ; le détachant une fois pour toute des notions de bien et de mal, de moralité.

Il sombra peu à peu dans une attitude frénétique et arrogante. Lui qui avait commencé ses recherches sur comment améliorer les méthodes de soin, créé le Serment d'Ezekyle ( encore d'actualité ), se retrouvait maintenant sur le sombre chemin de la création. Confiant dans ses capacités et son intellect supérieur il poursuivit ses recherches jusqu'à sa dispiration ; un peu avant le bannissement de sa race.

Résumé de l'histoire:

Né et élevé au sein du Màr Tàralöm, il grandit dans ces lieux en se concentrant sur ce qui deviendra son domaine de prédilection ; la médecine. Sa fascination pour le corps et ses mystères fut ce qui le guida tout au long de son existence. Très tôt il développa un véritable Don pour la Biomancie ( maîtrise et contrôle des matières biologiques ) ce qui le fit se désintéresser à tout ce qui touchait aux domaines physiques et martiaux.

Doté d'un intellect supérieur aux siens, il voyait en eux des êtres imparfaits car l'âge pouvait les tuer, la maladie pouvait les emporter, les blessures pouvaient les abattre. Il se concentra donc sur la médecine et fut bientôt maître dans les connaissances ridicules de ce domaine qu'il jugea archaïque pour leur époque. Des instruments aux méthodes, il en révolutionna la totalité ; chirurgie, serments, croquis, méthodologie, instruction, formation, son potentiel presque sans limite dans ce domaine se dévoila en quelques années ; inondant les Kaerls de nouvelles méthodes pour soigner leurs pairs.


Lui qui avait toujours été un être jugé distant et laissé en dehors de tout par les siens était maintenant porté aux nues : Il avait prolongé l'espérance de vie des Valherus, avait outrepassé ce qui avait été autrefois considéré comme des limites biologiques. Mais les médailles et les honneurs n'étaient pas pour lui ; Cadukeus-Ezekylae ne vivait que pour la découverte, l'amélioration des choses et n'offrit sa présence que lorsque celle-ci était réellement requise : Lors de ses exposés publics, ses cours.

Les lauriers ne l'intéressaient nullement et ce fut accompagné de Sanguinare qu'ils jetèrent un oeil à ce qu'ils avaient accomplis. Après deux mois de réflexion et d'études sur leurs propres succès chacun signifia à l'autre que là ne se trouvaient que des pas de premier né. Ils devaient découvrir encore plus, aller encore plus loin, repousser les limites. En travaillant de concert ils pourraient un jour créer un être parfait. Un être qui transcenderait les limites de la chair et de l'esprit, du temps et de l'espace.


Ce fut alors qu'ils reçurent un premier avertissement ; Zakeriel était apparu dans leur laboratoire porteur du glas : Ils devaient reculer, ne plus toucher à ce chemin et regarder dans une autre direction sous peine d'encourir la colère des dieux. Une fois le dieu messager disparut de leur laboratoire chacun se mit d'accord sur une chose ; si les divinités avaient tourné un oeil défavorable à leurs travaux c'était qu'elles les craignaient. Elles savaient que Cadukeus-Ezekylae et Sanguinare pourraient percer les secrets de la création, les secrets de la chair et devenir leurs égaux.

L'avertissement était donc un encouragement pour eux. Bientôt des esclaves furent portés disparus, puis des nouveaux nés, puis des soldats, puis des Valherus et leurs Liés eux-même manquèrent à l'appel.

La phrase qui fit écho jusqu'aujourd'hui lors de son procès fut la suivante ;

« La leçon est celle-ci ; Le seul véritable crime pour ceux dotés d'un Intellect supérieur et capables de prouesses est de se laisser enchaîner par la médiocrité. Le crime est de laisser vos acquis plus bas que votre allonge, de viser bas. »

Cela lui évita la peine de mort, des gens influents qui comprenaient les actions de Cadukeus-Ezekylae le soutinrent ardamment en secret, modifiant le verdict en un exil du Kaerl Ardent. Il se retrouva donc au Màr Agarwaën où il fut accueillit à bras ouverts. Son optique de perfection correspondait en tout points avec la moralité basse de ce Kaerl virulent.

Sanguinare obtint les plus belles reines pour procréer, les membres du kaerl jugeant que le Lié du Grand Cadukeus-Ezekylae donnerait des Dragons d'exception. Le Valherus reçut un laboratoire digne de ce nom s'étendant sur des centaines de mètres et des dizaines d'assistants et d'étudiants à ses côtés. On l'encouragea aussi à procréer, lui versant du miel dans l'oreille en lui disant qu'ils avaient besoin de plus d'êtres comme lui, que son sang détenait un potentiel infini et il se plia donc aux besoins de ses nouveaux maîtres.

Il finit père, biologique, d'une cinquantaine d'enfants montrant tous des dons particuliers pour la médecine ainsi qu'une grande intelligence mais hélas une moralité à la limite de l'inexistence. Cadukeus-Ezekylae laissa leur éducation aux mères et aux pères de substitution, se concentrant encore et toujours sur ses études qui devinrent de plus en plus lugubres. Les derniers mots à son sujet se trouvent dans des notes datant des dernières années avant la chute des Valherus lors de l'interrogatoire d'un esclave demandant pitié. Les scribes le suivant comme une traîne notaient absolument toutes ses paroles ;

« Pitié, je vous dirai tout ce que vous voulez savoir mais ne me faites pas de mal ! »

Sa réponse fut simple et glaciale, prononcée avec un sourire dans la voix qui n'était pas sur son visage tandis que ses robes de cuir blanc étaient bardées d'instruments tranchants et ésotériques.

« Tu peux donc tout me révéler, voilà qui va nous simplifier la tâche ! Expliques moi pourquoi tes yeux sont bleus ? Pourquoi ta peau est pâle ? Tes cheveux noirs ? Comment se fait-il que tes organes vieillissent ? A partir de quand ta courbe de vie commence à baisser et pourquoi ? Alors ? Pas de réponses ? Dans ce cas je vais devoir le découvrir par moi même. »

Ses derniers croquis retrouvés montraient l'anatomie draconique en conjonction avec celle du bipède, de lui il n'y avait plus aucune trace. Ni de son Dragon. Certains de ses aspirants avaient eux aussi disparu mais les théories allèrent bon train ; Dans son laboratoire se trouvaient des runes gravées à même le marbre, celles-ci bien qu'étrangères formaient un cercle concentrique parfait au sol et sur le mur d'en face et un symbole y était récurrent et reconnaissable parmi tout les autres :

Celui de l'interstice.



Runa Salv
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MessagePosté le: Dim 2 Nov 2014 - 23:49 Répondre en citantRevenir en haut

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« L'Alcine de l'Aube et du Crépuscule »       

         


Nom : Amtziri-Sūrya. (Clair de Lune protégé par le Soleil)
Surnom : Zatmění. (Eclipse)
Habitat : Dernière et illustre Shaman du Màr Tàralöm.
Âme Soeur : Naktīs, Impératrice Noire.
Armoiries Soleil noir et croissant de lune de sang opposés surmontant un crâne humain
posé sur un livre ouvert, tous deux lapés de flammes ambrées et feu grégeois.
Descendance : Quasi-exclusive, Runa Salv est la seule connue à ce jour.






Histoire en cours de rédaction.
       



Qu'ils nous haïssent pourvu qu'ils nous craignent..
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Dernière édition par Runa Salv le Mar 8 Mar 2016 - 13:30; édité 4 fois
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Andaranielle Ra'Imere
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MessagePosté le: Lun 3 Nov 2014 - 00:39 Répondre en citantRevenir en haut


« Soleil de Feu »


Nom : Andúnë-Ruivë, de la lignée Ra'Imere
Habitat : Màr Agarwaen
Âme Sœur: Poevaiva, « Perle du couché du soleil », Reine Amethyste
Armoiries: Trois soleils posés l'un sur l'autre (noir, blanc et doré.) avec deux haches noires qui trônent au sommet, sur un fond rouge sombre taché d'une étoile dorée.
Descendance: La lignée des Ra'Imere (« Soleil Éternel »). Peu nombreuse. Seule Andaranielle a été révélée au Don pour le moment.

.:: ¤ ::.


Il était difficile de ne pas remarquer la Valherue, autant par la faute de son physique que celle de son caractère.

Grande et forte, Andúnë-Ruivë marchait toujours avec le pas décidé et une posture qui imposait respect et droiture. Le menton haut, elle se mouvait telle une impératrice accompagnée d'un regard de dédain pur pour les êtres qu'elle considéraient inférieurs à sa personne. Sa peau dorée resplendissait de santé, entachée ça et là d'une multitudes de cicatrices, souvenirs de combats plus ou moins victorieux. Un visage fin et droit ornait l’ensemble, où on y retrouvait deux jades encastrés dans une expression d'arrogance continuelle, agrémenté de lèvres rougeâtres arquées tantôt dans une moue colérique, puis parfois en un sourire carnassié. Une chevelure de feu et de sang encadrait le tout, tombant en une cascade de boucles indisciplinées sur ses reins.
La Ra'Imere se présentait dans les jours normaux en vêtements s’apparentant à des robes en tissus rares et de qualités, avec ici et là des morceaux d'armures fait d'or ou de bronze. Colliers, bracelets, couronnes et autres bijoux l'ornaient de partout, assemblés avec une minutie et un perfectionnisme maladif. Au combat, elle s’apprêtait avec une armure complète et pratique, entièrement faite avec les précieuses écailles de sa Liée.

Peut être jusque là, la Valherue pouvait-elle sembler attirante de part son physique – chose qui n'était pas infondée – mais son caractère brisait tout le charme en un instant. En effet, si elle avait eu peu d'amants, c'était bien à cause de son tempérament détestable et imprévisible. Orgueilleuse, elle n'acceptait pas que quelqu'un puisse faire quelque chose mieux qu'elle. Elle la reine, la meilleure, osez prouver le contraire et c'est votre vie que vous mettiez en danger. Andùnë-Ruivë n'avait de respect que elle, sa Liée, sa famille et sa Dame. Quant aux autres, c'était tout juste si elle s'apercevait qu'ils existaient. Elle les regardait tous de haut. Ambitieuse comme personne, sa maladie liée à sa lignée n'avait aidé en rien. Devenant folle année après année, ses espoirs et exigences en sont tombées à l'impensable. Une vrai furie, autant au combat que dans la vie de tous les jours. Chanceux vous êtes si jamais vous n'avez jamais eu à la côtoyer une seule fois dans votre existence.
Sa Liée, la redoutable Reine Amethyste Poevaiva était le reflet même de la femme. Elles formaient une paire qui pouvaient être dit parfaite. Longtemps elles ont été craintes lors des batailles, et la dragonne à offertes de nombreuses pontes au Màr. (Ne voulant en aucun cas être dépassée par une autre Reine.) Elle était très agressive et possessive, détestant que l'on s'en prenne ou que l'on s'approche trop de sa Liée.

.:: ¤ ::.


Histoire à venir...


Dernière édition par Andaranielle Ra'Imere le Mer 15 Juil 2015 - 21:11; édité 7 fois
Alrüne Larilane
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MessagePosté le: Jeu 13 Nov 2014 - 22:51 Répondre en citantRevenir en haut



« Éclat de Saphir »


Nom : Fael-Lùlë
Habitat : Quelques années au Mar Luïmé puis sur l'île d'Ivrin, près des côtes du Vaendark.
Âme Soeur : Elentàri, « Reine des étoiles », Reine Argentée.
Armoiries : Sur fond bleu foncé, une tête de dragon argentée et stylisée avec un triangle blanc sur le front.
Descendance : Très peu nombreuse. Sa seule descendante connue et éveillée au Don est Alrüne Larilane.


Au regard de ses sœurs, Fael-Lùlë n'était pas d'une beauté extraordinaire, toute Valherue qu'elle était. Elle possédait un visage aux traits durs bien qu'harmonieux, des lèvres claires et charnues, un joli nez droit, le tout encadrée par une longue chevelure lactée, souvent coiffée d'un diadème aux formes géométriques, bien loin des ornementations stylisées de ses congénères féminines.
La seule chose qui retenait véritablement l'attention, chez cette jeune femme dans la fleur de l'âge, et qui achevait ce tableau resté plutôt simple jusque là, était ce regard troublant. Deux prunelles habillées de saphirs, brillantes et chatoyantes. Deux yeux qui savaient transpercer et lire en celui ou celle qui les croisait. Un regard dont on se souvenait longtemps, autant par l'aspect envoûtant de sa couleur que par la dureté dont il était capable.
Fael-Lùlë n'avait pas une carrure de frêle demoiselle. Grande et athlétique, parfaitement entraînée au maniement des armes, son armure lui seyait mieux que les robes dont les Valherues extérieures à son clan se vêtaient le plus souvent. Et si elle ne la portait pas, elle préférait de loin ses tuniques et pantalons qui lui permettait de se déplacer avec aisance et noblesse.
Pour qui avait la chance de l'apercevoir sans que son front ne soit orné ou couvert par quelque accessoire que ce soit, un petit triangle était alors parfaitement visible sur sa peau blanche, symbole de sa lignée.

Fael-Lùlë avait un caractère plus tranquille que son apparence ne le laissait croire. Elle possédait une autorité naturelle qui lui évitait de faire un usage trop régulier de sa force. Courageuse et pleine d'assurance, la jeune femme savait parfaitement se battre, pouvant même tenir tête à des hommes bien plus grand et plus fort qu'elle, mais ne faisait usage de ce genre de pratique qu'en ultime recours. Elle était forte, aussi bien physiquement que moralement parlant, et les paroles que l'on pouvait avoir d'elle glissait comme de l'eau sur du verre. Sa ligne de conduite avait toujours été claire et reprenait celle, abandonnée, de son clan.
A contre-courant de l'idéologie de supériorité des Valherus, Fael-Lùlë défendait l'idée que chacun était libre et l'égal des autres, ce qui lui valut d'être raillée et méprisée par la grande majorité de ses semblables. Chose qui, de nouveau, lui était bien égale car elle abhorrait profondément les autres Valherus. Tout du moins, ceux qui se complaisaient dans la violence et la luxure, ceux dont le pouvoir leur était monté à la tête.

Comme habitée par une paix intérieure commune, la puissante Argentée Elentàri avait un caractère très proche de celui de sa bipède. Leur cœur et leurs pensées à l'unisson, la Dragonne restait, néanmoins, plus expressive que la Valherue et se chargeait de faire parler, pour deux, leurs émotions. Aussi, les colères de la grande Reine, bien que rares, étaient particulièrement craintes, tout comme sa férocité, au combat comme ailleurs. En effet, la saurienne n'avait jamais hésité un seul instant à punir comme il se devait quiconque se serait montré trop irrespectueux envers sa bipède.
Cependant, Elentàri était connue et reconnue pour sa sagesse et sa bienveillance. Maternelle et particulièrement protectrice, notamment envers sa Liée, elle se montrait particulièrement observatrice, veillant à son bien-être et à celui de ses proches comme elle le faisait pour sa propre progéniture.

Fael-Lùlë et Elentàri formaient donc un duo particulièrement soudé et il était ainsi rare de croiser l'une sans l'autre, fussent-elles en galante compagnie.

*****


Le clan Arwenbeth était l'un des plus grands clans matriarcaux et guerriers que pouvait compter le Màr Luimë en ces temps-là. Si sa puissance n'égalait pas tout à fait celle des dirigeants du Kaerl Engloutit, ses exploits et son rôle majeur dans la sécurité de la cité étaient tels que ses membres, surtout ses nobles combattantes, étaient admirés par la grande majorité de la population, conférant aux Arwenbeth un pouvoir que les haut-placés ne pouvaient ignorer.
Fael-Lùlë naquit au sein de ce contexte, alors que le clan était au sommet de sa gloire. Dernière d'une fratrie comptant déjà deux sœurs et un frère, elle fut élevée dans l'idée que les femmes de sa famille étaient des guerrières héroïques, chargées de veiller sur la Màr Luimë et de secourir les plus démunis. Un noble but.

Mais le pouvoir est autant un don qu'un poison et celui qui se distilla dans les veines du clan eu raison de sa grandeur.

Quelques unes des Matriarches dirigeant le clan à cette période cherchèrent à amasser plus de richesses, plus de pouvoir, plus de tout ... Pour assurer protection et confort de vie à leurs semblables Valherus, clamaient-elles mais force était de constater qu'elles étaient les premières à en profiter le plus largement.
Ces quelques femmes influentes ne tardèrent pas à être imitées par d'autres de leurs congénères et, en l'espace de quelques années à peine, la grande majorité du clan s'était détournée de son but premier pour ne se consacrer qu'à la protection des intérêt de leur lignée.
La famille de Fael-Lùlë, également bien placée dans la hiérarchie, tentait malgré tout de garder leurs enfants à l'écart de l'agitation qui régnait au sein des Arwenbeth. Certaines branches, dont la leur, attachées aux anciennes traditions, défiaient la hiérarchie pour tenter de la remettre dans le droit chemin. Un combat long mais acharné, qui allait s'étaler sur de nombreuses années sans qu'il n'y ait de résultats notables.

Fael-Lùlë grandissait en compagnie de ses ainés. Des quatre, elle était la plus tranquille, la plus calme mais, paradoxalement, elle était également la plus forte. Beaucoup s'accordaient à dire que la Valherue était promise à un très grand destin.
Cette fameuse destinée exceptionnelle, elle profila le bout de son museau argenté hors de sa coquille, un soir de printemps. Alors que Fael-Lùlë venait d'entrer dans sa douzième année, Elentàri vint joindre son âme à la sienne pour n'en faire plus qu'une, entière et indivisible. La Valherue et sa Liée firent la joie et la fierté de leur famille, qui n'avait pas vu de Reine Argentée rejoindre leur rang depuis plusieurs dizaines d'années, et l'on donna une grande fête le soir même, en leur honneur.
Au bonheur de l'Empreinte succéda les tumultes de l'apprentissage. Les Matriarches du clan enjoignait expressément la famille de Fael-Lùlë à leur confier leur cadette, au motif qu'une future Reine et son âme sœur se devaient de recevoir une éducation digne de ce nom. Alors que le ton commençait à monter entre les dirigeantes des Arwenbeth et les parents de la jeune Valherue, ces derniers, accusant ouvertement les Matriarches de vouloir un peu plus asseoir leur pouvoir sur le Kaerl par l'intermédiaire de l'Argentée, préfèrent quitter le Màr Luimë afin de préserver leur fille de toute manipulation politique.

Ce fut dans ces conditions que Fael-Lùlë et sa famille arrivèrent à Ivrin, petite cité construite au cœur d'une montagne, au nord du Vaendark. Contrôlée par l'une des Matriarches de la lignée Arwenbeth, cette dernière était également la grand-mère de la jeune fille et, plus que tout, aspirait à la protection des siens. Elle prit donc la Valherue et sa âme-sœur sous son aile, ce qui ne plut pas aux dirigeantes restées à la Cité Engloutit, bien qu'elles ne trouvèrent rien à y redire.
Ainsi débuta l'apprentissage des deux jeune liées. Fael-Lùlë se forma à de nombreuses disciplines sous la poigne ferme de sa grand-mère, arpentant tour à tour le terrain d'entraînement et la bibliothèque, tandis que Elentàri apprenait tout ce qu'elle avait à savoir auprès de la dragonne de cette dernière, aussi exigeante que sa bipède. Toutes deux ressortaient épuisées de leur entraînement quotidien mais jamais elles ne se plaignaient. Elles n'étaient que trop conscientes de la situation délicate de leur famille, qui avait ouvertement défiée, pour elles, celles qui dirigeaient leur clan malgré le danger que cela pouvait représenter, et se sentaient obligées de travailler pour devenir fortes, pour les protéger à leur tour. C'était là, leur seul objectif. Rien ne comptait plus que ces proches avec lesquels elles partageaient leur quotidien.

Au cours des nombreuses années qui suivirent, la situation du peuple Valheru alla en se dégradant. Leurs semblables semblaient gagné par une effroyable folie destructrice que rien ne semblait pouvoir arrêter. Les meurtres devenaient plus fréquents, plus brutaux, autant entre eux que vis-à-vis de leurs esclaves qui n'avaient jamais été aussi nombreux qu'à cette époque. La haine des faibles mais aussi des plus fort que soi avait gangréné leur race, au point que les quelques rares qui parvenaient à échapper à l'hécatombe ne reconnaissaient plus les leurs, fussent-ils de leur propre famille.
Bien vite, la ville d'Ivrin fut remplit de réfugiés en tout genre. Des Valherus et leur dragon affluaient régulièrement aux portes de la cité sous la montagne, amenant avec eux tous leurs proches et même des esclaves, dont on ne parvenait pas toujours à établir clairement les origines. Ivrin devint, ainsi, un bastion de résistance face à l'absurdité de leur monde.

Fael-Lùlë et Elentàri étaient désormais adultes, dans la fleur de l'âge, et dirigeait la Garde dans les rues d'Ivrin. Puissante guerrière et dragonne implacable, elles étaient devenues des leaders respectées et admirées, redorant un peu le blason des Arwenbeth.
La Grande Reine avait, notamment, offerte ses premières couvées à Ivrin et s'était, en cela, rapproché à plusieurs reprises d'un dragon noir, nommée Faronarod (« Chasseur Noble »). Le Lié de ce dernier, un certain Elin-Born (« Etoile Chaude »), avait tenté de faire de même avec la jeune femme. Tâche ardue que de s'emparer du cœur de la combattante qui, s'il n'était pas de glace, restait endurci par l'entraînement et les combats mais le jeune homme ne se laissait pas abattre, réellement charmé. Et à force de se voir dans ces circonstances si particulières qu'étaient les Danses Nuptiales de l'Argentée, Fael-Lùlë avait finit par se laisser approcher puis charmer par son confrère Valheru ... Enfin, demi-Valheru, avait-elle appris un peu plus tard, ce qui n'avait pas manqué de la surprendre sans pour autant la repousser. Elle avait même été touché par une telle révélation, les Demi-sangs étant assez mal vu au sein de leur race. Les Demi-sangs liés à un Dragon, encore plus. Cet aveu les avait considérablement rapproché ... Et par la suite, si elle restait tranquille et pudique, il n'était plus rare de les voir ensemble, flânant dans les rues de la ville, loin du chaos du monde.

Le calme et la paix ne devait, malheureusement, pas durer.
Pour le reste de leur lignée vivant toujours au Màr Luimë, Ivrin était devenu un symbole de traîtrise autant qu'un objet de désir en ces temps tourmentés et alors que leur place, leur rôle était de plus en plus remis en question au sein de la Bulle Engloutit. Bientôt, l'inévitable advint et le clan fut chassé de force du Kaerl par des Valherus rivaux. Désormais sans lieu de vie, leurs yeux se tournèrent vers l'île résistante qu'ils étaient, à présent, bien décidé à remettre au pas.
L'affrontement fut aussi inévitable que violent, aucun des deux partis autrefois unis ne voulant renoncer, et il fallut bien des jours d'un combat acharné avant de pouvoir désigner un vainqueur. Avantagée par leur connaissance du terrain et par la protection naturelle qu'offrait la montagne à la cité, Fael-Lùlë et les soldats d'Ivrin sortirent victorieux de cette bataille, non sans avoir essuyé de lourdes pertes. La Valherue, notamment, pleura la mort de l'une de ses sœurs mais également de sa grand-mère, laissant aussi bien sa famille que la ville qu'elle dirigeait désemparées.
Le temps des funérailles et du deuil passés, la nomination d'une nouvelle dirigeante, car les traditions Arwenbeth voulaient que seules les femmes puissent diriger, vint et ce fut tout naturellement que l'on désigna Fael-Lùlë, héroïne d'Ivrin et Liée de la Reine Argentée Elentàri. Elles acceptèrent humblement la tâche qui leur fut confié, malgré toutes les responsabilités que cela impliquait.
La Valherue était une guerrière, pas une politicienne, et s'inquiéta, un peu plus tard, de ne pas être capable de garantir le bien-être et la sécurité d'Ivrin. Les sages paroles de sa dragonne eurent tôt fait de rassurer et motiver la jeune femme, qui s'avéra aussi douée dans son nouveau rôle de leader qu'elle ne l'était auparavant en simple chef de la Garde.

De nouveau, les années passèrent. Ivrin s'était parfaitement isolé du monde extérieur, de façon à ne plus être sous la menace d'autres Valherus avide de guerre, de pouvoir, de richesse quelconque. Fael-Lùlë savait pertinemment que leur situation ne durerait pas et qu'il faudrait, de nouveau, affronter ses semblables pour défendre leur cité.
Pour autant, avec Elin-Born, devenu son époux, et leurs deux jeunes enfants, elle jouissait d'une vie tranquille et heureuse. Elentàri couvait une précieuse nouvelle ponte en compagnie, une fois encore, de Faronarod. La ville était active, dynamique et le peuple goûtait tout autant au bonheur et à la quiétude que leur Matriarche.
Jusqu'au jour où la guerre fut déclarée. Pas contre Ivrin, non ... Contre les Dieux eux-mêmes.
Les Valherus, dévorés par leur pouvoir et leur arrogance, se sentaient insultés par ceux d'en haut. Humiliés par la révolte de leurs esclaves, dont une partie avait d'ailleurs trouvé refuge au sein de la ville sous la montagne, ils jugeaient avoir mérité leur propre statut divin.
Le monde ne se relèverait pas de cette bataille, surtout si ses congénères venaient, par on ne sait quel maléfice, à l'emporter et cela, Fael-Lùlë mais aussi ses frères et sœurs Valherus vivant sur l'île, tous le savait. Il n'était plus question de rester à attendre, bien à l'abri sous la montagne, que les choses ne se calment. Il était temps de partir au front pour ce qui n'était rien de plus que l'ultime bataille, celle qui déciderait du destin de ce monde.

Les chances de revenir étaient minces, très minces. Pour autant, tous se préparèrent au combat. Aucun d'entre eux ne resta en arrière pour protéger la cité ... Car il n'y aurait, de toute façon, plus rien à protéger si les Cieux tombaient.
Les Valherus d'Ivrin, menés par leur Matriarche sur son Argentée, gagnèrent le Ciel, bientôt rejoint par des alliés de diverses autres contrés de Rhaëg, pour s'interposer entre les Dieux et leurs semblables. Ils tentèrent, tant bien que mal, de ramener leurs frères et sœurs à la raison mais rien n'y fit. Ces derniers étaient déterminés à abattre leurs créateurs et à prendre leurs places ... Aucun terrain d'entente n'était possible, aucun compromis n'était envisageable.
Cette guerre, qui portera bien plus tard le nom de Guerre du Chaos, fut une des plus violentes et des plus meurtrières que Rhaëg eu connu dans toute sa longue histoire. Au fil des années qu'elle dura, de très nombreux Valherus, amis comme ennemis, périrent. Tout cela n'avait aucun sens, tout n'était plus que folie.

Un jour, Fael-Lùlë et sa Dragonne ainsi que quelques uns de ses compagnons d’armes, dont son frère, revinrent à Ivrin. La cité n'avait que peu souffert de la guerre, protégée comme elle l'était des regards indiscrets et des attaques frontales, mais celle-ci avait fait des ravages dans les rangs des guerrières et guerriers de la ville. Ses parents et ses deux sœurs avaient tous perdu la vie, les uns après les autres, durant ces dernières années. Elin-Born et Faronarod étaient tombés quelques semaines avant leur retour et, même si elles n'en laissaient rien paraître en ces temps où leur seule détermination aidait les autres soldats à tenir, les deux âmes-sœurs étaient inconsolables.
Si elles étaient revenues maintenant, c'était pour une bonne raison : Protéger Ivrin et toutes les vies qu'elle abritait. Car l'issue de la guerre était proche ... A moins qu'ils n'aient mis au point un sort phénoménal, les Valherus avaient, en très grande partie, été décimés par les Dieux. Et Fael-Lùlë ne redoutait que leur courroux ne s’abatte sur toutes les créatures vivantes, sans distinction. Plus que tout, elle avait peur pour ses enfants comme Elentàri s'inquiétait du sort de sa dernière couvée, qu'une vieille dragonne bleue avait accepté de surveiller pour elle. Ses êtres là plus que les autres, elles refusaient de les perdre. Tout comme les derniers Valherus de la cité ne voulaient pas voir mourir leurs proches, pour ceux à qui il en restait, ou l'intégrité d'Ivrin.

Alors ils joignirent, Dragons comme Valherus, leurs cœurs, leurs âmes, leurs esprits et, ensemble, lancèrent un sort d'une puissance rarement atteinte, même pour leur race, qui enveloppa la petite île pour la protéger, l'enveloppant autant d'une barrière à toute épreuve que d'un brouillard épais pour la dissimuler à jamais aux futures générations des autres continents.
La puissance de cette magie fut telle que la plupart d'entre eux ne survirèrent pas à son exécution. Il n'était plus qu'une poignée, à présent, parmi lesquels la Matriarche et sa Dragonne, qui semblaient prendre un malin plaisir à défier la Mort.

Elles n'avaient pas terminé. Elles se devaient de protéger leurs descendances. Alors, puisant au plus profond de leur être la force nécessaire, elles récitèrent une incantation, faisant appel à une magie des plus antique, qui plongea les œufs de Elentàri dans un profond sommeil dont ils ne s'éveilleraient qu'au contact de leur âme-sœur.

Ce qu'il advint d'elles par la suite, nul ne le sait exactement. On raconte que Fael-Lùlë ne survécut pas à ce dernier sortilège, qu'il eu raison d'elle, de sa force et qu'elle ne put protéger ses propres enfants. Elle mourut sans savoir que le courroux des Dieux n'affecterait pas ses enfants.
Elentàri, en un dernier hommage à sa courageuse Liée, préféra alors se suicider en pétrifiant son corps et celui de la Valherue, afin de ne jamais quitter et de veiller, pour toujours, sur l'île et la cité d'Ivrin, si chère à leurs cœurs.




Manea de Cléonor
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MessagePosté le: Sam 5 Mar 2016 - 17:21 Répondre en citantRevenir en haut



« Le pouvoir divin des arts noir »


Nom : Valya-Núlë
Habitat : Màr […] . Son nom a été oublié. Il est appelé couramment Màr Maudit
Âme Soeur : Úcarë « Péchée, offense », Verte.
Armoiries : Sur fond vert, une fleur d’ancolie entourée d’un serpent.
Descendance : La dernière connue est Manea de Cléonor


Il y a des Valherus dont on ne sait pas grand-chose. Par absence de preuve, de choses extraordinaires faites, de coup d'éclat ou de discours grandiose. Et puis parfois c'est toute une famille qui semble avoir été oubliée des registres de naissance, des actes de décès et des comptes rendus.

Il a existé une telle lignée. Ils étaient loin d'être discret et ne vivaient pas terrés dans une grotte quelconque. Non. Ils étaient à la vue de tous, savourant le faste et les richesses d'une race à son apogée. La famille de Valya-Nùlë comptait un certain nombre de personnes, toutes unies par un secret. Dans l'ombre des diamants de roche, des plats d'argent et des voûtes d'étoiles, l'on priait un dieu que d'autres auraient souhaité oublier. Ici point de temple ni de culte ou de prières païennes. Les membres du clan qui servait Kaziel ne vivaient que pour semer le trouble dans les esprits, les cœurs. Mettre le doute dans les servitudes, faire oublier les arguments d'une réponse longuement préparée, insinuer la jalousie dans les yeux de deux frères ou la peur dans ceux d'une mère à son enfant. Ils agissaient dans l'ombre et s’étaient spécialisés dans une magie interdite, même pour les grands demi-dieux. Celle de l'esprit. Cette chose subtile, partagée entre le bipède et le dragon. Celui qui permet de s'ouvrir au monde. Ils en avaient fait une arme, aiguisée, fine, comme une aiguille plantée au creux de la nuque ou un poison s'insinuant dans les veines après un baiser volé. Valheru et mêmes dragons n'avaient plus de secrets pour les plus puissants d'entre eux.

La dernière de cette famille était belle, puissante, on la lia à Úcarë, aussi orgueilleuse qu'elle. Elle embrassa les principes de sa maison dès son plus jeune âge et participa au lancement des plus belles disputes de son époque. Elle maniait les apparences et le mensonge comme personne et avait pour délice de voir les cœurs se déchirer entre eux. Elle fut celle qui recueillit les mots de Kaziel qu'elle savoura comme le plus délicieux des nectars. Elle mena ainsi les siens, sa race, son peuple, à se déchirer comme jamais, à vouloir surpasser les dieux. Mais, prévoyante malgré tout, elle décida d'engendrer une descendance métisse avec son suivant qui voyait en la jeune femme l'incarnation de la beauté et qui avait embrassé ses préceptes avec l'ardeur de l'amour. Elle lui indiqua la marche à suivre si elle venait à disparaître. Perpétrer le chaos. Le servir et le transmettre.

Lorsque les dieux décidèrent de mettre fin à la magnificence, elle monta sur la plus haute tour à la surface et ouvrit les bras, un sourire radieux sur les lèvres. La folie s'emparait des partisans du chaos. Était-ce à cause du pouvoir qu'ils employaient ? De la perfidie de leur action ou simplement que pour faire régner le chaos, être sain d'esprit n'était pas de mise ? Peu importait.

Elle embrassa le ciel des yeux et déclama d'une voix puissante, dans tous les esprits que son pouvoir pouvait toucher, par-delà les rivières et les montagnes, l'espérait-elle, amplifiées par sa dragonne à côté d'elle.

- JAMAIS LE CHAOS NE DISPARAITRA.

Et le silence éternel suivit ses quatre derniers mots.



Tristan Gwened
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MessagePosté le: Lun 19 Juin 2017 - 09:19 Répondre en citantRevenir en haut

Nom : Loyë-Hefur (sage avidité)
Habitat : Màr Agarwaen
Âme sœur : Sararh (murmure), petite blanche passant assez inaperçue (pour une dragonne), mais curieuse de tout et tous
Armoiries : un livre crème aux pages richement enluminées, grand ouvert, sur fond bleu nuit chargé de constellations ; en chef brillent une rousse Eurilya à gauche, une mauve Iolya à droite
Descendance : principalement des neishaans du Vaendark, dont Tristan Gwened


Loyë-Hefur fut dans ses jeunes années une enfant discrète, que certains soupçonnaient même de simplicité d'esprit : en effet, une malformation de ses cordes vocales l'empêcha, toute sa vie durant, de prononcer de véritables paroles. En réalité, elle était pourtant d'une grande intelligence, et puisqu'il semblait évident qu'elle ne pourrait se distinguer par de grands discours, elle décida très tôt de renforcer sa principale qualité, et de se dédier au savoir. Son Lien avec Sararh lui permit de communique plus facilement avec autrui, et lui gagna un regard un peu moins condescendant de la part de ses pairs. Elle put dès lors exprimer plus simplement toute l'étendue de ses connaissances, et se faire reconnaître pour cela.
Valherue dotée d'une opulente chevelure bleutée lui descendant jusqu'aux hanches, avec une teinte d'iris y faisant écho, elle possédait un visage bien dessiné, adouci de rondeurs, qui pouvaient la faire croire douce. Cependant, l'éclat de ses yeux, s'il dénotait de sa vivacité d'esprit, pouvait aussi refléter la logique d'acier qui l'animait généralement, et on y aurait cherché en vain une trace de compassion. Elle ne s'efforçait pas de plaire à autrui, non, et ne soignait son apparence que dans un souci esthétique, pour ne pas gâcher d'un détail négligé les séances de danse qu'elle affectionnait. Tout comme la musique, elle s'y livrait pour l'amour de l'art avant tout, et le plus souvent seule, ou avec quelques compagnons triés sur le volet, musiciens ou danseurs particulièrement talentueux, partageant son souci de perfection en la matière.

Elle développa un intérêt tout particulier - et purement scientifique, au départ - pour la vie des esclaves, ces êtres inférieurs qui cherchaient malgré tout l'excellence dévolue aux siens. Et, plus étrange encore, parvenaient parfois à l'effleurer, cette perfection qui leur était si étrangère au quotidien… Artiste douée, même si elle ne pourrait jamais s'essayer au chant, elle se focalisa sur ses domaines favoris, la musique et la danse, et parcourut plus d'une fois le Rhaeg pour collecter les meilleures œuvres des petits bipèdes ainsi que, lorsqu'ils en valaient la peine, en ramener les meilleurs interprètes auprès d'elle - au mépris de leurs souhaits personnels, cela va sans dire. Elle chercha longuement chez eux l'origine du talent, ne reculant devant aucune expérience, pas même de celles qui ne laissent au cobaye aucune chance de survie : sa quête était infiniment plus importante que la vie de ces inférieurs, presque animaux. Elle en traita d'ailleurs certains comme des bêtes d'élevage, cherchant par l'expérimentation si ces qualités se transmettaient ou s'additionnaient au fil des générations.
Elle mena d'autres recherches de manière plus classique, pour tenter de décoder les secrets de l'influence musicale sur l'âme, mais malgré son côté froid et rationnel, elle ne refusait pas systématiquement de se laisser aller à ces sentiments qu'elle étudiait. Parmi ses sujets-cobayes, il y eut une majorité de neishaans, pour leur chant si émouvant, et là aussi, il lui arrivait parfois de traiter quelques éléments exceptionnels avec davantage de considération que le reste de son bétail. Rares furent ceux pour lesquels elle se prit réellement d'affection, et il s'agit toujours d'un sentiment peu durable, mais de là proviennent les quelques souches de sa descendance au sang mêlé. Ceux-là, elle s'abstint d'en faire des rats de laboratoire, mais ne voulut pas en entendre parler une fois que son corps s'en fut débarrassé en leur donnant la vie. Ils l'avaient déjà bien assez restreinte dans ses activités d'un intérêt supérieur.

Elle se tint à l'écart du défi lancé aux dieux par les siens, trop absorbée qu'elle était par ses études, et peu désireuse de les écarter pour une activité guerrière qui, pour elle, s'apparentait à une corvée. Et puis, au fond d'elle, elle sentait qu'elle menait la même quête d'une autre manière : l'art élevait l'âme de manière à rendre plus proche des dieux, alors, chercher à en décrypter les mécanismes n'était-il pas une forme de rébellion tout aussi puissante, quoique certainement plus subtile ? Elle méprisait secrètement le combat, car malgré la parenté qui pouvait exister entre une danse et un duel, le second s'achevait forcément par des détails peu esthétiques. Le sang et les blessures n'avaient pas leur place dans sa recherche de la Beauté, pas davantage que la sinistre mort, et elle n'avait pas l'intention de se mettre en danger dans une confrontation frontale.
Malgré ses nombreux contacts avec les esclaves, elle ne vit pas non plus venir leur révolte, car elle se trouvait encore une fois trop prise dans ses chères recherches, et aveuglée par son sentiment de supériorité. Infiniment déçue par ce qu'elle vit comme une trahison, elle traita les fidèles restés auprès d'elle avec une froideur renouvelée, et la plupart furent victimes de la brusque frénésie expérimentale qui s'ensuivit. Sentait-elle venir la punition divine ? Elle se plongea encore davantage dans sa quête après cet épisode, mais ne put en venir à bout. La fureur des dieux l'exila, comme nombre de ses pairs, dans l'éternité vide des Limbes, où elle erre toujours.



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